Tár
Note moyenne
3,6
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366 critiques spectateurs

5
47 critiques
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111 critiques
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17 critiques
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Francoise H.
Francoise H.

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 février 2023
Si certains descendent en flèche certains films sans que cela soit justifié... eh bien je ne comprends pas que ce film soit monté en épingle... par des pseudos intellos... certes une remarquable interprétation de Cate Blanchett mais quel ennui... c'est tout juste si on entend de la musique... d'une noirceur incroyable... une image sombre et glauque... pour moi du temps perdu.
PANDA du Nord
PANDA du Nord

5 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2023
Difficile de rater un film à ce point. Tout y était pourtant, les actrices, le sujet, la musique, la photo mais rien n'y fait. Tout cela a été saboté par une réalisation paresseuse et mièvre. Un film tout en longueur où l'on s'ennuie ferme. Par sécurité au cas où certains partiraient durant la séance, le générique de fin est placé au début du film. On comprend mieux pourquoi quand on l'a vu.....
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2023
Vu en avant première j'ai trouvé le début très ennuyant beaucoup de blabla pour raconter le parcours de la maestria la deuxième partie un peu plus rythmé mais j'ai pas accroché à cette histoire malgré la talentueuse Actrice cate blanchett d'ailleurs c'est une actrice que j'apprécie beaucoup mais malgré cela je n'ai pas été convaincu je vous laisse faire votre propre opinion.
Maxime Cochard
Maxime Cochard

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2023
Il entre d’ores et déjà dans la catégorie des meilleurs films de 2023 et pourrait se hisser encore plus haut. Cela tient en moins de dix mots : Tár de Todd Field est un chef d’œuvre.

Nous voilà devant le faux biopic d’une chef d’orchestre aussi géniale que glaciale, Lydia Tár. Elle dirige la philharmonie de Berlin. Le film commence par deux grandes scènes qui donnent le ton, comme deux mouvements denses et superbes d’une symphonie d’aujourd’hui. D’abord une « masterclass » entre Lydia Tár et un journaliste, qui permet de dresser le portrait de l’héroïne : sommité de la musique, chef acclamé, auteur d’un futur livre sur elle-même — Tár by Tár, rien que ça.

Ensuite un cours à Julliard, conservatoire supérieur privé de musique de New York de réputation internationale, où Cate Blanchett virevolte devant ses élèves dans un plan séquence virtuose de dix minutes. Oratrice magnétique, elle exécute l’un de ses élèves, un millenial woke qui se refuse à jouer Bach car c’est un « homme blanc cisgenre ». Le décor est planté.

Travail acharné

Dans une mise en scène âpre et épurée, on suit le chef d’orchestre, abrupt parce que génial, de Berlin à New York, en voiture avec chauffeur, dans sa vie : répétitions, scènes conjugales, moments de solitude. Lignes pures, modernité somptueuse. Nous sommes dans un univers d’élite intellectuelle, de travail acharné, de rivalités sinistres, aussi.

Lydia Tár, élève de Bernstein et spécialiste de Gustav Mahler, a les défauts qu’on prête aux grands hommes : Todd Field propose le portrait d’une personnalité écrasante, tyrannique et peut-être perverse. Peut-être, car le film sème des indices sans jamais trancher. Il ne se départit pas de la nécessaire subtilité, d’un sens de la nuance qui l’éloigne des pensums didactiques. Il n’y a pas là de démonstration. Simplement la radiographie éminemment pertinente de notre époque.

Cate Blanchett a dû elle-même fournir un travail titanesque pour jouer le rôle. Plonger dans l’univers de la très grande musique. Se pénétrer de la gestuelle d’un chef, d’un pianiste. Jongler avec l’anglais, l’allemand et ici ou là le français. Entrer dans la peau d’une psychotique. L’actrice, engagée corps et âme dans le projet, en est d’ailleurs également la co-productrice. Pour cette performance hors du commun, chacun s’attend à la voir récolter une myriade de récompenses — après les Golden Globes — totalement méritées.

La culture de l’effacement en pleine lumière

Et Tár pourrait bien être le premier grand film sur la cancel culture, dit-on déjà. Il porte aussi sur un personnage borderline, drogué au travail et au succès, qui s’enferme petit à petit dans sa folie. C’est en outre une réflexion sur la création et les créateurs. Sur le pouvoir, enfin. Rivalités, haines et désirs. Carriérisme, opportunisme et chausse-trapes existent dans tous les groupes humains, mais dans ce milieu-là, ils ont l’excuse d’être censés servir rien moins que l’art.

