Note moyenne
3,9
4255 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
30 critiques
4
123 critiques
3
91 critiques
2
31 critiques
1
10 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
A vrai dire, j'ai du mal à retrouver le metteur en scène enthousiasmant, presque à la limite du sulfureux, des Sentiers de la Perdition et d'American Beauty. Il y a quelque chose de mou et de préchi précha dans Empire of Light, qui empêche de se passionner pour ce qui se passe sur l'écran.
Mais il y a en fait plusieurs films dans le film, plusieurs thèmes dont l'un auquel on adhère complètement: une déclaration d'amour au cinéma. Au cinéma de Papa. Au cinéma Paradiso. A ces salles solennelles peluchées de rouge, où on se rendait comma à une fête (et, pour que la fête soit complète, avec une confiserie ou un sachet de pop-corn), pour voir la sortie de la semaine sur grand écran -pas un mouchoir de poche, pas un écran d'ordinateur ou, pire, de smartphone!
Ca se passe dans une de ces villes balnéaires anglaises où il faut être anglais pour avoir envie de se baigner. Le cinéma donne sur la plage, majestueux, énorme -toute une partie est désaffectée d'ailleurs-, sous un grand toit terrasse. Hilary (Olivia Colman) en est la gérante. On sait dès le départ qu'elle est bipolaire puisqu'on la voit chez son médecin traitant qui lui prescrit du lithium. Mais elle semble très bien, souriante et attachée à ce cinéma qui est son univers. A part ça, elle pratique la danse de salon et sa vie sentimentale se résume à des étreintes brèves, particulièrement peu romantiques, avec le patron du cinéma (Colin Firth, oh comme il a vieilli lui qui était si séduisant...)
Arrive un nouvel employé, Stephen (Micheal Ward), qui est jeune, beau et noir. Qui a été reculé à l'université d'architecture et est harcelé par les skinheads, du genre racistes, néonazis et amateurs de battes de base-ball. Hilary se charge de le former et ces deux marginaux se soutiennent mutuellement. Malheureusement Sam Mendès fait dégénérer cette histoire d'amitié, de solidarité, en liaison et là, franchement, ce n'est plus trop crédible. A noter un très joli second rôle, Norman (Toby Jones), le projectionniste fou de son métier et du cinéma, tellement heureux d'initier le nouveau à la technique de projection (ouais, ça se faisait pas tout seul dans ce temps là..)
Mais il y a en fait plusieurs films dans le film, plusieurs thèmes dont l'un auquel on adhère complètement: une déclaration d'amour au cinéma. Au cinéma de Papa. Au cinéma Paradiso. A ces salles solennelles peluchées de rouge, où on se rendait comma à une fête (et, pour que la fête soit complète, avec une confiserie ou un sachet de pop-corn), pour voir la sortie de la semaine sur grand écran -pas un mouchoir de poche, pas un écran d'ordinateur ou, pire, de smartphone!
Ca se passe dans une de ces villes balnéaires anglaises où il faut être anglais pour avoir envie de se baigner. Le cinéma donne sur la plage, majestueux, énorme -toute une partie est désaffectée d'ailleurs-, sous un grand toit terrasse. Hilary (Olivia Colman) en est la gérante. On sait dès le départ qu'elle est bipolaire puisqu'on la voit chez son médecin traitant qui lui prescrit du lithium. Mais elle semble très bien, souriante et attachée à ce cinéma qui est son univers. A part ça, elle pratique la danse de salon et sa vie sentimentale se résume à des étreintes brèves, particulièrement peu romantiques, avec le patron du cinéma (Colin Firth, oh comme il a vieilli lui qui était si séduisant...)
Arrive un nouvel employé, Stephen (Micheal Ward), qui est jeune, beau et noir. Qui a été reculé à l'université d'architecture et est harcelé par les skinheads, du genre racistes, néonazis et amateurs de battes de base-ball. Hilary se charge de le former et ces deux marginaux se soutiennent mutuellement. Malheureusement Sam Mendès fait dégénérer cette histoire d'amitié, de solidarité, en liaison et là, franchement, ce n'est plus trop crédible. A noter un très joli second rôle, Norman (Toby Jones), le projectionniste fou de son métier et du cinéma, tellement heureux d'initier le nouveau à la technique de projection (ouais, ça se faisait pas tout seul dans ce temps là..)
