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Tony Thomas
1 critique
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4,5
Publiée le 12 juin 2026
Le film est excellent, pas besoin d'avoir vu les autres pour comprendre le film. longtemps que je n'avais pas aimer un Saw à ce point! Grand fan de la saga, je ne suis absolument pas déçu! Je trouve les notes très sévère à mon gout, mais l'avis de chacun compte!
Cet épisode nous montre qu'il existe des êtres bien plus monstrueux que John Kramer. J'ai l'impression qu'il tente de légitimer les actes de Jigsaw. Méritent-ils un tel traitement, ou va-t-il trop loin ? Je n'aime pas la fin . 13,5/20.
Un retour intéressant aux sources de la saga, qui recentre son récit sur la figure emblématique de Jigsaw. Saw X adopte une approche plus posée et plus narrative, privilégiant le développement des personnages et la dimension psychologique plutôt que la simple accumulation de pièges.
La mise en scène retrouve une certaine sobriété, avec une volonté de renouer avec l’esprit du premier film. Le film explore davantage les motivations du personnage central, apportant une dimension plus humaine et ambiguë à l’ensemble.
Si la formule reste connue, Saw X parvient à maintenir l’intérêt grâce à une construction solide et une tension bien maîtrisée. L’ensemble apparaît plus cohérent que certains volets précédents, même si l’effet de surprise reste limité.
Un épisode convaincant, qui montre que la saga peut encore proposer des variations intéressantes en revenant à ses fondamentaux.
En 9 épisodes, SAW va du remarquable à l'affligeant. Alors pour ce 10e c'est... euh...oui...mais non. Le oui c'est pour l'ambiance qui colle parfaitement à ce que SAW a laissé de bon souvenirs. Il faut dire qu'avec le "retour" des personnages d'Amanda et de John, ça aide. Chronologiquement on se situe en gros avant le 3. On replonge dans l'univers grâce à la musique, la photo glauque. Le non c'est pour tout le reste... Le gore est au rendez-vous spoiler: mais à outrance...on assiste à des jeux peu crédibles ou les joueurs devraient franchement tomber dans les pommes avant la fin du décompte.
Les incohérences sont elles aussi au rendez-vous. Il y a les p'tites facilités qu"on peut oublier ou pardonner spoiler: comme l"élaboration technique des jeux en un temps record en partant de rien ou encore John revenant dans un endroit dont il ignore l'emplacement.
Problème, il y a aussi des incohérences impardonnables spoiler: comme le dernier jeu gagné par "la pourriture en cheffe" qui la laisse prisonnière alors que la règle voudrait qu'elle soit libérée.
Incohérence impardonnable répétée spoiler: lors de la scène post-générique ou le rabatteur se fait zigouiller sans jouer.
Cela est d'autant plus impardonnable que ce meurtre a lieu en présence de l'inspecteur machin truc des épisodes suivants. Le même inspecteur désavoué par Jigsaw en personne pour avoir truqué les jeux.
Le 1er Saw m'avait marqué la rétine, thriller horrifique lançant la mode du torture porn et faisant de la franchise une boucherie que j'ai soigneusement quitté après le 2e opus (m'évitant ainsi des hauts le coeur). Le dernier Saw ayant la bonne idée de se dérouler après l'épisode 1 et d'être bien accueilli par la critique, j'ai tranché, et finalement c'est une assez bonne surprise. L'histoire sort déjà des chemins (ra)battus par la saga et John "Jigsaw" Kramer habituel bourreau est présenté comme une victime dont la maladie va être exploitée par des escrocs. Donc la 1ère demi heure est étonnamment accessible ! Évidemment, il va se venger et il ne va pas y aller avec le dos de la cuillère, mais plutôt avec une scie rouillée (certains passages sont atroces). Par chance pour le spectateur à l'estomac fragile, le film va briser ses chaînes et offrir quelques twists bienvenus, accompagnés d'incohérences aussi. Il y a à boire et à manger, mais ça m'a rappelé les séances de cinéma d'horreur de mon adolescence, entre attraction et dégoût.
