118 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Stéphane D
177 abonnés
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3,0
Publiée le 14 décembre 2025
Si les attentes ne sont pas trop élevées, ce film reste encore sympa à regarder : le rythme est bon, la réalisation dynamique et le casting de qualité (même si Jamie Foxx en fait beaucoup).
Une sorte de comédie policière qui se distingue uniquement par son intrigue quasiment inexistante et complètement invraisemblable ainsi que par la piètre qualité de la mise en scène. Dans ce film Jamie Foxx cabotine à l’excès et en fait beaucoup trop, l’humour est lourd et rarement drôle. Bref, un film raté.
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2,5
Publiée le 8 février 2021
Il n'y a pas de grande surprise dans cette histoire, il n'y a pas de jeu d'acteurs trop brillant, il n'y a pas d'intrigue tordue et pas de producteur connu. Mais Piégé est un film bien fait et agréable à voir. Le jeu des acteurs est bon. Ou mieux c'est comme cela devrait être comme dans n'importe quel film. La photographie semble parfois un peu négligée mais c'est bon ça fait l'affaire car la mise en scène est bien faite. Pour en arriver à cette conclusion ce film est fondé sur le jeu de chaque acteurs. Ils se débrouillent tous bien, le méchant est convaincant un personnage plat peut-être mais bon c'est un film pop-corn n'oubliez pas. Les effets sont agréables, l'histoire est soignée et le réalisateur fait de son mieux pour mettre tout cela à l'écran afin que vous puissiez apprécier le film...
Ce film est une gageure: une ambiance d’huis-clos en plein désert montagneux, un film d’action immobile, un film de guerre à trois personnages et quelques ombres de passage. La gageure est réussie. Un film où l’on prend son pied. La tension dramatique est constante et l’émotion au bout d’un coup de fil. Sans explosion de moyens l’envie de survivre lutte avec le renoncement comme dans toute guerre avec soi-même. Pascal Elbé sue d’humanité et ne plie pas sous la tempête.
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2,5
Publiée le 27 mars 2015
La collaboration entre Tony Gilroy et Antoine Fuqua pouvait donner quelque chose de très bon, le premier est un bon scénariste (Armageddon, la trilogie Jason Bourne) et le second n'est plus à présenter avec de très bons thrillers et films d'action à son compteur seulement ce film n'est pas celui qu'on ressortira le premier de leur filmographie. C'était seulement le deuxième film du genre pour Fuqua ce qui explique peut-être le semi-échec de ce film, mais pas seulement pour moi le gros problème vient du scénario qui est autant linéaire que prévisible, il n'y a aucun rebondissement, c'est plat, on a l'impression d'être face à une version allégée de "Ennemi d'état" avec un Jamie Fox très peu inspiré dans le rôle d'un personne assez agaçant à faire le guignol à la moindre occasion. Au final, on a un film qui reste malgré tout divertissant, mais qu'on aura vite fait d'oublier.
Antoine Fuqua et Jamie Foxx sont deux des plus grandes énigmes du cinéma américain. En effet, ces deux types-là ont un talent plus que relatifs et ont finalement eu une belle carrière.
Pour réellement parler d’un film, il faut lui accorder un quart d’heure de bienvenue. Comme ceci est une expression, ce quart d’heure peut s’étendre à tout le film si celui-ci est sympathique. Pour Piégé, le quart d’heure de bienvenue dure… quinze minutes. Passé ce délai, il est rigoureusement impossible de défendre une série B si mal foutue, si ennuyeuse et surtout si inintéressante. Piégé est un mauvais Ennemi d’Etat (qui était déjà un bien mauvais film) avec un sous-Will Smith, des seconds rôles inexistants comme Mike Epps, Tia Texada et Kimberley Elise ou sous-utilisés comme David Morse, qui ne joue pas un méchant, pour une fois… La musique de Mark Mancina est particulièrement tonitruante quand elle n’a pas lieu de l’être. Tout ceci ne serait pas si détestable si cela ne durait pas deux longues heures interminables, avec des péripéties jamais originales et un Jamie Kennedy qui ne peut sauver tout ça.
Piégé est un mauvais film. Il n’est pas détestable et peut presque divertir faute de mieux. Mais force est de constater qu’on est quand même au fond du panier, dans le médiocre et l’insignifiant.