Avec cette fresque de près de trois heures dépourvue de la moindre longueur — c’est un exploit ­—, la critique est à juste titre dithyrambique. Mais Tàr reste un objet filmique mal identifié au sein d’une production hollywoodienne globalement archi-politiquement correcte. Aussi certains ont-ils du mal à y retrouver leurs petits. Marin Alsop, chef d’orchestre américain, a été la première à déterrer la hache de guerre : « Sur beaucoup d’aspects, Tàr semblait s’inspirer de ma vie. Mais après l’avoir visionné […] j’ai été offensée : en tant que femme, en tant que cheffe d’orchestre, en tant que lesbienne ». Offensant, le mot est lâché. Comme la meilleure preuve que le film et son héroïne, en décrivant froidement les mécanismes de la culture de l’effacement, tapent en plein dans le mille.

Le retour de Jdanov

Le grand tort du long métrage, selon les nouveaux maîtres penseurs, est en effet de montrer une femme imparfaite et même capable de coups bas. Ce faisant, Todd Field et Cate Blanchett tournent le dos au jdanovisme contemporain qui exige que chaque fiction ne décrive que des personnages positifs, bienveillants et conformes à la doxa : « Avoir l’opportunité de représenter une femme dans ce rôle et en faire une agresseuse, j’ai trouvé cela navrant. Je pense que toutes les femmes et féministes devraient être dérangés [sic] par ce type de représentation », poursuit Alsop — confondant fiction et réalité — courageusement relayée par Radio France.

Certains préfèrent d’ailleurs croire que Tàr s’inscrit dans le grand consensus « sororal » des années 2020. Ce film qui met en scène une héroïne géniale et écrasante, qui rejette explicitement le féminisme victimaire, ne serait-il pas, en réalité, un film « sur la puissance toute relative des femmes face à un monde qui ne veut pas se débarrasser du patriarcat ? », se demande ainsi gravement Paris Match.

Ou comment les lunettes idéologiques du moment peuvent empêcher de comprendre, et même tout simplement de voir, une œuvre décisive.
Isabelle G
Isabelle G

5 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2023
Je n'ai pas retrouvé dans ce film le personnage décrit par les médias. Elle n'est pas un monstre froid , c'est une femme de pouvoir et de talent qui vit dans son monde, celui de la musique. Une histoire de harcèlement va lui coûter sa carrière et sûrement sa santé mentale. Le traitement du film est austère, rien n'est dévoilé ni expliqué, certaines scènes sont énigmatiques, voir inutiles. Malgré la merveilleuse présence de Cate Blanchett, ce film n'est pas très intéressant.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 220 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2023
Malgré cate Blanchet comme toujours irréprochable, un film de 2h30 ennuyeux hésitant entre reportage sur le métier de chef d'orchestre et Meli mélo confus sur les penchants sexuels d'une femme plus fragile qu'on ne le supposait
Patricia D.
Patricia D.

