Tár
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366 critiques spectateurs

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Robert H.
Robert H.

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0,5
Publiée le 21 décembre 2024
Pas possile de mettre moins!

Je n'ai pas réussi à aller au delà du 1er quart d'heure. Les films de frères Dardenne sont des films d'action à côté !

Monologue ultra - chiant!
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2024
Oeuvre d'une grande maîtrise montrant le crépuscule d'une civilisation, celle de l'occident, à travers l'histoire de cette cheffe d'orchestre pourtant moderne et avant-gardiste. Le portrait de ce suicide glaçant est à apprécier suivant les idées de chacun. Mais la forme et l'esthétique pénètrent profondément dans nos ressentis et nos impressions. Illustrant parfaitement le propos. Quant à Cate Blanchet, elle est magistrale.
Christophe Grout
Christophe Grout

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 novembre 2024
Oui un chef d’œuvre d’interprétation et aussi un scénario incroyable. Quel travail d’actrice pour faire ressentir une personnage habité par la musique et qui est à la limite hors cadre pour finalement franchir le cadre puis…. Je dis pas pour ceux qui ont pas vu.
Noise&sound
Noise&sound

157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2024
Un film captivant, envoûtant même.
Histoire d une Maestro , chef d orchestre brillantissime, à la tête du philharmonique de Berlin.
Une ambiance dure, sèche et sans concession qui nous invite à toucher au plus près l univers fermé des plus grands orchestres. Une seule et unique raison d être pour ce Maestro : la musique et son interprétation. Todd Field a travaillé son sujet et nous conduit avec brio.
« Tar » - c est son nom - goudron en français - est a l apogée de sa carrière, devenant la première chef d orchestre. Oui mais voilà, le goudron, ça colle à la peau….
Une interprétation remarquable de Cate Blanchett. Elle est formidable.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2024
Après une carrière d’acteur plutôt anonyme de seconds rôles à la fin des années 1980, Todd Field se lance en 2001 dans celle de réalisateur parcimonieux avec « In the bedroom » qui sera un solide succès aussi bien commercial que critique. Son second film « Little children » pourtant lui aussi digne d’intérêt sera moins apprécié. Il reste alors plus de quinze ans à enchaîner les projets inaboutis avant de repasser derrière une caméra.
En 2021, il écrit le scénario de « Tàr », étude psychologique prenant pour contexte la descente de son piédestal d’une cheffe d’orchestre de renommée mondiale victime « inattendue » de la vague woke qui semble ne plus vouloir épargner personne alors qu’elle aborde l’enregistrement public de la 5ème symphonie de Gustav Mahler. Cate Blanchett sollicitée accepte de tenir ce rôle particulièrement éprouvant. Todd Field déclara plus tard que sans l’accord de l’actrice oscarisée (« Blue Jasmine » de Woody Allen en 2013), il n’aurait pas fait le film. Long de près de 2h40, « Tàr » est clairement divisée en deux parties.
Dans la première Field de manière très didactique mais sans aucune pesanteur narrative, initie le spectateur à la technique relativement méconnue de la direction d’orchestre qui est entourée d’une aura de mystère. C’est à l’occasion d’une interview pour le célèbre « New Yorker » que Linda Tàr explique la magie de son art et le lien presque filial qui l’unit aux grands maîtres qui l’ont précédé tels Herbert von Karajan ou Leonard Bernstein. Field nous laisse à voir la vie très « orchestrée » de ses grandes stars mondiales qui ne semblent plus vraiment s’appartenir entre master class, concerts, répétitions, dédicaces de livres, expositions mais aussi voyages incessants autour d’une planète devenue leur terrain de jeu. Le tout dans un univers luxueux et complétement dédié aux exigences de la star.
Lors de cette longue introduction à la tonalité parfois documentaire, le réalisateur instille subtilement par petites touches où s’entremêlent tics nerveux et étranges lubies l’idée que derrière une apparente totale maîtrise qu’exprime parfaitement une Cate Blanchett à la posture altière et au teint blafard, transpire quelques failles annonciatrices d’un grain de sable en train de dérégler cette horlogerie parfaitement huilée. Par rapport à ses illustres prédécesseurs, Linda Tàr évolue dans une société où tous ses faits et gestes sont susceptibles d’être portés sur la place publique. Todd Haynes qui a choisi d’insérer son scénario original dans la contemporanéité entend aussi poser son regard sur ce que sont en train de devenir nos sociétés soumises à la technologie et guidées par des idées progressistes intransigeantes.
En la matière, la musique classique marche sur des œufs puisant ses racines dans un monde ancien n’ayant plus très « bonne presse » comme le prouve la Master Class où Linda Tàar face à une petite assemblée de jeunes musiciens membres de la prestigieuse Julliard School doit se frotter au « wookisme » et à la « cancel culture » scandés par jeune étudiant noir lui expliquant doctement qu’il ne peut d’évidence pas apprécier Jean-Sébastien Bach (1685-1750) compositeur blanc de sexe masculin, cisgenre et donc par essence misogyne. À ce petit jeu pas difficile pour Linda Tàr d’expliquer qu’il ne peut être question de musique classique, Bach n’étant qu’un parmi tous les autres semblables à lui. Pourtant lesbienne affichée, Linda Tàr constate un peu effrayée que comme toute idéologie aux allures messianiques, la quête qu’elle génère sera sans fin rien n’étant jamais assez pur aux yeux de ceux qui au fur et à mesure ajoutent frénétiquement de nouveaux critères de certification.
S’engage alors la seconde partie plus intime nous dévoilant l’envers du décor révélant que la belle machinerie exposée ne fonctionne qu’au prix de la servitude plus ou moins bien acceptée de ceux dont la carrière dépend des humeurs de la parfois glaciale Linda Tàr. La sphère privée n’étant par ailleurs pas épargnée. Henry de Montherlant disait « Il n’y a pas le pouvoir. Il y a l’abus de pouvoir, rien d’autre ». C’est ce que Field nous donne à constater. L’annonce du suicide d’une jeune femme de 25 ans ayant brièvement travaillé au sein de l’équipe qui entoure la cheffe va mettre le ver dans un fruit déjà sans doute un peu gâté.
Cate Blanchett omniprésente évolue dans son jeu comme dans son apparence au fur et à mesure que la personnalité de Linda se désagrège face à une réalité que tout d’abord elle refuse pour, en proie à des visions et à une hyperacousie envahissante, finir par la fuir. L’intrigue flirte alors avec le fantastique, Linda pratiquement désincarnée, les traits émaciés et dépouillée de son statut d’icône intouchable semble avoir quitté le monde des vivants errant sa valise à la main pour atterrir sur des continents lointains rappelant vaguement le Nosferatu de Murnau débarquant à Wisborg pour y semer la mort. Formidablement filmée, Cate Blanchett dont on ne comprend pas très bien pourquoi une troisième statuette lui a été refusée accompagne avec maestria et par un engagement de tous les instants son réalisateur qui à travers le portrait glaçant d’une femme de pouvoir comme on en rencontre de plus en plus exprime son inquiétude face à la folie qui saisit un monde prisonnier de ses contradictions.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 523 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2025
un film sur le pouvoir, qui prend le pouvoir sur la personnalité des gens, quelle que soit la personne, homme ou femme, cultivée ou pas - pour moi c'est une évidence, le film enfonce des portes ouvertes, un film un peu long pour dénoncer cette évidence - à part ça très bien joué, notamment par cate blanchett
David M.
David M.

