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jmjbest2
41 abonnés
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1,5
Publiée le 1 mars 2023
Très énervé car disputé avec ma femme qui a trouvé l'oeuvre touchante, alors que je n'y ai vu qu'un interminable pensum, vintage aux couleurs tristounettes, d'une niaiserie confondante, avec des personnages peu sympathiques où même la superbe actrice Coleman se ridiculise d'avoir accepté ce rôle, à mon avis.
Film ou le Real parait etre plus intéressé par la relation entre cette femme mûre, blanche, et cet homme noir, plus jeune, mettant le doigt sur le racisme quotidien et une relation triplement compliquée : le racisme qui oeuvrait il y a plus de 40 ans en Angleterre (et ailleurs...) et a, malheureusement et hideusement toujours cours aujourd'ui. Et sur la vie et la personnalité extrêmement complexe d'Hilary. Si le film est plaisant, il ne m'a pas emballé plus que ça, diffus, ni fait, ni à faire, l'hommage au 7ème art est trop diaphane, passablement nostalgique et quelque peu dépouillé, le traitement n'est jamais bouleversant et demeure plat ; cependant impossible de passer sous silence les prestations habitées et conjointes de Olivia Coleman et Micheal Ward .
Empire Of Light est l'histoire d'une rencontre entre deux employés de cinéma dans une petite ville anglaise au bord de la mer. Il est un jeune homme noir, elle est une femme plus âgée blanche. Le film aborde plusieurs sujets de front (racisme, magie du cinéma, maladie) et d'autres en filigrane, le tout dans une ambiance d'un esthétisme rare. Le réalisateur prend plaisir à déjouer les attendus, les clichés qu'inconsciemment nous créons sur ces personnages. Ces derniers sont complexes, changeants, rafraîchissants tant ils sont humains, et c'est grâce à un duo d'acteurs sublimes. Un joli conte qui aurait mérité un tout petit peu plus de punch et d'angles.
Après les blockbusters "Skyfall", "007 Spectre" et "1917", Sam Mendes tend à revenir vers le drame plus intimiste mais surtout "oscarisable" comme l'étaient "American Beauty" et "Les Noces rebelles" par exemple. Simplement, nous ici bien loin de ces deux dernières œuvres ! En effet, le réalisateur nous livre un film relativement plat en nous racontent, en gros, une histoire d'amour entre un Noir et une schizophrène Blanche, durant les années 80, décennie durant laquelle les Noirs étaient encore (et le sont d'ailleurs toujours) persécutés dans un pays profondément raciste (notamment durant la période très conservatrice dirigée par Thatcher). Et j'ai oublié de préciser que le tout se passe dans un cinéma. J'ai oublié de le préciser car cela n'a en réalité pas grande importance, alors qu'il y avait pourtant un certain potentiel. Au final, le film donne cette impression de nous donner une histoire d'amour qu'ils savaient pas trop où foutre et comme il semblerait que 2023 marque la mode des films qui parlent de cinéma (notamment avec les récents succès de "Babylon" et The Fabelmans"), ils ont casés cette histoire dans ce contexte. Mais seulement, c'est un peu trop facile ! Alors oui, nous avons de très bonnes scènes dans lesquelles le projectionniste apprend au personnage principal (et par extension au spectateur) comment fonctionne le déroulement d'une projection mais qui ne sont malheureusement que trop peu nombreuses ! De même en ce qui concerne les décors, ils sont magnifiques mais sous-exploités, ce qui est bien dommage ! Et finalement, si on transpose l'histoire dans un autre contexte ou corps de métier, ça ne change absolument rien à l'intrigue. Et même l'intrigue en elle-même n'est que fort peu intéressante. Elle donne pourtant des pistes intéressantes avec le racisme, la maladie mentale etc. mais semble abandonner ces pistes en cours de route pour nous donner une fin lisse et convenue. Ce qui est d'autant plus frustrant que le réalisateur nous a prouvé qu'il savait mettre en scène des romances compliquées et torturées (encore une fois avec "American Beauty" et "Les Noces Rebelles") mais seulement, il n'était pas à l'écriture de ces dernières, contrairement à celle-ci. En revanche, concernant les acteurs, nous retiendrons l'excellente prestation d'Olivia Colman de même que celle, plus en retrait mais néanmoins marquante, de Micheal Ward. "Empire of Light" est donc un film pleins de promesses mais qui ne s'avère finalement vraiment pas transcendant.
Vu en avant-première. Déçue par ce film qui survole plusieurs thèmes sans en approfondir aucun : la maladie psy, le racisme, l'amour entre deux êtres que tout oppose, le cinéma consolateur ... Bref, malgré l'excellente Olivia Colmar, on s'ennuie ... Dommage
Sublime photographie, thèmatique de la dépression subtilement jouée par une très grande Olivia Colman, servant à un film qui entre en chacun de nous pour mieux nous éblouir par sa retenue et ses émotions en pagaille. Et puis une vrai déclaration d'amour au cinéma, au métier de diffuseur, projectionniste, ... Un très beau et bon film intimiste sur l'ouverture à l'autre et sur la mise en lumière des salles obscures.
