2555 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
307 critiques spectateurs
5
58 critiques
4
69 critiques
3
110 critiques
2
38 critiques
1
24 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Anakin Skywalker
9 abonnés
229 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 25 mars 2025
Franchement il était vraiment sympathique, ca change des films d'habitude beaucoup trop exploité, on apprend des choses même si ca reste dans le concept de base, les plot twist de ce genre de film me tuent a chaque fois, c'est vraiment une réussite par rapport aux conneries qu'ils nous ont pondu avec les derniers films et la fin est vraiment épique.
Le gore pour le gore n’a pas grand intérêt. C’est le seul intérêt de ce film qui n’a donc aucun intérêt. Torture, complaisance, scénario simpliste. Vengez vous de la manière la plus horrible vous avez raison. Malsain et nauséabond.
Et voilà c’est fini avec la saga saw Saw X est un bon film Situé chronologiquement entre le premier et le deuxième On y retrouve une histoire à laquelle on ne connaissait pas C’est un plaisir de revoir, le tueur au puzzle Pas présent auparavant Pour en résumer, la saga est plutôt bonne, j’ai vraiment passé de bons moments Attention, c’est très gore et très violent. Mais on n’y prend un plaisir à comprendre, et voir comment ils arrivent à se démêler de la mort. Je m’étais dit que je ne regarderai jamais cette saga car trop gore pour moi mais c’est en fait une très bonne découverte il n’y a pas pas de film incroyable mais ils sont tous bon ou presque.
Un Saw qui sort du lot. Très intelligent et très bien construit autour du fameux personnage centrale qu’est John Kramer. Et c’est un vrai bonheur d’avoir Kramer durant tous le film. Au delà du gore et du trash bien présent, tous le film est bien écrit.
Le dernier né, le dernier à ce jour et dieu sait qu'il peu encore y en avoir mais sur quel sujet ? Quelle période ou quel redémarrage ? Pour la première fois la saga s'intéresse à un "entre 2", comme un "Origin story" ou récit parallèle aux autres. spoiler: Se concentrer enfin sur qu'il est advenu pour que John Kramer devienne réellement celui qu'il est. Un cast d'ensemble hyper convainquant dans un ensemble visuel donnant l'adieu définitif aux quelques uniques ratés précédents. Un thriller tel qu'on les veut depuis le début, une photo alliant le sombre (premiers volets) et le moderne ("JigSaw") avec un jeu global impeccable ou la morale générale est à nouveau de sens. La saga se concentre depuis l'origine sur la détresse humaine, des personnes désespérées n'ayant aucun respect pour leur existence ou celle des autres ou s'enrichissant de façon déloyale. Notre tueur, que l'on peu nettement prendre en pitié, empathie et qu'on fini contre toutes attentes, par apprécier, devient la victime morale de celles et ceux arnaquant pour de fausses promesses. D'un côté, comment croire une seconde que le Mexique ou tout autre état sud-américain ou asiatique puisse être capable d'offrir des soins acceptables ? Mais dans le cas précis, il s'agit bien de clandestins dans un environnement non pro. Visuellement donc, jamais le numérique ne remplacera les prothèses, maquillages et la mécaniques, jamais une saga d'horreur n'aura à ce point mis en avant l'impeccable travail qu'est celui de maquilleur, prothésiste ou technicien d'effets spéciaux. Un travail artisanal peu coûteux mais offrant un inégalable résultat par rapport à du numérique frôlant parfois la catastrophe. Des pièges savamment pensés, toujours si ingénieux et prouvant jusqu'ou peu aller l'ingéniosité macabre mais moralement pleine de sens de Kramer. Chaque pièges fut un écho direct à la vie ou aux actes des concernés, chaque mécanisme fut créer pour accomplir ses déceins de vengeance mais offrant à celles et ceux, l'opportunité ultime de racheter ses fautes. Niveau scénario également, toujours plus moralisant mais cela va avec le reste. Ou va t-on aller, un 11ème est clairement prévu pour cette année alors que dire de plus, hormis mon énorme surprise d'avoir réussi l'adhésion à cette saga. Le point d'orgue reste cependant le même pour toute franchise, le résultat final sera t-il qualitatif sur tous les points ? Au studio de choisir.
