4235 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
286 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
123 critiques
3
90 critiques
2
31 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Théo L
90 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 8 mars 2023
Un BEAU FILM qui prône la TOLÉRANCE et l'ACCEPTATION. Sam Mendes (Skyfall, 1917) illustre ici une histoire d'amour encrée dans une période de changement idéologique. Le film est cependant très LENT et TROP BREF dans les réflexions qu'il amène.
Un joli film sur la dépression, sur une époque (l'Angleterre de Tatcher) et si j'ai eu du mal à adhérer à l'histoire d'amour, j'ai trouvé quelques personnages très intéressants. Le tout est d'une belle efficacité mais qui pêut paraître un peu palichon après le sublime "Aftersun"...
Un élégant film beau et émouvant sur la magie du cinéma. Le film brasse de nombreuses thématique, ce qui en fait sa force mais dans un sens aussi sa faiblesse (ça part parfois dans tous les sens). Olivia Colman est fabuleuse dedans. Ce film va diviser car il est assez lent et il peut-être aussi vu comme désuet.
Sam Mendes livre un film d'une grande beauté sur l'importance du cinéma dans une société britanique nécrosée par le racisme et l'intolérance. Le metteur en scène semble avoir changé de registre mais n'a rien perdu de sa patte narrative qu'il retransmet avec une grande finesse à l'écran. Porté par de brillants acteurs, Empire Of Light offre au spectacteur une lucarne sur l'intérieur de personnages, construits avec complexité et sur plusieurs niveaux, avec chacun son lot de surprises. Olivia Colman délivre une perfomance parfois troublante par sa justesse et sa puissance, provenants du plus profond du personnage qu'elle a su revêtir avec brilliot. Accompagnée du look Roger Deakins, et de la magnifique colorimétrie de James Slattery, l'image générale du film consolide l'histoire et offre à nos yeux une palette riche et vibrante sur les années 80, dans une Angleterre bouillonnante. Un très beau film, on n'en ressort pas indiférent.
Flirt avec le cliché mais on finit par plonger et la magie du Cinéma Empire opère. À voir au cinéma, les couleurs sont belles et la photo est celle que j'aime.
En se plongeant dans sa jeunesse, le réalisateur Sam Mendes fournit un film très réussi et très personnel.Un cinéma des années 80 sur la côte anglaise est le cadre de ce film, mais n'en est pas le sujet; il en est le trait d'union entre les deux principaux personnages qui doivent se reconstruire après un passé tumultueux et cette salle est le ciment de cette reconstruction.Tout ceci est fort bien amené.Olivia Colman est criante de vérité et Michael Ward lui donne fort bien la réplique: il en sort un film émouvant et attachantLe réalisateur a trouvé le décor idéal pour les extérieurs: ceux d'un cinéma désaffecté et a su reconstruire un décor intérieur à l'image des superbes salles de l'âge d'or du cinéma.Il va même plus loin avec ,en filigrane le fonctionnement d'une séance ce qui ravit les anciens et qui peutapprendre bien des choses aux plus jeunes.
Bel hommage au cinéma porté par de magnifiques acteurs ... un peu trop écrit, un peu trop manichéen... mais à côté de Spielberg cela semble bien moins appuyé et plus sensible...
THE EMPIRE OF LIGHT - REALISATEUR SAM MENDES Un beau film très émouvant mais qui embrasse peut être un peu trop de sujets. Il y a « the Empire », ce cinéma qui fut flamboyant, une merveille d’architecture art déco, et tout ce qui se rattache à ce que le cinéma peut produire dans notre vie, d’émerveillement et de consolation. Il y a la gérante du cinéma, jouée à merveille par Olivia Coleman, une femme d’une quarantaine d’années, dont la maladie maniaco-dépressive est filmée avec pudeur et compassion. Il y a un jeune homme qui trouve là un job en espérant pouvoir être admis dans une université, plus difficile pour lui parce qu’il est noir ! Evocation des terribles années Thatcher où les skinheads se déchaînent. Il y a l’histoire d’amour improbable entre le jeune homme et la gérante, une belle histoire pas faite pour durer. Il y a la camaraderie, l’amitié, la solidarité entre des cabossés de la vie qui se tiennent les coudes pour continuer à faire vivre leur « Empire » dans cette cité balnéaire un peu vétuste du sud de l’Angleterre. Beaucoup beaucoup de choses, on est un peu noyé mais on s’attache aux personnages et au regard de Sam Mendès sur cette femme qui est inspirée par sa mère et pour laquelle on sent toute la tendresse du monde.
Un film empesé et assez ronflant. Le jeu des acteurs est delicat et gracieux , mais le film est froid , sans vie. Où est l'hommage au cinéma ? A la passion des films? Tout semble déjà mort ici. On est loin de cinéma paradisio ou de the fabllesman. Déçue.
une ode au cinéma offerte par un grand réalisateur, des acteurs géniaux et des techniciens talentueux. le lieu est absolument magique, l'époque est dure et troublée par les relents racistes d'une Angleterre maltraitée par Maggy Thatcher. les employés de ce cinéma un peu vieillot s'observent, se câlinent pour ne pas trop souffrir et pourtant, la vie ne leur offre pas beaucoup d'occasions de sourire. c'est un film tendre, amer parfois mais qui porte un regard amoureux sur les hommes et les femmes qui vivent tant bien que mal. mention spéciale à la photo qui sublime le film.
Film intimiste qui nous ramène en 1981, dans le sud de l'Angleterre, dans un beau décors balnéaire. Le scénario assez maigre met en scène la vie d'une petite équipe d'un cinéma, et plus particulièrement celles de la sensible gérante à la psychologie border-line et d'un jeune homme noir tout nouvellement embauché. Vous serez touché ou pas, personnellement oui malgré l'académisme de l'ensemble. Olivia Colman envoie beaucoup de d'émotion tout en restant juste. Un moment de grâce et d'humanité .
Emotion, tendresse, passion et compassion. Autant de beaux sentiments qui s'opposent aux réalités parfois plus sombres dans le magnifique film de Sam Mendes. Olivia Colman est touchante et vraie face à Michael Ward absolument craquant - on comprend pourquoi il a été mannequin - avec un jeu subtile et délicat. Et au centre de ces moments de vie, le lieu magique du cinéma "Empire" en bord de mer. Ce cinéma rappelle toutes les belles histoires de cinéma tant le décor nous replonge dans la nostalgie des salles à l'ancienne. D'une photogénie inouie avec ses tons rouge et or, l'Empire nous séduit et nous dévoile des images uniques avec une mise en abyme du ciné dans le ciné. A voir !
Un joli film intimiste et mélancolique, qui brasse de nombreux sujets mais vaut pour la prestation des acteurs et la photographie. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/03/empire-of-light-de-sam-mendes-tout-en.html