13 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2024
Seance de rattrapage pour moi avec ce
TÁR, impitoyable « rise and fall » où Cate Blanchett, actrice plus que remarquable, ici la « maestra » Lydia Tär, étoile au sommet de sa carrière de cheffe d'orchestre unanimement reconnue se voit pulvérisée par le trou noir de sa rigidité malsaine et des abus induits aux privilèges de sa personnalité ultra perfectionniste. Un regret cependant: Les 20 dernières minutes en up tempo égarent la perception du spectateur sur ce qui aurait du être un chef d'œuvre totalement maîtrisé
Julien H
Julien H

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2024
Ça partait bien mais j'ai commencé a rien comprendre à partir de la moitié, ne parlons de la fin incomprehensible.
ferdinand75

723 abonnés 4 463 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2024
Un beau film très intéressant, complexe et riche, qui aborde le thème très actuel du harassement, de la liberté individuelle, de la liberté de parole ; tout cela revisité par la tendance actuelle du « wokisme » américain. Cette célèbre chef d’orchestre, lesbienne, se laisse aller , dans son amphithéâtre des commentaires et des allusions, « border line », qui peuvent être mal interprétés. Les réseaux sociaux s’en emparent. A- t- elle outre-passée sa liberté d’expression ? profite-t-elle de sa position pour exercer un abus de position dominante. Des questions passionnantes, abordées de manière subtile, avec beaucoup de finesse. L’interprétation de Cate Blanchet est parfaite, impeccable, et le réalisateur Todd Field confirme une fois encore qu’il faudra compter avec lui.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2024
Bonjour,

Un film tendu et filmé avec des magnifiques plans séquences habités par la toujours géniale Cate Blanchett qui incarne Lydia Tar!

Une méditation glacée et sans fard autour des jeux de pouvoir.

Comment filmer la musique ? En filmant Cate Blanchett !

Amicalement.

