Quand on sait ce dont Sam Pendes est capable on ne peut qu'être déçu. Le mélange des thèmes du film est trop important, ce qui fait qu'aucun thème n'est véritablement travaillé dans ce film. spoiler: Le thème du racisme et de l'intolérance est beaucoup plus richement traité dans "This is England" par exemple. L'amour contrarié est traité par une sorte de symbolique peu convaincante.
C'est encore une réussite pour Sam Mendes qui nous offre un beau voyage et une belle histoire agréable à regarder. La photographie est très belle, c'est bien filmé, bien joué et bel accompagnement musical. Cependant je trouve que le rythme du film n'est pas toujours passionnant, et nous laisse parfois l'envie de regarder notre montre et j'aurais aussi aimé que le film aille plus en force sur certains enjeux, selon moi maigrement exploités. Après je respecte totalement le travail des scénaristes et de Sam Mendes, un réalisateur expérimenté qui sait ce qu'il fait, donc si le film est ainsi c'est qu'il a montré ce qu'il voulait, pas plus pas moins. Film à voir.
tout en pudeur et délicat. ce film peut à la fois nous bercer et nous émouvoir à voir un VO un très bel hommage à la musique et au cinéma des scènes et des plans magnifiques les acteurs sont justes
Après The Fabelmans et Babylon, Empire Of Light est aussi un film "d'amour de cinéma". Même si je trouve que parmi ces trois films, c'est celui que j'ai le moins aimé (je l'ai trouvé très bon quand même), c'est celui qui se détache le plus des trois. En effet ce film c'est un cas général et "Monsieur Tout le monde" qui va en particulier, atteindre le spectateur. Scénario simple mais une réalisation magnifique. Photographie magnifique ! Casting excellent également : Olivia Colman est touchante dans ce film. Sam Mendes touche à des thèmes qui vont au-delà du cinéma : Le racisme, la solitude etc. tout ça mis à bout en fond un excellent film. Je remarque qu'en faisant ma critique, que le film a une meilleure saveur une fois que le film est fini. Le film dégage une émotion si particulière qu'elle devient hyper émouvante. Très bon !
Ce qui frappe des le premier plan c est le talent du directeur de la photographie. Tres joli histoire émouvante. Les acteurs sont excellents. Ce qui transparaît également c est une certaine nostalgie du cinéma en salle comme si Netflix avait déjà gagné. malgré toutes ses qualités on peux déplorer quelques longueurs.
Quel ennui... Rien à quoi se raccrocher : des personnages peu convaincants...des thèmes intéressants mais décousus...aucune émotion...paysages navrants ...
Malgré quelques séquences belles et inspirées, Empire of light est un film plutôt anecdotique. Beaucoup de thèmes sont abordés mais de façon très superficielle, les personnages ne sont absolument pas caractérisés et la réalisation est très classique. Seule Olivia Colman sort du lot
Un film gentillet et propret qui, avec force clichés, rend hommage au cinéma dans un contexte de racisme et de machisme en Angleterre, durant les années Thatcher. De jolies images, une jolie histoire d'amour pleine d'une belle humanité, de belles valeurs, et tout ça très mélo et couronné par une morale plan-plan: on peut renaître de ses cendres... grâce au cinéma. C'est d'une naïveté déconcertante. Sans grand intérêt, mais vaut sans doute le détour pour la remarquable prestation d'Olivia Coleman.
Un film qui n’est malheureusement pas parvenu à susciter mon intérêt, malgré une Olivia Colman absolument géniale et sublime. Sans m’ennuyer vraiment, j’ai juste l’impression d’être complétement passée à côté de ce film parce que je n’ai pas saisi quel était son propos : un film sur la mère de l’auteur ? sur le cinéma ? sur le racisme en Angleterre dans les années 80 ? sur la bipolarité ? Sur une relation entre une quinquagénaire et un jeune étudiant ?
Tout cela est injecté dans ce long métrage intimiste de Sam Mendes sans tellement de liant à part le lieu de l’intrigue : un cinéma au bord de mer qui nous offre quand même de très belles scènes . La scène où l’on visite les salles abandonnées, poétique. La scène de destruction par les skin head, choquante. La scène de l’avant-première des chariots de feu, perturbante et libératrice.
Ce film qui part dans tous les sens m’a entrainé hors de lui. Dommage.
Empire Of Light reste un film mineur dans la carrière de Sam Mendes, mais non dénuer de qualité. A commencé par son duo principal. Olivia Colman comme toujours fantastique, et Michael Ward qui est une belle découverte. Malheureusement le film empile BIEN trop de choses.
