Note moyenne
3,9
4255 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
30 critiques
4
123 critiques
3
91 critiques
2
31 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Très éloigné de 1917, précédent film du réalisateur, véritable tour de force de mise en scène et très démonstratif, je ne savais à quoi m'attendre en allant voir Empire of Light.
C'est tout d'abord la délicatesse du film qui m'a frappé. Chaque mouvement de caméra, chaque dialogue, chaque émotion, chaque note de musique...tout est traité avec beaucoup de sensibilité.
Olivia Colman est une fois de plus impressionnante. Pour cette composition, elle fait plus que jamais dans la dentelle, en interprétant ce personnage complexe, aux frontières de la folie, de manière incroyablement précise et nuancée. La nomination aux Oscar lui est injustement passée sous le nez.
Au delà d'un sens du cadrage et de la mise en scène impressionnants, le talent de Sam Mendes réside dans sa capacité à faire se rencontrer deux personnages, que sur le papier tout éloigne, et deux trames narratives très distinctes l'une de l'autre (la maladie mentale d'une part et la montée du racisme dans l'Angleterre de Thatcher de l'autre).
Ces sujets, d'une réalité crue, sont contrebalancés par le choix de planter le décor du film comme hors du Monde, dans ce cinéma somptueux (même jusque dans sa partie décrépite), dans lequel le temps semble s'être arrêté et où l'on se sent protégé de toute menace extérieure. Une protection malheureusement pas éternelle pour les deux personnages principaux, finalement rattrapés par leurs démons (intérieurs pour l'un ou extérieurs pour l'autre).
Pourquoi pas plus que 7,5/10 alors ? Peut être a cause d'une certaine naïveté qui se dégage de l'ensemble...
Empire of Light est un très bel hommage au Cinéma et à sa puissance salvatrice, que beaucoup de cinéphiles lui reconnaîtront ; un hommage certes moins démonstratif que Damien Chazelle avec Babylon, mais sans doute encore plus émouvant, au final.
Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
C'est tout d'abord la délicatesse du film qui m'a frappé. Chaque mouvement de caméra, chaque dialogue, chaque émotion, chaque note de musique...tout est traité avec beaucoup de sensibilité.
Olivia Colman est une fois de plus impressionnante. Pour cette composition, elle fait plus que jamais dans la dentelle, en interprétant ce personnage complexe, aux frontières de la folie, de manière incroyablement précise et nuancée. La nomination aux Oscar lui est injustement passée sous le nez.
Au delà d'un sens du cadrage et de la mise en scène impressionnants, le talent de Sam Mendes réside dans sa capacité à faire se rencontrer deux personnages, que sur le papier tout éloigne, et deux trames narratives très distinctes l'une de l'autre (la maladie mentale d'une part et la montée du racisme dans l'Angleterre de Thatcher de l'autre).
Ces sujets, d'une réalité crue, sont contrebalancés par le choix de planter le décor du film comme hors du Monde, dans ce cinéma somptueux (même jusque dans sa partie décrépite), dans lequel le temps semble s'être arrêté et où l'on se sent protégé de toute menace extérieure. Une protection malheureusement pas éternelle pour les deux personnages principaux, finalement rattrapés par leurs démons (intérieurs pour l'un ou extérieurs pour l'autre).
Pourquoi pas plus que 7,5/10 alors ? Peut être a cause d'une certaine naïveté qui se dégage de l'ensemble...
Empire of Light est un très bel hommage au Cinéma et à sa puissance salvatrice, que beaucoup de cinéphiles lui reconnaîtront ; un hommage certes moins démonstratif que Damien Chazelle avec Babylon, mais sans doute encore plus émouvant, au final.
Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
Un lent et fatigant surplace brodé d'empathie étouffante et artificielles.. Mendes en prenant de l'âge n'expérimente plus, son cinéma, au lieu de mûrir, pourrit sous la lumière du soleil.
Excellent, de très belles images et un beau scénario en huit clos. L'empire de la lumière c'est comme une éloge à la photo (lumière) graphie (graphos=écrire). L'écriture avec la lumière du projeteur. Et puis les frustrations ne sont pas que pour les gens de couleur, elles existent aussi pour les petites gens et surtout l’héroïne. Un hommage au cinéma, un moment hors du temps.
Un très bon film avec une bo magistrale mais au delà d'une belle image et d'un univers maitrisé, un léger manque de profondeur de tout : du propos, des personnages, des relations...
Bâtir son empire de lumière. Une touche de bienveillance, une dose d'amour, une portion d'amitié et beaucoup d'honnêteté et de courage sur fond de nostalgie. Un petit repas entre collègues, employés d'un cinéma, et les soirées du 31 décembre qui se ressemblent toutes d'une année à l'autre, magistralement accompagnées de feux d'artifice qu'on observe du toit de son immeuble. Et une histoire d'amour qui vous tombe dessus.