Très beau film, so british.
C'est à la fois hors du temps, intimiste et réaliste...
Les 2 personnages principaux sont très convaincants et les seconds rôles au top.
C'est à la fois hors du temps, intimiste et réaliste...
Les 2 personnages principaux sont très convaincants et les seconds rôles au top.
Alors objectivement le film est beau et bon mais personnellement il m'a quelque peu donné le cafard et je n'ai pas bien compris la portée du scénario
Le + sont les décors magnifiques pour quiconque aime ce magnifique pays qu'est l'Angleterre
Le + sont les décors magnifiques pour quiconque aime ce magnifique pays qu'est l'Angleterre
Un beau film visuel et bien ancré dans son époque, par ses décors, costumes, coutumes et sa politique.
Les relations entre personnages principaux, mais aussi ave personnages secondaires sont réalistes, par leur minimalisme et grâce au jeu des artistes : Olivia Colman surprenante et excellente, Micheal Ward plus happant par sa beauté que par son jeu, et les acteurs-trices au 'second plan" tous justes et originaux à la fois.
Le film traite de beaucoup de sujets sans se fixer réellement sur l'un d'eux : l'amour, la maladie, la famille, le racisme, l'art, etc.
Malheureusement, la fin n'en finit pas, et on sort un peu les violons aussi.
Un bel éloge au cinéma à nombreux moments, notamment ceux avec le projectionniste. Superbe lumière aussi !
Les relations entre personnages principaux, mais aussi ave personnages secondaires sont réalistes, par leur minimalisme et grâce au jeu des artistes : Olivia Colman surprenante et excellente, Micheal Ward plus happant par sa beauté que par son jeu, et les acteurs-trices au 'second plan" tous justes et originaux à la fois.
Le film traite de beaucoup de sujets sans se fixer réellement sur l'un d'eux : l'amour, la maladie, la famille, le racisme, l'art, etc.
Malheureusement, la fin n'en finit pas, et on sort un peu les violons aussi.
Un bel éloge au cinéma à nombreux moments, notamment ceux avec le projectionniste. Superbe lumière aussi !
Tout de suite, on est bercé par une douce nostalgie, une belle et agréable mélancolie qui infuse tranquillement et qui donnent un charme pas si désagréable que ça à ce mélodrame soutenu par les arpèges de piano de Trent Reznor et Atticus Ross.
Un mélo où il est question d’une romance presque improbable entre un jeune noir (Micheal Ward) et une femme d’âge mûr (Olivia Colman), mais aussi de racisme, de solitude, de dépression, de mal de vivre.
Si le cinéaste ne choisit jamais vraiment quel sera le thème majeur de son film, l’ensemble révèle une certaine élégance, avec en arrière-plan "les années Thatcher" et aussi un hommage aux employés de cinémas.
Certes, on a sans doute connu plus convaincant et plus touchant comme hommage au 7e art, mais ici, il sert avant tout d’échappatoire pour oublier une vie morne.
Malgré ses qualités, le film ne séduit pas totalement, à cause d’un scénario qui manque de force et de conviction. Dommage. Mais ça vaut le détour quand même !
Un mélo où il est question d’une romance presque improbable entre un jeune noir (Micheal Ward) et une femme d’âge mûr (Olivia Colman), mais aussi de racisme, de solitude, de dépression, de mal de vivre.
Si le cinéaste ne choisit jamais vraiment quel sera le thème majeur de son film, l’ensemble révèle une certaine élégance, avec en arrière-plan "les années Thatcher" et aussi un hommage aux employés de cinémas.
Certes, on a sans doute connu plus convaincant et plus touchant comme hommage au 7e art, mais ici, il sert avant tout d’échappatoire pour oublier une vie morne.
Malgré ses qualités, le film ne séduit pas totalement, à cause d’un scénario qui manque de force et de conviction. Dommage. Mais ça vaut le détour quand même !
Film à voir. Profond. Qui oblige à la réflexivité .
L'actrice principale : joue magnifiquement .Son regard .
L'amour thème principal parallèlement à celui de l'éveil à la vie. Sur le thème du cinéma . Très beau passage : le pigeon guéri qui s'envole vers le ciel happé par la vie . L'histoire d'une femme avide d'amour....vrai.