Gérard Michel
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2024
‘Tár’ est encore un film qu’on verra avec d’autant plus d’intérêt qu’on est admiratif de Cate Blanchett, son actrice principale et l’une des plus fascinantes de sa génération, au point qu’elle constitue parfois l’unique point d'intérêt de très mauvais films comme ‘Cendrillon’ ou ‘Thor : Ragnarök’. Cette fois, on est invité à évoluer avec elle dans le petit milieu de la musique classique berlinoise. Experts, gestionnaires et artistes y discourent gestion des ressources humaines, planification de la saison des concerts et théorie musicale. Ce regard documenté et hyperréaliste porté sur un milieu dont l’envers du décor n’est que rarement évoqué confère une atmosphère feutrée et un peu glacée à ‘Tár’ ce qui, couplé à sa facture bavarde, visuellement dépouillée et un peu snob, pourrait perdre certaines personnes en cours de route. Lydia Tár est une chef d’orchestre réputée, elle a gravi les échelons à coup de travail et de talent, malgré les a-priori contre les femmes qui occupent cette position : c’est une personnalité brillante, sûre d’elle, qui mérite la position qu’elle a acquise, une position de pouvoir qui lui permet effectivement d’appréhender avec recul (ou indifférence) la situation et le ressenti personnel d’autrui. ‘Tár’ dure peut-être un peu trop longtemps, c’est quelque chose qu’on peut lui reprocher, et durant ces deux heures trente qui s’écoulent à un rythme très lent, on verra les nuages noirs, venus du passé mais aussi provoqués par son comportement présent, s'amonceler au-dessus de la success-story de Lydia, comportement que, des plus infimes détails aux décisions les plus radicales, Todd Field aura pris soin d’exposer dans un maximum de circonstances différentes. Lydia Tár n’est pas un monstre, elle agit comme la plupart des gens agissent dans la position qui est la sienne mais dans un projet qui aurait voulu être lisible à tout prix (c’est à dire fonctionner à coup de clichés et d'archétypes), elle aurait été jouée par un acteur. Le fait qu’elle soit une femme et succombe finalement aux mêmes travers d’exercice inique du pouvoir, de manipulations arbitraires et d’intimidation sentimentale rend le film assez singulier. Confite dans un sentiment de sécurité factice, pétrie d’une arrogance qui la pousse à ne tenir aucun compte de la réalité objective et affrontant sa déchéance la tête haute, Lydia Tár, rappelle un autre alter-ego de Cate Blanchett, le ‘Blue Jasmine’ de Woody Allen, oeuvre plus superficielle mais aussi plus sympathique que son absence d’austérité et de volonté de démontrer sa maîtrise de son sujet et de sa méthode rendait beaucoup plus accessible et plus agréable.
MADELEINE ELSTER
MADELEINE ELSTER

8 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2024
Un des plus grands films de ces dernières années.

Todd Field scénariste et metteur en scène exceptionnel.

Cate Blanchett EBLOUISSANTE!
Zorglubu
Zorglubu

3 abonnés 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2024
Tar est un film cruel et gênant. Froid et glacial comme son actrice principale la magnifique Kate Blanchett. Il reste néanmoins fort et prenant. À voir
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 234 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2024
Lydia Tar est la cheffe d'un prestigieux orchestre de Berlin, donne des cours de musicologie, écrit un livre. Elle est une personne brillante qui partage sa vie entre les Etats-Unis et l'Allemagne, ne fréquente que des lieux sélect, vit dans le luxe et est accompagnée d'une assistante dévouée, voire servile (Noémie Merlant). Rien d'étonnant pour une artiste et intellectuelle de son niveau.
Le film de Todd Field est mystérieux et exigeant. Son entrée en matière est si longue et dialectique qu'elle peut en rebuter beaucoup. La mise en scène est sans concession; le cinéaste ne vulgarise pas le milieu de la musique classique et il faut une certaine érudition dans ce domaine pour suivre les conversations (ou, par la suite, comprendre le fonctionnement d'un orchestre)...notamment au long d'un plan séquence impressionnant dans lequel Cate Blanchett entame son étincelante interprétation.
La personnalité énigmatique de Lydia Tar est le coeur du sujet et d'un film qui prend son temps pour en révéler toute la complexité et pour introduire le grain de sable dont on sait qu'il va faire vaciller la femme arrogante et hautaine, assez détestable donc. La beauté formelle de la mise en scène et des décors est un écrin pour une femme d'exception, séduisante à certains égards, dont l'ambivalence introduit ce suspense psychologique qui qualifie, en définitive, le "genre" du film. Son développement est lent mais va dans le sens d'une intrigue aux incidents habilement introduits.
Le dénouement sera plus vité expédié, à dessein, et peut sembler un peu confus, suivant la volonté initiale du réalisateur de ne pas prendre le spectateur par la main. En revanche, les tous derniers plans étaient pour moi incomprénsibles, au point que j'en ai cherchés l'explication sur internet pour éviter la frustration d'une conclusion obscure.
a lily
a lily

12 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2024
le film est beaucoup trop long et en décrivant la vie d'une cheffe d'orchestre névrosée atteint les limites de son scénario (qui s'intéresse à ce type de personnage?) très peu d'action quelques geste de baguettes mais surtout du bla bla à chaque rencontre qu'elle fait, en plus le personnage est absolument antipathique et l'actrice le devient elle-même c'est à dire insupportable d'autant plus qu'elle est pratiquement dans chaque plan autant dire que c'est un film raté et pénible à voir
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