Un retour sanglant et malin aux racines de la saga. Entre le premier et le deuxième opus, on suit John Kramer dans un chapitre plus intime et plus cruel de son histoire. Saw X surprend par son rythme mieux maîtrisé et par l’humanité donnée à Jigsaw, tout en offrant aux fans ce qu’ils attendent : des pièges tordus, une tension constante et un jeu du chat et de la souris impitoyable. Plus qu’un simple carnage, ce dixième volet est un hommage aux origines de la saga, avec un final qui referme le piège sur le spectateur avec délectation.
Dix films plus tard, Saw X peine à renouveler un concept usé jusqu’à la corde, tout en tentant une approche plus introspective. Présenté comme un préquel, le film se concentre sur un John Kramer encore vivant (malgré sa mort officielle au troisième épisode…), en quête de guérison contre son cancer. Un postulat de départ qui frôle l’absurde tant la continuité est étirée jusqu’à l’extrême, mais qui permet de recentrer l’intrigue autour du personnage emblématique de la saga.
Cette fois, les motivations de Kramer sont plus claires, presque humaines — ce qui tranche avec son image de maître manipulateur psychopathe. Ce recentrage donne une certaine épaisseur à l’histoire, mais change aussi la dynamique : on est davantage du côté du bourreau que des victimes, ce qui amoindrit la tension dramatique. Le besoin urgent de survivre, si caractéristique des premiers opus, se fait ici plus distant.
Les pièges, en revanche, restent ingénieux, imaginatifs et sanglants à souhait. Les amateurs de la franchise ne seront pas déçus sur ce point. La mise en scène est propre, mais sans éclat, et malgré un rythme correct, l’effet de surprise est quasi inexistant.
En résumé, Saw X ne révolutionne rien, mais offre un spectacle suffisamment solide pour ne pas ennuyer. Un épisode un peu au-dessus de la moyenne récente de la saga, mais qui confirme que le filon aurait mérité de s’arrêter bien plus tôt.
Dans le top 3 des meilleurs saws. L'histoire se tient, le gore est là et plutôt bien recherché, le bon cocktail. John va nous manquer mais il faut rebooter la saga de manière réfléchie et réussie !
"Dixième volet d’une saga devenue culte pour les amateurs de torture-porn, Saw X ne déroge pas à la règle : pièges sadiques, ambiance glauque et dilemmes moraux sont au rendez-vous. Si l’ensemble n’est pas foncièrement mauvais, difficile néanmoins de crier au renouveau.
Le film souffre d’un rythme un peu étiré. Certaines scènes semblent traîner en longueur, diluant la tension au lieu de la faire monter. Le scénario, sans être catastrophique, manque cruellement d’originalité : les rebondissements sont convenus, les mécaniques narratives bien trop familières pour réellement surprendre les habitués de la franchise. On sent une volonté de recentrer le récit sur Jigsaw, ce qui peut plaire aux puristes, mais cela se fait au détriment de la fraîcheur.
Quant à la réalisation, elle remplit son contrat sans jamais briller. Pas de prise de risque, pas d’empreinte visuelle marquante – une mise en scène fonctionnelle, mais sans personnalité.
En somme, Saw X restera comme un divertissement correct, mais oubliable."
si le premier opus avais le meilleur twist, le dixième a le meilleur scénario. aussi chevaleresque que gore, le tueur au puzzle vous joue les victimes de ses bourreaux, tout aussi tordu que lui, mais ses nouveaux jeux vont avoir raison d’eux, les pieges tout aussi savoureux que les autres. Tobin Bell, qui a toujours eu des rôles de méchant, semble faire une sorte de rédemption, et joue la carte du gentil. impressionnant !!
Saw continue dans son délire de fantasme du justicier sanglant. Une première partie soporifique pour justifier la barbarie, ça veut jouer sur notre empathie envers John Kramer, je rêve. Ça devrait plaire à Chronik Fiction ça ''Et si John Kramer été le gentil''