87 abonnés 181 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2023
Oui ! Cate Blanchett est exceptionnelle dans ce rôle de cheffe d'orchestre prodigieuse rongée d'anxiété. Elle incarne magistralement la démesure du génie, la violence de la domination. Et Noémie Merlant, dans le rôle de l'assistante ambiguë et dévouée, tout en retenue, n'est pas mal non plus...
Tár est un film kaléïdoscope dont certaines facettes resteront sans réponse. Il accumule les mystères et les certitudes, met à jour l'assurance de son héroïne et instaure le malaise auprès du public. Ambiance épurée et scénario au scalpel. Les séquences s'imbriquent et le sens se construit -ou pas- jusqu'à la scène finale que chacun·e inscrira dans le fil de ses références.
Un grand film et une immense actrice.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2023
Film de musiciens avec de vrais musiciens pour mélomanes passionnés! Une définition pertinente mais partielle du rôle de la cheffe d'orchestre est d'être la gardienne du temps, mais pas que... BERNSTEIN disait que la musique en mouvement peut "pleurer". La cheffe est "géniale et hors normes" mais en conséquence trop sensible, trop exacerbée, trop insaisissable, trop exigeante,... Accusée d'harcèlement moral, elle tombera dans l'extrême et dans la folie ( spoiler: scène terrible d'agression en plein concert
.
Un sacré portrait de femme porté magistralement par Cate Blanchett!
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2023
L'histoire d'une contrôle Freak. Même s'il est bavard, c'est un film étonnamment fluide, qui suit le quotidien de son héroïne, Lydia Tar, incarné par une Cate Blanchett époustouflante, dont je ne suis pourtant habituellement pas très fan. Sa vie et son système nous sont progressivement dévoilé dévoilant une femme perfectionniste, carnassiere, à l'ego sur développé. Pour autant, elle reste touchante dans ses contradictions, sa générosité intéressé, et sa force de vie quand les éléments deviennent contraires.. Les seconds rôles sont intéressants incarné par Nina Hoss et Noemie Merlant. Se dessine le portrait d'une époque où les reputations peuvent tomber à toute vitesse . Le final est surprenant mais parvient à élever le film. Peut-être pas un chef d'œuvre mais un grand film et un grand portrait.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2023
Film ou documentaire ? Au vu des dialogues particulièrement réussis mais très poussés sur les musiciens classiques, peut-on conseiller à un novice de voir ce film?
A part l'ennui qui risque de le gagner très rapidement, il est évident que cette œuvre est particulièrement conçue pour les musiciens ou mélomanes avertis.
Beaucoup de longueurs au début mais une actrice au diapason qui interprète un scénario assez nonchalant.
Une réussite sans pour autant être exceptionnel.
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 janvier 2023
5 étoiles pour l’interprétation de l’immense cate blanchett qui joue un de ses meilleurs rôles! Le film est parfois compliqué à suivre à cause des dialogues trop « intello » . On apprend bcp de choses dans le registre qu’est la musique dite classique. L’ambiance y est pesante , sombre, aussi froide que le logement qu’elle occupe et que son couple ! Elle semble vouloir rêver à s’épanouir auprès d’une des musiciennes mais son passé la rattrape et l’immense maestro chute victime de complots, de rumeurs et de son exigence surdimensionnée ! Très beau film! Un peu long parfois c’est le seul défaut !
marineSR
marineSR

20 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2023
Enfin un personnage misophone représenté sur grand écran ! Une histoire prenante rendant le destin de Tár émouvant, certaines scènes qui pourraient sembler un peu longues contribuent à la richesse des personnages, et une bande-son évidemment folle (mention spéciale pour la chanson jouée à l'accordéon !)
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2023
Ce n'est jamais trés facile en vérité que de porter un jugement sur un film auquel on n'a pas forcément tout compris (en n'étant pas le seul à en juger par les réactions à la sortie de la salle). Difficile aussi de savoir quelle note lui attribuer. Bon je lui mets 3 car il est formellement trés impressionnant et c'est même la seule chose dont on peut être à peu prés certain après son visionnage.
Si la mise en scène et l'interprétation sont absolument parfaites, le fond lui est à première vue beaucoup plus étrange et confus. Et TAR fini par être un film pour le moins déroutant, sans que l'on sache vraiment si on doit le mettre à son crédit ou non.

Déroutant il l'est d'emblée, car les premières 45 minutes du film ne ressemblent pas du tout à celles qui vont suivre. Pendant environ 3/4 d'heure on a l'impression d'être dans une production haut de gamme et assez technique sur l'univers contemporain de la musique classique, avec ses vedettes (la fameuse Lydia Tar du titre), son langage et ses enjeux de pouvoir dont la plupart d'entre nous ignorons tout. Presque comme un documentaire à vrai dire. Et même si on ne comprend pas tout, ce premier tiers du film reste assez séduisant et a visiblement été bien documenté.

Par la suite TAR change complètement de cap pour nous raconter l'histoire, en apparence bien plus banale, de la déchéance d'une femme riche et de pouvoir (toujours cette Lydia Tar, personnage totalement fictif soit dit en passant) qui devient soudain un paria. On observe alors une sorte de descente aux enfers comme on a souvent pu en voir au cinéma et même pas plus tard que l'année dernière dans Arthur Rambo de Laurent Cantet. Sauf que, concernant les raisons qui ont mené à cet effondrement, rien n'est vraiment trés clair dans ce qui est montré ou (pas) expliqué à l'écran.

Ce qui est en cause ce n'est pas le fond, mais plutôt l'absence volontaire de ce dernier. Le film fait le choix d'une approche elliptique des choses ou l'on doit deviner d'avantage que voir. La presse professionnelle a beaucoup dit que le sujet du film était le harcèlement mais il faut savoir qu'à aucun moment ce mot n'est prononcé, ni de telles actions clairement montrées. Certes le personnage de Lydia Tar peut être froid et cassant, certes elle vire des gens (ou leur refuse des promotions), mais rien qui ne détonne spécialement au regard de sa position sociale ou du pouvoir qu'elle détient dans sa sphère professionnelle.

Aprés il y a bien sur des indices, comme ces mails visiblement compromettants dont on ne saura jamais le contenu, ou encore des pistes (voir des fausses pistes) de réflexion. Mais le film montre aussi des choses étranges qui semblent à première vue sans rapport avec le reste de l'histoire, comme les bruits étranges qu'entend l’héroïne ou la scène avec le chien dans le squat. Le tout fini par donner un aspect un peu énigmatique ou expérimental au film.

En même temps TAR n'est pas vraiment une sorte d'ovni sorti de nul part. Le style du film ressemble étrangement à ceux de Michael Hanecke et on ne peut s'empêcher de penser à La pianiste dont la thématique et le personnage sont sous certains aspects assez proches . Sauf que ce film choc, qui date pourtant d'il y a plus de 20 ans, nous montrait de façon trés crue des choses réellement dérangeantes, alors qu'ici tout est suggéré, effleuré et évasif.
TAR est donc un film apparence bancal, mais pourtant mystérieux et obsédant dont la critique n'est pas chose aisée. Il mérite sans doute deux, voir trois visionnages et en attendant ceux-ci je lui accorde le bénéfice du doute.
Michèle G
Michèle G

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2023
Époustouflante interprétation de Cate Blanchett dans ce très beau film de Todd Field qui nous entraîne dans la puissance d’une partition au génie destructeur.

La bande son et la caméra de Todd Field font corps dans un sublime alliage avec celui de Lydia Tár (Cate Blanchett), cheffe d’orchestre de génie, qui se donne corps et âme pour parvenir à la perfection de la symphonie n°5 de Gustav Mahler. Une œuvre qui va la conduire à une situation irréversible.

Pendant cette traversée, où la perfection est la voie empruntée dans une toute-puissance qui aveugle, ce voyage « initiatique » nous révèle un corps qui devient une note, un silence, le mouvement même de l’écriture de l’œuvre qu’il dirige.

Ce film est un très bel hommage rendu à Bach, mais surtout à Mahler dont la partition devient un personnage qui va finir par faire écran entre le maestro et les musiciens. Ce film est aussi un hymne à la création dans ce qu’elle peut avoir de meilleur ou de pire.

Scène magnifique que celle où Lydia Tár enseigne l’âme universelle de la musique à de jeunes futurs chefs d’orchestre ; les incitant par une dialectique sans concession, à l’art des sens dans un « corps à corps » sensoriel avec l’œuvre musicale qu’ils doivent interpréter.

Face au « formatage woke » de l’un d’eux, elle rappelle dans une éblouissante prestation que Bach, remis en question par ce jeune étudiant pour des raisons identitaires, demeure quoi qu’il en pense, cet incontestable génie d’une œuvre universelle qui s’élève bien au-delà de ses considérations identitaires. Seule les œuvres perdureront.

Mais quand les mondes et les époques se heurtent, les forces de pouvoir se révèlent d’une même nocivité, quel que soit le camp. Et la lumière d’un génie s’altère à devenir cette fausse note de la toute-puissance qui ne peut conduire qu’à la chute.

Ce qui porte le génie vers la gloire, l’emporte avec la même force vers sa chute, s’il ne sait plus discerner les mondes et perd le sens de l’humanité.

Mais quels que soient les épreuves et les temps traversés, demeure au final l’essence de cet art universel qui anime et maintient en vie, quelle que soit cette vie.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2023
Porté par une mise en scène maitrisée et une interprétation formidable de Cate Blanchett, Tar dresse un personnage complexe et nuancé d'une artiste tourmentée. L'écriture en revanche pèche, et manque de cohérence à force de vouloir exagérer le caractère trouble et ambivalent du personnage. Lydia Tar nous est tout à la fois présentée comme bourreau et victime avec très peu de nuance.
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