Dommage film un peu long à la fin...Des séquences auraient pu être occultées . Bravo à cette actrice! Très émouvante .
L'actrice principale : joue magnifiquement .Son regard .
L'amour thème principal parallèlement à celui de l'éveil à la vie. Sur le thème du cinéma . Très beau passage : le pigeon guéri qui s'envole vers le ciel happé par la vie . L'histoire d'une femme avide d'amour....vrai.
Dommage film un peu long à la fin...Des séquences auraient pu être occultées . Bravo à cette actrice! Très émouvante .
Dernier né d'une longue fratrie de films sur le cinéma et/ou la famille du réalisateur, Empire of Light n'est pas un grand film et restera moins mémorable que ses grands frères sortis en début d'année Babylon et The Fabelmans (il n'a de toute façon pas la même ambition). Cependant, c'est un film très attachant et émouvant, modeste, qui relate la relation de deux personnages simples et touchants, humains, dans un cinéma délabré. Tous les acteurs, à commencer par Olivia Colman et Micheal Ward, sont parfaits de naturel et de sincérité, et la beauté de la photographie et des décors donnent au tout un lustre intemporel. Mais ce qui empêche Empire of Light d'être un grand film est son scénario : à vouloir brasser trop de thèmes, le film en devient déséquilibré, souvent trop long et rate plusieurs de ses thématiques (surtout dans la partie centrale). D'autant plus qu'au vu de plusieurs des scènes finales, magnifiques, on regrette que l'ensemble soit aussi inégal. Bref, un petit coup de coeur, et une petite déception aussi, un film qui gardera ma tendresse (voire peut-être plus que Babylon, assez prétentieux malgré sa grande qualité).
J'AI A-D-O-R-E, tellement beau et émouvant, j'ai vraiment aimé le scénario et les acteurs sont incroyables
c'est un très beau film . L'histoire d'un cinéma comme un témoin d'une époque ,les années 80 en Angleterre.
En traitant à la fois des troubles psychiques, du pouvoir des hommes, de la femme objet, du racisme, de l'amour d'autrui et de la puissance du 7ème art, Sam Mendes livre à nouveau un grand film.
Plus stylisée et intimiste que ses précédents long-métrages, cette œuvre n'en demeure pas moins captivante. Chaque plan est d'une richesse considérable, tant dans la photographie que dans les lignes que saisit la caméra.
Olivia Colman, touchée par la grâce, est grandiose. Micheal Ward, d'une très grande justesse et d'une sincérité débordante, donne la réplique de fort belle manière. L'excellent casting, vivant le texte et imprégné par le récit, convainc dès les premiers instants.
Une nouvelle déclaration d'amour au cinéma et plus particulièrement aux salles obscures où la magie opère, à la fin.
Plus stylisée et intimiste que ses précédents long-métrages, cette œuvre n'en demeure pas moins captivante. Chaque plan est d'une richesse considérable, tant dans la photographie que dans les lignes que saisit la caméra.
Olivia Colman, touchée par la grâce, est grandiose. Micheal Ward, d'une très grande justesse et d'une sincérité débordante, donne la réplique de fort belle manière. L'excellent casting, vivant le texte et imprégné par le récit, convainc dès les premiers instants.
Une nouvelle déclaration d'amour au cinéma et plus particulièrement aux salles obscures où la magie opère, à la fin.
Superbe, du 7eme Art de bout en bout. Emouvant, réaliste et poétique et le jeu des acteurs est excellent.
Trop de tout (thématiques, violences, bons sentiments...) et mal ficelé. J'ai hésité à quitter la salle en cours de seance tant j'étais à la fois heurté et lassé. Un goût amer en bouche : à quoi ai-je participé ?
Un film nostalgique des années 80 joues avec finesse et émotion. Une ode au cinéma magnifiée par la direction photographique.
Une rencontre improbable entre 2 personnes totalement différentes dans de cadre d'un somptueux cinéma des années 80. Chacun découvre la face obscure de l'autre et ce faisant, dépasse ses difficultés personnelles et grandit. Une merveille de film sur la résiliance, qui pose un regard positif sur nos limites et sur les possibilités de les dépasser.
Personnages attachants, acteurs excellents, les thématiques sont bien abordés. Fin prévisible.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse