1838 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
258 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
28 critiques
3
27 critiques
2
69 critiques
1
67 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marie Helene B
7 abonnés
88 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 17 juillet 2024
J’arrête aprés 30 minutes! Le « psychologisme » pédant des personnages, les personnalités caricaturales sont trop pour moi. On tourne en rond autour du seul sujet : la haine entre frére et soeur! OK! Et????????? Et rien!
film intello à souhait, personnages très compliqués, beaucoup d'hystérie - scénario sans intérêt tortueux, qui traine en longueur, il ne se passe rien dans ce film
Un des pires moments de cinéma vu depuis longtemps. Tout sonne faux , rein n'est crédible, on ne croit pas à cette haine, il y a bien sûr de fratries fracturées , souvent malheureusement, mais cela ne s'accompagne de crise d'hystérie à chaque fois que le nom l'autre est prononcé ,et même 10 ans après . Pas d'hurlement , non plus sur un pauvre neveu qui n'a rien à voir là dedans ( horrible scène) .Les deux acteurs principaux surjouent , soit mal dirigés et perdus , probablement la plus mauvaise prestation de Marion Cotillard vu à ce jour, on frôle même le ridicule dans sa néo déprime inexplicable . Et bien sûr on ne saura pas le pourquoi de cette "haine" , même Desplechin n'est pas capable de trouver une raison qui serait valable . Il abandonne le spectateur , à son chaos , à ses délires de désordre familial .On est dans une sorte d'abstraction intellectuelle, morbide et ennuyeuse .Passons sur les envies de suicide qui touchent presque tous les protagonistes . Seuls Patrick Timsit et la toute douce Golshifteh Farahni , tirent leur épingle du jeu, et sont très bons.
Du cinéma intello ( ?) comme je n’aime pas : on ne comprend pas cette haine non justifiée que se vouent le frère et la sœur, on ne voit pas où va le film, la direction d’acteurs est pataude, les dialogues empruntés, le montage poussif, et l’évocation des thèmes à la mode au cours de scènes impromptues (la synagogue, le restaurant...) s’avère laborieuse.
La facilité de faire des films doit rendre les cinéastes encore plus responsables vis-à-vis du public, de l'argent dépensé, de l'impact carbone catastrophique des tournages sur l'environnement, et enfin, vis-à-vis du cinéma comme forme d'art majeur. On ne filme pas une première version du scénario ! Pendant tout le visionnage, on se pose une seule question : "Mais pourquoi, b.d.m. ?". Et bien évidemment, ce "parce que" ne fait que "pschitt", sans queue ni tête. Qu'est-ce que les scénaristes ont bien pu fumer pour ne pas respecter la bases même d'une narration cohérente, qui est la justesse des émotion, des situations et des personnages? Qu'est-ce que les producteurs, distributeurs et financeurs ont fumé aussi quand ils ont lu le scénario et décidé de financer ce truc ? C'est ce genre de films bâclés qui pousse le public à déserter les salles de cinéma. Mais on fait semblant de ne pas comprendre les raisons de cette désaffection.
Mélodrame haletant, déchirant melant les liens de haine d un frère et d une soeur, les conséquences de l'education/des différences faites quand ils étaient enfants qui ressortent après. Les non dits, l'ambivalence des sentiments. Prestation spectaculaire de Melvil Poupaud. Fin un peu décevante tout de même, pas trop de logique. Trop facile que ca finisse aussi "bien".
Un film globalement bien réalisé et même si certaines scènes sont excessives, il y a une belle intensité dans les rapports entre les personnages. Le problème c'est que toute cette histoire repose sur un postulat foireux, dont on aura jamais l'explication. Donc comment embarquer le spectateur? Impossible. Reste les critiques, sans doute trop boboisés pour admettre que ce film est bâti sur une idée creuse. Très intello parisien, ce film semble hors sol et très nombriliste au final. Ce n'est pas une réussite.
Je suis spectatrice. Aussi n'ai-je peut-être pas la sensibilité de la grande presse pour apprécier les grands films. Veuillez prendre mon commentaire comme il vous plaira. Marion Cotillard est toujours superbe, mais pour le reste je ne sais si c'est une erreur de casting et/ou un manque d'inspiration pour raconter une histoire? Je pense qu'en tant qu'acteur il est difficile de construire un personnage sur du vent et des incohérences... Il est difficile d'écrire, pour cela je vous respecte. Il est difficile de faire un film, pour cela je vous respecte. Pour autant, je ne comprends pas qu'un tel film entre dans la compétition du festival de Cannes... Je crois qu'ici on sélectionne un film pour son casting et son air intelligent. C'est dommage car cela retire du crédit aux autres selectionnés. Suffit-il de jolis plans, de musique, de poésie et de noms pour cacher l'insuffisance du scénario? Je regrette d'avoir à écrire cela.
Long, lisse, snob et ennuyeux, « Frère et Sœur » déçoit par son traitement d’un sujet pourtant séduisant à la base. Dedans, les personnages chouinent, crient, boudent comme des « Monsieur et Madame », provoquant l’exaspération du spectateur plutôt que l’empathie. Sommes-nous forcés d’aimer les membres de notre famille ? Peut-on définitivement rompre les liens avec certains d’entre eux ? Qu’est-ce qui divise autant Louis et Alice ? Le film semble ne répondre à rien et ne même pas savoir où il veut aller.
Faisant écho à Conte de Noël (en moins bien), un drame familial profond mais inégal qui approfondit les personnages de frère et sœur ennemis pour tenter cette fois de les réconcilier, avec quelques scènes d’une intensité folle, mais d’autres plus nombrilistes, portées par un casting sans fausse note, Marion Cotillard en tête.
Résumé à la con : Des individus toxiques et prétentieux ont des problèmes de gens richement chiants.
AIDEZ-MOI PLEASE : Bonjour. On a besoin qu’un expert en Desplechintude nous explique le projet. Ici même réside une bande de néophytes en la matière. On a beau commencer à avoir de la bouteille, Frère et Soeur est notre porte d’entrée dans une oeuvre très appréciée par la critique que pourtant, on a bien du mal à saisir. Le but du projet est-il de pousser les potards du surjeu vers l’infini et au-delà ? Y a-t-il un courant cinématographique qui nous a échappé qui consiste en ce que l’articulation des acteurs soit en option ? Le but de ce réalisateur est-il de nous faire détester les acteurs que l’on apprécie ?
L’avis pas cool du tout : Non parce que là, si on ne savait pas que le mec avait des admirateurs on vous dirait qu’on a regardé un épisode de « Le jour où tout a basculé » mais avec du budget. Des musiques tragiquissimes sont casées n’importe où, certaines situations sont ubuesques et même si on sent la volonté d’aller vers une dimension hyper théâtrale, ça tourne à la prise d’otages et on nous ligote avec le surjeu d’acteurs qui ont l’air d’avoir été dirigés par un cloporte unijambiste. DE - LA - TORTURE.
L’avis encore moins cool : Un film ellipses où l’on ne se situe jamais dans aucune temporalité. Bourré de concepts philosophiques de comptoir balancés gratuitement comme pour bien vous montrer que son réalisateur est allé un peu plus loin que la 3ème techno. Un montage calamiteux qui va de flashback en flashforward et vous balade dans une ambiance incestueuse très gênante. À regarder si vous avez envie de subir un énième film sur les élites dégénérées et découvrir le sordide que l’on imagine déjà dans la vie des gens les plus toxiques parmi ceux qui ont des noms à particule.
Si tu veux voir d’autres films sur des connards toxiques mais qui au moins, sont vraiment biens : - KILLER JOE, 2012 - William Friedkin - ENRAGÉ, 2020 - Derrick Borte
Ridicule, grandiloquent, inconsistant, surjoué, dialogues pseudo-littéraires risibles, scénario inexistant... On est dans la caricature du cinéma bourgeois névrosé français. Cotillard est définitivement perdue, Poupaud s'en sort plutôt bien avec un rôle sans la moindre logique. Les autres sont totalement à côté de la plaque, à commencer par Timsit, généralement juste et subtil, qui se demande encore le pitch de son personnage (qui va, à cheval, "j'ai très peur mais j'y vais" chercher au bout du monde un mec qui a (on le verra plus tard) le téléphone. Bref, c'est prétentieux, nul et sans queue ni tête.
invraissemblable et incompréhensible de bout en bout à croire que les relations familiales doivent être hyper complexes et forcément "cinglées" !! un film déprimant au possible avec une esthétique surfaite et une musique lénifiante pour appuyer le propos. On espère Depleschin en meilleure santé que ceux qu'il met en scène