Une bonne surprise alors certes ça faisait longtemps que j'avais pas vu un Saw (je ne sais même plus à lequel je m'étais arrêté) celui-là j'ai bien aimé, le retour de Kramer certes en petite forme et le scénario peut peut-être paraître improbable mais tout au long du film c'est pas si mal que ça (par contre les scènes soit disant trop gore y a eu pire...) et la fin est excellente bref pour un énième Saw celui-là s'en tire très bien
Vraiment très bon. Pour la première fois après 9 films, John Kramer est le personnage central. Quel plaisir de voir Tobin Bell presque 2 heures à l'écran, dans une histoire qui tient la route, sans flashbacks et avec de vraies bonnes idées. Saw 10 est un torture-porn intelligent avec des motivations bien plus claires que dans les derniers opus. Les "jeux" sont très cools et voir John en position de faiblesse, avec une vision compréhensible de "sa" justice est très divertissant. Sans jamais souhaiter faire parti du jeu, Saw 10 parvient à justifier habilement son horreur pour ne pas tomber dans le "trop gratuit" ; John est humanisé et ça fait du bien. La fin est suffisamment inspirée pour être grisante, voire même plus qu'à l'accoutumée. J'aime et j'en redemande ! C'est juste dommage que les acteurs aient vieillis et que le filtre jaune saturée spécifique au Mexique est utilisé...
Celle-là on ne l’avait pas venu venir, rendre John Kramer presque humain et sympathique, ce dixième opus de gore porn s’adoucit presque, les scènes gores passent comme une profiteroles après une salade à la feta. Mais la psychologie rendue est déroutante, reste un énième opus dans la longue saga des Saw qui fète du coup ses 20 ans en grand pompe.
Dans le jus des autres SAW ce dernier opus ne parvient cependant pas à arriver à leur hauteur. Cependant il reste entièrement dans le même schéma que ces prédécesseurs avec son lot de sang, de cris, de pleurs et de rebondissements. Se déroulant historiquement entre le 1er et le 2ème, SAW X s'intègre dans l'histoire de John KRAMER et du tueur au puzzle. La présence d'Amanda nous permet de nous remémorer les anciens. Il se regarde tranquillement et reste dans l'esprit des autres, mais son utilité n'est pas démontré.
Ce film renouvelle la franchise en mettant davantage l'accent sur la souffrance personnelle de Kramer et sa quête de rédemption, tout en maintenant les éléments de gore et de pièges emblématiques. Les critiques s'accordent à dire que Saw X offre des scènes de violence viscérale, avec des moments très efficaces pour les fans de la saga, mais certains regrettent une sensation de déjà-vu, malgré l'originalité de certains pièges.
Après les échecs des derniers opus sans lui on pouvait croire la saga Saw morte comme John Kramer. Les producteurs ont choisi la solution du prequel pour ressortir ce vieux Tobin Bell l interprète du fameux tueur au puzzle. Et je reconnais qu après plusieurs épisodes vraiment foireux ce dixième opus s avère plus réussi. Tout d abord parce qu il bénéficie de plus de moyen, il paraît moins bâclé, la caméra de Kevin Greutert est moins sujette au spasmes pour dissimuler des effets ratés. Les fameux pièges redeviennent pour le coup très spectaculaires et on retrouve dans ce film des niveaux d horreur graphiques qui soulèvent le cœur. J ai trouvé intéressant le fait que Jigsaw s en prenne à des personnages sans scrupule qu on aimerait voir souffrir, nous renvoyant à notre propre cruauté. Même si pour le coup cela fait de lui une sorte de héros qui ne correspond plus du tout à ce qu était le personnage à l origine. Pas sûr que cela suffise donc à remettre la franchise sur de bons rails mais c est l épisode le plus réussi depuis bien longtemps.
Un peu « vu et revu » - ambiance tout de même préservée avec quelques scènes originales mais stricto sensu dans la veine de la série — au final, franchement rien d’exceptionnel c’est quand même globalement du « réchauffé »