Note moyenne
3,3
16 titres de presse
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Elle
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Marie Claire
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aVoir-aLire.com
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Le Figaro
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Libération
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Positif
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Elle
Une formidable pépite de suspens.
Abus de Ciné
"Pooja, Sir" outrepasse avec originalité les codes du thriller classique, interrogeant judicieusement sur les inégalités humaines, ouvrant la réflexion vers l’acceptation des autres mais aussi de notre propre être, de nos identités, assenant un message de paix, de justice et de vérité face aux sociétés gangrenées par la corruption, les couches sociales, les classes ethniques, hiérarchisant les individus et stigmatisant les minorités.
L'Obs
Si le contexte politique peut parfois échapper au spectateur occidental, le scénario reconstitue avec une force bouillonnante la stratification infernale de la société népalaise.
Le Journal du Dimanche
Une œuvre forte et lumineuse.
Le Parisien
On suit cette enquêtrice sympathique à la bouille ronde, qui démêle un drame à la fois personnel et très politique. Certaines scènes sont très cinématographiques, comme cette remise de rançon dans le tumulte d’une manifestation de rue.
Le Point
Dans la plus pure tradition du film noir, Deepak Rauniyar prend ici prétexte de cette intrigue policière pour narrer l'histoire d'un personnage qui se rebelle contre le système.
Marie Claire
Dans le rôle-titre, un prodigieux personnage de femme flic lesbienne taraudée par le doute et les paradoxes.
aVoir-aLire.com
Un remarquable polar népalais qui rappelle ô combien la séparation entre les autorités judiciaires et le pouvoir exécutif est primordiale au nom de la démocratie. Un cinéma suffisamment rare pour ne pas le signaler.
Le Dauphiné Libéré
Rauniyar met en scène un Népal écartelé, avec une attention particulière portée aux Madhesis, population marginalisée du sud du pays : lucide et sans concession sur un pays fracturé.
Le Monde
Lesbienne impavide, éthique et peu impressionnable, elle semble faite pour le job. Tout cela serait bel et bon, si l’enjeu sociétal du film était soutenu par la tension, l’opacité et le charisme qu’on est en droit d’attendre d’un polar tant le choix du genre semble ici une pure commodité narrative.
Les Fiches du Cinéma
À travers un genre familier et une héroïne queer, le réalisateur et l’actrice-scénariste signent un film engagé contre la politique d’intolérance de leur pays.
Première
Ne cherchant jamais à occidentaliser son propos pour rendre son film exportable, Deepak Raunyar nous plonge ici dans les nombreuses tensions entre communauté que connaît ce mini- Etat comptant une soixantaine d’ethnies et de castes différentes, sans peur de nous perdre.
Le Figaro
Cette frilosité scénaristique donne à Pooja, sir son côté timoré et lacunaire. Le spectateur ressort du film avec l’impression persistante que ce long-métrage manque d’audace. Et c’est bien dommage.
Libération
Le troisième film du cinéaste népalais parvient rarement à sortir de son chemin trop balisé.
Positif
Pour que les enjeux se détachent avec clarté d'une toile de fond déjà très complexe, il aurait fallu éviter le piège d'un scénario alourdi par le foisonnement des pistes (...).
Télérama
Reste ici, malgré une impression de confusion et de survol, l’attention portée aux images de rues, de foule, la présence d’une actrice étonnante et l’engagement d’un metteur en scène lui-même madhesi, dont le film n’a pu être projeté au Népal que dans une version censurée.