Jamie Foxx sur qui on lui à placer une puce traceur, poursuivit par un excellent David Morse qui est dans la brigade criminelle. Tout petit film policier assez efficace qui peut tenir son spectateur sans de souci.
De qualité variable, les films d'Antoine Fuqua peuvent être porteur d'intérêt, avec un film d'école et hommage légitime - The remplacement killers (1998) - ou même devenir référence - Training Day (2001) et me marquer définitivement au point de me surprendre, encore à ce jour, à vouloir m’intéresser de nouveau à son actualité, au risque de l'indigestion des produits de commandes - Les larmes du soleil (2003) / Le roi Arthur (2004) / Shooter (2007). Mais je me satisfait en me racontant que Piégé (2000) aura été un de ces exercices loupés (problèmes pour moi de rythme, d'épaisseur des personnages principaux au détriment des personnages secondaires, donc aussi une complexité à nous montrer les éléments essentiels de la trame, problèmes inhérents d'un montage indifférent, et d'un sujet jamais accaparé) qui lui aura peut être inspiré Training Day, tel qu'il est. Piégé reste un produit usurpé à mater en faisant la vaisselle, ce que je n'ai pas fait la première fois, et que je ne ferais sans doute plus, car je zapperais.
Film tres moyen qui malgrés un bon casting, un bon realisateur et des moyens; n arrive pas à captiver. L'histoire n'est pas terrible et est sans surprises.
Si les attentes ne sont pas trop élevées, ce film reste encore sympa à regarder : le rythme est bon, la réalisation dynamique et le casting de qualité (même si Jamie Foxx en fait beaucoup).
Une sorte de comédie policière qui se distingue uniquement par son intrigue quasiment inexistante et complètement invraisemblable ainsi que par la piètre qualité de la mise en scène. Dans ce film Jamie Foxx cabotine à l’excès et en fait beaucoup trop, l’humour est lourd et rarement drôle. Bref, un film raté.
10 571 abonnés
11 448 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 27 mars 2015
La collaboration entre Tony Gilroy et Antoine Fuqua pouvait donner quelque chose de très bon, le premier est un bon scénariste (Armageddon, la trilogie Jason Bourne) et le second n'est plus à présenter avec de très bons thrillers et films d'action à son compteur seulement ce film n'est pas celui qu'on ressortira le premier de leur filmographie. C'était seulement le deuxième film du genre pour Fuqua ce qui explique peut-être le semi-échec de ce film, mais pas seulement pour moi le gros problème vient du scénario qui est autant linéaire que prévisible, il n'y a aucun rebondissement, c'est plat, on a l'impression d'être face à une version allégée de "Ennemi d'état" avec un Jamie Fox très peu inspiré dans le rôle d'un personne assez agaçant à faire le guignol à la moindre occasion. Au final, on a un film qui reste malgré tout divertissant, mais qu'on aura vite fait d'oublier.
Thriller pas très subtil ni dans sa forme ni dans son fond, « Piégé » a toutefois le mérite de se regarder sans ennui. Tout cela a beau être excessif et parfois assez banal, Antoine Fuqua a au moins le sens du rythme et de l'action, si bien que l'on a beau avoir vu cela à plusieurs reprises, la pilule passe sans grande difficulté. Le film a surtout le mérite de nous présenter une idée sympa et plutôt innovante (une puce implantée dans quelqu'un pour le localiser à tout moment), solution efficace afin d'offrir quelques scènes franchement sympas. C'est insuffisant pour faire une oeuvre marquante, mais le divertissement n'est pas déplaisant pour autant : si vous êtes indulgents, vous pouvez toujours vous laisser tenter.
Antoine Fuqua et Jamie Foxx sont deux des plus grandes énigmes du cinéma américain. En effet, ces deux types-là ont un talent plus que relatifs et ont finalement eu une belle carrière.
Pour réellement parler d’un film, il faut lui accorder un quart d’heure de bienvenue. Comme ceci est une expression, ce quart d’heure peut s’étendre à tout le film si celui-ci est sympathique. Pour Piégé, le quart d’heure de bienvenue dure… quinze minutes. Passé ce délai, il est rigoureusement impossible de défendre une série B si mal foutue, si ennuyeuse et surtout si inintéressante. Piégé est un mauvais Ennemi d’Etat (qui était déjà un bien mauvais film) avec un sous-Will Smith, des seconds rôles inexistants comme Mike Epps, Tia Texada et Kimberley Elise ou sous-utilisés comme David Morse, qui ne joue pas un méchant, pour une fois… La musique de Mark Mancina est particulièrement tonitruante quand elle n’a pas lieu de l’être. Tout ceci ne serait pas si détestable si cela ne durait pas deux longues heures interminables, avec des péripéties jamais originales et un Jamie Kennedy qui ne peut sauver tout ça.
Piégé est un mauvais film. Il n’est pas détestable et peut presque divertir faute de mieux. Mais force est de constater qu’on est quand même au fond du panier, dans le médiocre et l’insignifiant.