Piégé a généralement une critique mitigé. C’est vrai que l’on est peut-être pas dans un grand film, mais je trouve que sa tonalité le rend tout à fait digeste, et le tire du produit quelconque et attendu. Coté casting Jamie Foxx est inégal. Après une première partie où il a un peu de mal à trouver ses repères, il devient déjà nettement meilleur quand son personnage gagne en épaisseur, et lui permet dans la seconde partie de révéler ses qualités d’interprètes. A ses cotés un second rôle bien connu, David Morse, qui trimballe sa trogne dans ce métrage avec un plaisir évident. Il en rajoute un peu dans la caricature, un soupçon, mais trouve un bon équilibre qui ne le fait jamais virer au ridicule. Le film s’appuie sinon sur une solide pléiade de seconds rôles de qualité, de Kimberly Elise à David Paymer. Doug Hutchison est un méchant froid et convaincant, mais peut-être un soupçon pas assez charismatique. Le scénario est bien mené. L’histoire est agréable, l’intrigue simple mais bien conduite, et le film ajoute une touche d’humour très efficace, qui doit beaucoup aux acteurs. Cela m’a assez surpris d’ailleurs, je ne m’attendais pas à cela, mais c’est très réussi, et cela remonte une histoire un peu passe partout. D’autant que, et contrairement à Fair Game que j’ai critiqué récemment, Piégé alterne de belle manière ces moments drôles et les moments graves. C’est d’ailleurs une aisance assez surprenante. Bon après il y a toujours quelques incohérences et invraisemblances, d’autant que l’histoire se prêtait à cela, mais cela ne se remarque pas trop. La réalisation est propre. Fuqua se permet quelques effets de style un peu gadget (notamment une discussion entre Elise et Foxx filmée assez bizarrement), et l’ouverture n’est pas très concluante, mais globalement, pour le reste du film, on trouve une belle sobriété de style, allié à une caméra fluide et dynamique. On sent aussi tout l’attachement du réalisateur pour les ambiances urbaines, et il livre des plans de villes en nocturne sublimes. La photographie est déjà plus travaillée, plus « chic », il faut le dire. Là encore l’ouverture très « bleue » ne mettra pas dans de très bonne disposition, mais ensuite Piégé gagne clairement en consistance de ce côté-là, avec un travail soigné. Les décors font la part belle à l’urbain, à cette urbanité minérale bien mise en valeur par Fuqua. Sinon il y a quelques scènes d’action de belle tenue, mais le film ne se concentre pas tellement là-dessus. Enfin la bande son est typique des films de Fuqua, avec bien sûr du rap et de la musique urbaine, mais sans outrance, ce qui devrait satisfaire même ceux qui n’aiment pas trop cela. Au final Piégé est un film bien agréable à regarder. Il est un peu simple c’est vrai, et l’on ne tient pas ici le Fuqua de Training Day au niveau de la réalisation, mais, et malgré cela et quelques autres maladresses, le film est convaincant. Pour ma part j’ai bien apprécié, et je le conseille sans problème. 3.5.
Jamie Foxx sur qui on lui à placer une puce traceur, poursuivit par un excellent David Morse qui est dans la brigade criminelle. Tout petit film policier assez efficace qui peut tenir son spectateur sans de souci.
De qualité variable, les films d'Antoine Fuqua peuvent être porteur d'intérêt, avec un film d'école et hommage légitime - The remplacement killers (1998) - ou même devenir référence - Training Day (2001) et me marquer définitivement au point de me surprendre, encore à ce jour, à vouloir m’intéresser de nouveau à son actualité, au risque de l'indigestion des produits de commandes - Les larmes du soleil (2003) / Le roi Arthur (2004) / Shooter (2007). Mais je me satisfait en me racontant que Piégé (2000) aura été un de ces exercices loupés (problèmes pour moi de rythme, d'épaisseur des personnages principaux au détriment des personnages secondaires, donc aussi une complexité à nous montrer les éléments essentiels de la trame, problèmes inhérents d'un montage indifférent, et d'un sujet jamais accaparé) qui lui aura peut être inspiré Training Day, tel qu'il est. Piégé reste un produit usurpé à mater en faisant la vaisselle, ce que je n'ai pas fait la première fois, et que je ne ferais sans doute plus, car je zapperais.
Encore et toujours on retrouve un récit qui met en scène un ancien truand qui subit le chantage de la police pour résoudre une enquête de plusieurs années. C'est à croire que les scénaristes d'Hollywood ne sont jamais sortis de leur grève de 2007. Bref, une histoire bidon pour une réalisation médiocre qui accompagne un casting correct composé de Jamie Foxx et de David Morse. Malheureusement, ces-derniers subiront le même sort que le reste du long-métrage à savoir, un total manque d'intérêt en raison d'un manque d'un cuisant manque de travail.