Amour du ciné, racisme, schizophrénie... Pas des plus subtils. Quel dommage tant je sens la passion derrière (merci aux acteurs). Toby Jones excellent, mais délaissé lui aussi (alors qu'il a un gros potentiel). A force d'en faire trop, Mendes se perd en route.
ps : Le thème de l'amour du cinéma avec Mendes, Spielberg ou James Gray. Je choisi tonton Steven (même si Gray ne démérite pas). Plus personnel, plus juste dans son récit ou ce qu'il choisis d'aborder. Mais je tiens a rappeler la merveille "The Majestic" de Darabont..
Assez déçu par ce film qui m a laissé de marbre. Je n ai paz accroché au personnage, ni à l histoire d amour, qui ne fonctionne pas pour moi. Les images sont très belles cependant. et l interprétation excellente.
Il m'a fallu du temps pour écrire cette critique. Le film m'a plongé pendant quelques jours dans une confusion assez étrange. Je suis d'abord sorti de la salle en me demandant bien ce que Sam Mendes avait voulu me raconter, encore ébloui par la réalisation époustouflante de ce dernier. Puis tout est revenu en fil décousu dans ma tête. Ce film est une véritable lettre d'amour. Je parlerai pour commencer sans aucun doute de sa scène d'ouverture, magnifique, de sa bande originale, de ses personnages. Chaque élément prend place dans une symphonie de couleurs, de bonheur même. Sam Mendes ne déçoit plus et marque bien par ce film le spectateur de son don de la caméra. Dans la simplicité. Je pense que c'est bien ce mot qui est revenu dans ma tête, le plus de fois: la simplicité. Tout le monde ne sera pas d'accord avec moi mais le film aborde ses thèmes, avec finesse. La finesse des gestes, des mouvements et de ses propos sont pour moi le gros point fort de ce film. Je n'ai pas ressenti de volt-face dans le mélodrame ni dans l'apathie pour ses personnages. Tout y est présenté comme une douceur de vie, nous avons juste vécu un peu. L'amour, la solitude, l'impuissance (la puissance aussi), le chagrin, le racisme dans une société britannique des années 80 dépeinte brillamment, et la maladie. Olivia Colman délivre d'ailleurs une interprétation juste (trop juste ?) et Michael Ward brille dans ce film qui, j'espère lui vaudra de belles récompenses. Mais, par tous ces thèmes abordés, le film s'emmêle par moment. On ne sait plus trop quoi penser de tout ça tant nos yeux sont submergés d'images et de propos variés. Et c'est bien là la cause de ma confusion. Je n'arrive pas à retenir ce qui m'a le plus marqué, ce qui m'a le plus empreint de sens. Sam Mendes a voulu parler de trop, sans trop en parler. J'en arrive alors au thème du cinéma, sujet plus ou moins discret mais central du film. Parallèle fascinant de son histoire présenté comme un véritable sanctuaire d'évasion. Je pourrais parler de la scène dans la salle de cinéma, magnifique. Mais malheureusement l'importance qu'il attache à son art reste sous-exploité. Il nous le laisse pour la majorité du film dans l'ombre de ses personnages et le fait briller intensément le temps de quelques minutes à peine.
Avec ce film, Sam Mendes signe une œuvre marquante, qui restera certainement un moment dans ma tête, mais se démène avec une horde d'idées, toutes intéressantes et ambitieuses, mais trop peu exploitées. L'image et la musique viennent aider cette difficulté. Et peut-être plus qu'une lettre d'amour au cinéma ou à sa mère, Empire of Light se révèle être une merveilleuse lettre d'amour à la vie.
Mes amis, je vous écrit en direct de cet endroit qui m’est si cher, la salle de cinéma. Quelle chance inouïe nous avons de pourvoir vivre de tel moment de beauté à travers ces faisceaux de lumière. Surtout en ce moment. Je vous le répète, rarement j’ai vu autant de potentiel à l’affiche. Empire of the light. Dans un decors de cinéma anglais des années 80, on observe un moment de vie d’une femme et d’un jeune homme. Je ne vous en direz pas plus. Le cinéma est sacré et il est utilisé avec justesse et amour dans ce film pas grandiose certes mais touché par des émotions fortes. Des émotions et s’avader. Que demandez de plus dans cette salle si obscure.
Olivia colman et Michael ward sont exceptionnels dans cette histoire d'amour interdite entre une femme blanche d'une quarantaine d'années et un jeune homme noir d'une vingtaine d'années . Le décor du cinéma est incroyable. Je recommande