Ainsi, Sam MENDES offre à son tour son ode au cinéma à travers ce drame social sur fond des 80's. Une plongée au coeur de cette romance aux allures de thérapie pour les personnages principaux, sublimé par un aspect formel magistral et une interprétation fabuleuse du casting. un vrai bijou d'émotion Ma review complète sur ma chaine YT de L'ECRAN FOU : https://www.youtube.com/watch?v=lQcw9c4wzDQ
J’aimerais démarrer cette dissertation par le choix du tite. Empire of light ? On dirait le titre d’un 15e volet de Star Wars (je suis toujours rendue au 2 perso donc j’ai un peu paniqué quand j’ai vu le titre). J’ai aimé : L’ACTRICE PRINCIPALE ! C’est la belle-mère dans Fleabag (tsais la fille qu’a zéro culture parce que c’est une actrice hyper connue mais j’ai oublié son petit nom). Les deux personnages principaux ont vraiment dit « moi tu mparles pas d’âge » attention aux personnes qui sont sous médicaments comme du doliprane par exemple : faire kekette ne remplace pas la médecine ! Même si on dirait au début ! C’est la leçon à tirer du film Amen
Après avoir réalisé quelques films d'action ("Skyfall" en 2012, "007 Spectre" en 2015, "1917" en 2019), Sam Mendes revient avec une histoire plus intimiste se déroulant dans un cinéma anglais des années 1980. Hilary, qui travaille dans ce complexe cinématographique depuis longtemps, est une femme seule, morose et fragile. Lorsque Stephen, qui rêve aussi d'autre chose dans la vie, est embauché dans ce temple du grand écran, le quotidien de ces deux protagonistes va peu à peu s'éclairer... Ce drame nous dépeint une romance amoureuse assez touchante semée d'embûches, à la fois porteuse d'espoir et de tristesse. J'ai beaucoup aimé la prestation d'Olivia Colman, seul rayon de soleil de ce film hyper nostalgique tournant légèrement en rond, et restant un peu trop dans la retenue à mon goût. Mais qu'est allé faire Colin Firth dans ce rôle minimaliste d'un type assez détestable ?? Assez soigné et particulièrement mélancolique. Site CINEMADOURG.free.fr
Ce film est tout simplement merveilleux. Sam Mendès confirme son statut de très grand metteur en scène avec ce film très personnel, dont on ne sait pas du tout où il va nous emmener (et c'est tant mieux). Il faut redire aussi à quel point Olivia Coleman est exceptionnelle. Du beau, du bon, du grand cinéma comme celui auquel on rêve d'assister dans ce cinéma Empire, qui sert de fabuleux décor à ce film profondément humaniste.
American Beauty, Skyfall,.... Quand le nom de Sam Mendes apparaît sur une affiche, on ne peut qu'être impatient de voir ce qu'il y a derrière. Déception légère ici toutefois. Pendant une bonne partie du film, je me suis demandé quel était l'objectif du réalisateur, quel était le thème principal, le message censé nous être transmis. Pour un éloge au cinéma d'antan, Cinema Paradiso fait 100 fois mieux. Mais est-ce le propos ici ? C'est bien fait, il y a de l'émotion et le parcours des deux personnages principaux est touchant.....sans qu'on se sente plus concerné que çà. Restent d'excellents acteurs et une rétrospective intéressante sur l'Angleterre des années 80, en proie à la révolution thatcherienne.
Malgré ses indéniables qualités, le nouveau film de Sam Mendes se révèle laborieux et sans émotion. C’est un échec cruel pour l’un des cinéastes les plus doués de sa génération. Plat et ennuyeux, le film n’arrive jamais à être autre chose qu’une somme d’intentions, mal ficelées entre elles.
Critique complète sur Le Huzar sur le toit : https://lehuzarsurletoit.substack.com/p/empire-of-light-le-premier-faux-pas
Tout y est ou presque pour faire de ce film une grande réussite : Sam Mendes ajoute un quasi chef d'œuvre à sa filmographie aussi remarquable par sa qualité que par son éclectisme. La sélection des acteurs participe en grande partie à l'empathie et l'émotion qui saisissent le spectateur quasiment à chaque scène. Remarquables - notamment - Olivia Colman en presque vieille employée d'un cinéma miteux et Michael Ward en jeune étudiant noir victime du racisme endémique d'une société anglaise qui perd ses repères ancestraux. La rencontre de ces deux personnages dans un monde qui reflète la chute de l'Empire britannique dans le métaphorique microcosme d'un cinéma de la côte sud de l'Angleterre, leur permettra de réorienter leur existence. Quelques scènes d'anthologie, de très belles images, on sort heureux du cinéma qui nous a permis de voir ce film ! Merci au Balzac...
Un film à la qualité inégale. Un début poussif pour une deuxième partie qui s'envole véritablement. Une photographie presque parfaite du début à la fin. Le travail sur la lumière est excellent (il est question de cela quand même). Une vraie empathie pour les personnages se crée progressivement. Certaines scènes vraiment inutiles. Je pense que ce qui me gène c'est qu'au final, on ne sait pas vraiment de quoi Sam Mendes veut parler. Il parle de beaucoup de choses mais pas complètement sans vraiment s'arrêter sur un sujet. Ce n'est pas un mauvais film, c'est peut-être un film pas fini.