Les frontières de l'empire de lumière dépassent cette petite ville balnéaire du sud d'Angleterre. Cette vie parallèle qui se déroule sur l'écran d'une salle obscure est une toile de fond de notre existence... d'où on peut s'évader, le temps d'un film, mais qu'on ne pas pas fuir parce qu'il faut y faire face, comme Hilary.
Un film d'une intelligence et d'une délicatesse exceptionnelles... un empire de sentiments et de nostalgie qui nous enveloppe de lumière...
Les frontières de l'empire de lumière dépassent cette petite ville balnéaire du sud d'Angleterre. Cette vie parallèle qui se déroule sur l'écran d'une salle obscure est une toile de fond de notre existence... d'où on peut s'évader, le temps d'un film, mais qu'on ne pas pas fuir parce qu'il faut y faire face, comme Hilary.
Un film d'une intelligence et d'une délicatesse exceptionnelles... un empire de sentiments et de nostalgie qui nous enveloppe de lumière...
J'ai tout simplement adoré. On est emporté avec les personnages et dans l'époque, du début jusqu'à la fin. Tendre et puissant en même temps.
Remarquable interprétation, très belles images et reconstitution dans l'Angleterre des années Thatcher. Un vrai souffle romanesque dans cette fresque nostalgique pour l'amour du cinéma de papa. À aller voir en salles absolument!
J'ai beaucoup aimé ce film et. Je n'adhère pas du tout aux critiques qui lui reprochent "le nombre de sujets traités". Pourquoi un film devrait-il donc ne traiter que d'un seul sujet ??? La vie est ainsi, elle est complexe et les thèmes s'invitent à table sans avoir été conviés. On assiste dans ce film à une tranche de vie, les personnages principaux traversent différents moments difficiles qui mettent en jeu le passage à la l'âge adulte, la maladie, la détresse, l'amour, le racisme, le sexe... Ca fait beaucoup pour certains? Pour moi, c'est très bien.
Une bluette à Oscars, avec histoire édifiante, petites notes de piano et ton lacrymal. On attendait mieux de Sam Mendes.
je suis une ignoble crapule mais je ne vois aucun attrait a ce film à part le coté médical.
mise en scène provocant un ennui profond
mise en scène provocant un ennui profond
Film , Photos superbes , interprétation magique des acteurs . Certainement un film de l'année à ne pas manquer . Merci Monsieur Mendès pour ce chef d'œuvre d'humanité
De Sam Mendes (2023).
La magie du cinéma sublimée. Pour tout passionné des salles obscures et pour tous ceux qui ont connu (avant la généralisation des multiplex) les grandes salles façon ''théâtre art déco'', le nouveau film de Sam Mendes se déguste comme une petite friandise sucrée salée. On sent à toutes les images , l'amour du 7 nième art et plus encore n notamment le décorum qui existait lors de certaines projections. C'est à la fois certes un hommage au cinéma et tout ce qu'apporte cet art au monde et à l'humanité . Du rêve , des émotions et le l'émerveillement . Olivia Colman est particulièrement inspirée et merveilleuse dans son rôle . Comme auss iMicheal Ward, Colin Firth.
La magie du cinéma sublimée. Pour tout passionné des salles obscures et pour tous ceux qui ont connu (avant la généralisation des multiplex) les grandes salles façon ''théâtre art déco'', le nouveau film de Sam Mendes se déguste comme une petite friandise sucrée salée. On sent à toutes les images , l'amour du 7 nième art et plus encore n notamment le décorum qui existait lors de certaines projections. C'est à la fois certes un hommage au cinéma et tout ce qu'apporte cet art au monde et à l'humanité . Du rêve , des émotions et le l'émerveillement . Olivia Colman est particulièrement inspirée et merveilleuse dans son rôle . Comme auss iMicheal Ward, Colin Firth.
Empire of Light de Sam Mendes s'intéresse à la maladie mentale, le racisme et la solitude avec un rythme lent, une photographie superbe et une interprétation émouvante surtout d'Olivia Colman. Quelques moments d'espoir viennent illuminer ces deux heures de mélancolie anglaise.
Le cinéma en toile de fond, fin des années 70 début 80, sur la côte sud de l’Angleterre, deux personnes que tout oppose si ce n’est d’être, ou d’avoir été, mises à l’épreuve par la vie, s’attirent l’une et l’autre. La réalisation, très belle, pourrait prendre le pas sur le propos qui, en conséquence, peine à s’émanciper. Mais, le film reste beau, soigné, et les acteurs, superbes, ne dérogent à la règle.
Très bon film , traitant de sujets divers: le racisme, l'amour entre une femme d'âge mûr et d'un jeune homme , mais aussi une certaine atmosphère romantique empreinte de nostalgie imprègne le tout. Un film à voir !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse