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Kat's eyes
69 abonnés
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4,0
Publiée le 26 mars 2023
Un film pour cinéphiles qui examine l'écosystème d'une salle de cinéma à l'ancienne, périclitant dans l'Angleterre délétère des années 80. Ici le cinéma est un lieu d'échange, de transmission, le décor est prétexte à de belles images et lumières, plus qu'à parler des films qui s'y jouent. Dans ce contexte mélancolique se croisent deux personnages abîmés par la vie. Leur romance insolite va se développer dans cet écrin à l'abri de l'âpreté du monde. Un film sobre et touchant où se mêlent sentiments et question sociale. Une intrigue résolument moderne dans un style parfaitement rétro. Une interprétation impeccable et une musique onirique très réussie. Un beau film.
Emotion, tendresse, passion et compassion. Autant de beaux sentiments qui s'opposent aux réalités parfois plus sombres dans le magnifique film de Sam Mendes. Olivia Colman est touchante et vraie face à Michael Ward absolument craquant - on comprend pourquoi il a été mannequin - avec un jeu subtile et délicat. Et au centre de ces moments de vie, le lieu magique du cinéma "Empire" en bord de mer. Ce cinéma rappelle toutes les belles histoires de cinéma tant le décor nous replonge dans la nostalgie des salles à l'ancienne. D'une photogénie inouie avec ses tons rouge et or, l'Empire nous séduit et nous dévoile des images uniques avec une mise en abyme du ciné dans le ciné. A voir !
Empire of light est un grand moment de cinéma. Sam Mendes nous plonge au cœur d’un cinéma pour clamer son amour du septième art. L’équipe de l’Empire affronte les démons de Hillary, et dans le même temps un racisme décomplexé, qui frappe Stephen. Casting extraordinaire. Réalisation magnifique. Très beau film.
Après The Fabelmans et Babylon, Empire Of Light est aussi un film "d'amour de cinéma". Même si je trouve que parmi ces trois films, c'est celui que j'ai le moins aimé (je l'ai trouvé très bon quand même), c'est celui qui se détache le plus des trois. En effet ce film c'est un cas général et "Monsieur Tout le monde" qui va en particulier, atteindre le spectateur. Scénario simple mais une réalisation magnifique. Photographie magnifique ! Casting excellent également : Olivia Colman est touchante dans ce film. Sam Mendes touche à des thèmes qui vont au-delà du cinéma : Le racisme, la solitude etc. tout ça mis à bout en fond un excellent film. Je remarque qu'en faisant ma critique, que le film a une meilleure saveur une fois que le film est fini. Le film dégage une émotion si particulière qu'elle devient hyper émouvante. Très bon !
Magnifique film, tellement ordinaire et tellement beau d'humanité ! La première partie, je l'ai trouvée bien, puis plus le film avançait, plus il dévoilait toute sa beauté et profondeur. Olivia Colman est majestueuse !
Avec EMPIRE OF LIGHT, Sam Mendes fait un retour aux sources en nous proposant un film intimiste, loin de ses grosses productions de ces dernières années. Après Chazelle et Spielberg, c’est à son tour de nous livrer son hommage au 7e art, mais en s’intéressant aux salles de cinéma, à leurs gérants, leurs ouvreurs, leurs projectionnistes… Mais même si son film ressemble parfois à une déclaration d’amour au cinéma, c’est bien plus que ça. C’est une romance qui abordera de nombreux thèmes, comme la solitude, le racisme, la dépression, le pouvoir de la musique et du cinéma, ou le sentiment d’appartenance à un groupe…
Et c’est peut être bien, le problème que j’ai avec le film, car malgré ses indéniables qualités, on en voudrait plus. Le fait de vouloir aborder trop de sujets, fait que souvent les thèmes ne sont souvent qu’effleurés. Idem pour les personnages secondaires, qui sont pour la plupart attachant, mais certains personnages auraient mérités d’être plus développés.
Mais malgré cette réserve, ça reste vraiment maitrisé. Que ce soit les plans et la photographie qui régalent les yeux ou bien le jeu des acteurs, les dialogues et cet humour british, ça fonctionne parfaitement. Pas mal de clins d’œil feront sourire les plus cinéphiles, et le film offre certaines scènes mémorables, magnifiées par une très belle partition musicale.
Et surtout, Olivia Colman, quelle actrice !!! Une nouvelle fois fabuleuse et d’une justesse sidérante, avec un jeu tout en finesse, mais qui vient chercher des émotions au plus profond du spectateur.
Donc, même si sur la forme, il n’y a pas grand-chose à reprocher EMPIRE OF LIGHT, il pâtit de son côté fourre tout et j’aurai voulu voir ses thématiques, comme ses personnages, développés plus en profondeur…
Merveilleuse Olivia Colman, bien secondée par le jeune Ward. Une très belle histoire d'amour située dans les années Tatcher, où le vit le racisme violent des skinheads. Très joli film.
Nouveau film de Sam Mendes. Le réalisateur revient cette fois avec un film plus intimiste que les précédents et il renoue avec ce qu'il fait de mieux pour moi : le drame social. Thème déjà exploité dans American beauty ou Les Noces rebelles par exemple. Empire of light est un film touchant. L'histoire est prenante, porté par Olivia Colman et Michael Ward qui forme le duo principal. Ils sont tout simplement géniaux. D'ailleurs le reste du casting est aussi très convaincant. La mise en scène, efficacement simple, sert un récit vraiment impactant, qui traite de thèmes comme le racisme, la solitude, l'amour etc. Sam Mendes ne déçoit pas. C'est un film qu'il faut voir.
Vu en avant-première. Déçue par ce film qui survole plusieurs thèmes sans en approfondir aucun : la maladie psy, le racisme, l'amour entre deux êtres que tout oppose, le cinéma consolateur ... Bref, malgré l'excellente Olivia Colmar, on s'ennuie ... Dommage
Un lent et fatigant surplace brodé d'empathie étouffante et artificielles.. Mendes en prenant de l'âge n'expérimente plus, son cinéma, au lieu de mûrir, pourrit sous la lumière du soleil.
"Empire of Light", réalisé par Sam Mendes, se veut être une lettre d'amour cinématographique, une épopée romantique teintée de mélancolie, établie dans le décor désuet d'un cinéma britannique des années 80.
Tout d'abord, la performance d'Olivia Colman en tant que Hilary Small est irréprochable, apportant une profondeur et une nuance à une femme en proie aux tourments de l'amour, et de la fragilité mentale. Micheal Ward, dans le rôle de Stephen Murray, offre une présence à l'écran qui est à la fois puissante et subtile, incarnant la lutte contre le racisme et l'aspiration à une vie meilleure.
Le cadre du film est incontestablement captivant. Roger Deakins, avec sa maîtrise de la photographie, baigne chaque scène d'une lumière qui semble presque émaner de l'écran lui-même. Cela dit, si l'esthétique est une réussite indéniable, le rythme languissant et l'exploration parfois superficielle des thématiques sociales empêchent "Empire of Light" d'atteindre les sommets escomptés.
Là où Mendes excelle dans la capture de moments intimes, le film patine dans sa tentative de naviguer entre drame romantique et critique sociale. Les sujets tels que la maladie mentale et le racisme sont abordés avec une certaine lourdeur, et bien que pertinents, manquent parfois de la finesse nécessaire pour une immersion totale.
Colin Firth et Toby Jones livrent des performances solides, bien que leurs personnages ne soient pas suffisamment exploités pour laisser une empreinte durable sur le spectateur. La romance centrale, quant à elle, peine à se démarquer dans un récit qui se veut à la fois intime et grandiose.
Malgré ses failles, "Empire of Light" parvient à évoquer la nostalgie d'une époque révolue, où le cinéma constituait une échappatoire essentielle. Le film démontre une certaine justesse dans la façon dont il rend hommage au pouvoir des histoires et à la capacité du cinéma à réunir les gens.
En définitive, "Empire of Light" est un film qui brille par sa photographie et ses performances, mais qui est quelque peu terni par un scénario qui ne parvient pas à pleinement capturer la complexité de ses personnages et de ses thèmes. Il demeure néanmoins un hommage sincère au cinéma, à son histoire et à son impact émotionnel, qui mérite d'être vu pour ses qualités esthétiques et la prestation de ses acteurs. Il s'agit d'un tableau joliment peint dont les couleurs, bien que parfois estompées, restent captivantes.
Consternant! plein de clichés sur le racisme traité sans aucune finesse mais avec de gros sabots! avons quitté la salle au milieu du film.. C'est dire... Bon courage aux futurs spectateurs