Note moyenne
3,6
3948 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
48 critiques
4
111 critiques
3
81 critiques
2
72 critiques
1
40 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Film ennuyeux au possible, les scènes se suivent sans aucune cohérence, la plupart n'apportent rien à l'histoire, sinon de rajouter des dizaines de minutes. Je ne comprends pas les critiques très positives. Bien sûr, cate blanchett est performante, mais c'est largement insuffisant pour en faire un bon film.
Tár. Tout simplement magistrale!
Kate Blanchett éclabousse tout ce film de sa personnalité et de son talent. Passant à travers toutes les émotions, du sommet aux tourments de la vie et des troubles qui la frappent alors qu’elle touche au graal de son art.
J’ai beaucoup aimé ce film!
Kate Blanchett éclabousse tout ce film de sa personnalité et de son talent. Passant à travers toutes les émotions, du sommet aux tourments de la vie et des troubles qui la frappent alors qu’elle touche au graal de son art.
J’ai beaucoup aimé ce film!
L'intrigue cérébrale et ses éléments austères (dialogues savants, froideur des salles de musique modernes et impersonnelles, personnages peu expansifs, appartement tout en béton apparent, ciel couvert) en rebuteront plus d'un mais offrent un prétexte idéal pour observer la performance effarante de Cate Blanchett. La comédienne déploie ici une palette si large qu'elle semble ne pas avoir de limites. Tantôt tranchante puis affectueuse, en retenue puis en fureur, l'actrice est capable de débiter, en de longs plans-séquences, des dialogues-fleuves chargés d'éléments techniques tout en utilisant l'élasticité de ses traits et la fluidité de son corps, offrant ainsi l'union entre le corps et la parole. Si l'émotion est malheureusement la grande absente du récit, on ressort sonné par cet hallucinant défi d'interprétation.
Toujours super Kate Blanchett, si elle n'était pas là le film ferait parti des navets. 1ere partie longue et fin bâclée.
Une dimension documentaire intéressante sur le monde de la musique classique filmée avec élégance, l'ambiguïté de cette cheffe d'orchestre est troublante mais que le rythme est mou... Sur la cancel culture et la justice après #MeToo, le film reste assez superficiel.
Tar.
Oui Tar.
On est là pour ça.
J’ai tendance à être un fervent partisan du scénario. J’entends que la force d’un film repose à mon sens à 85% dans la qualité du scénario.
Je mets fin au suspense.
Tar est une œuvre d’art.
Une œuvre qui repose ici sur la réalisation. Surprenant pour les yeux et mon âme.
La réalisation porte l’acting et ensuite le scénario.
Le jeu de l’actrice principale: grandiose sans surprise.
On s’attends à s’ennuyer mais le travail de réalisation est exceptionnel.
Je dis pas que c’est un chef d’œuvre mais c’est bien une œuvre d’art dont on pourrait étudier chaque minutes.
Et ça c’est remarquable.
Le film porte beaucoup de sujet mais décrit surtout avec précision un élément: notre époque.
Oui Tar.
On est là pour ça.
J’ai tendance à être un fervent partisan du scénario. J’entends que la force d’un film repose à mon sens à 85% dans la qualité du scénario.
Je mets fin au suspense.
Tar est une œuvre d’art.
Une œuvre qui repose ici sur la réalisation. Surprenant pour les yeux et mon âme.
La réalisation porte l’acting et ensuite le scénario.
Le jeu de l’actrice principale: grandiose sans surprise.
On s’attends à s’ennuyer mais le travail de réalisation est exceptionnel.
Je dis pas que c’est un chef d’œuvre mais c’est bien une œuvre d’art dont on pourrait étudier chaque minutes.
Et ça c’est remarquable.
Le film porte beaucoup de sujet mais décrit surtout avec précision un élément: notre époque.
Un portrait très bien réussi et une descente aux enfers bouleversante.
Un film qui confronte amour et passion, classicisme et progressisme.
Un film qui confronte amour et passion, classicisme et progressisme.
Quel film !
Il est possible que pour les profanes de la musique, il soit un tantinet long ou ennuyeux...mais je dirais qu'il faut être patient...sinon quel régal !!
La performance de Cate est encore incroyable, et le mot est faible. On rentre tout doucement dans le film, au début, c'est l'ambiance d'un certain milieu, tout est cadré, millimétré, tout roule et suit son chemin, professionalisme etc...puis peu à peu, petit grain de sable après petit grain de sable, la mécanique s'enraye..les petits "à côté" du maestro prennent place, et mènent à la chute de la brillante maestro, à lui faire perdre la tête et sa vie si cadrée. A voir !
Il est possible que pour les profanes de la musique, il soit un tantinet long ou ennuyeux...mais je dirais qu'il faut être patient...sinon quel régal !!
La performance de Cate est encore incroyable, et le mot est faible. On rentre tout doucement dans le film, au début, c'est l'ambiance d'un certain milieu, tout est cadré, millimétré, tout roule et suit son chemin, professionalisme etc...puis peu à peu, petit grain de sable après petit grain de sable, la mécanique s'enraye..les petits "à côté" du maestro prennent place, et mènent à la chute de la brillante maestro, à lui faire perdre la tête et sa vie si cadrée. A voir !
Le film est lent et pourrait durer quelques dizaines minutes de moins. Cate B est excellente mais ça ne suffit pas à combler les longueurs. Bien qu'on se prend dans l'histoire, ça ne décolle jamais vraiment et la musique n'est pas assez présente.
Ce qui est d'abord enthousiasmant, c'est de voir un film qui croie autant à la mise en scène. Précision des cadres, du découpage, des mouvements d'appareil, du montage pour un portrait chirurgical de Tár, cheffe d'orchestre autoritaire et fascinante interprétée avec virtuosité (un chouïa volontariste elle aussi quand même) par Cate Blanchett.
Mais, à un moment donné, c'est comme si le film basculait et était contaminé par son objet. La précision au scalpel devient maniériste. La virtuosité se fait encombrante, la fermeté, vaine, perdant au passage en délicatesse, en finesse, en respiration pour finir par illustrer avec une certaine autosatisfaction un scénario qui n'évite ni les poncifs ni les schématismes.
Mais, à un moment donné, c'est comme si le film basculait et était contaminé par son objet. La précision au scalpel devient maniériste. La virtuosité se fait encombrante, la fermeté, vaine, perdant au passage en délicatesse, en finesse, en respiration pour finir par illustrer avec une certaine autosatisfaction un scénario qui n'évite ni les poncifs ni les schématismes.
Remarquable film sur le monde de la musique au plus haut niveau avec une cheffe d'orchestre du registre classique. Entre les discours élitistes de spécialistes, les cours donnés aux étudiants, les répétitions de concerts, se mèlent la vie intime, le travail, les intrigues, les tocs, le pouvoir. Todd Field saisis tous les instants avec maestria dans des lieux sublimement beaux à Berlin avec une Cate Blanchett tout simplement magistrale. A voir !
Film particulièrement intense et riche. La réalisation et la mise en scène sont franchement parfaites et le rôle principal est superbement incarné.
Je trouve juste que le message du film n'est pas totalement limpide (on est peut être habitués a des choses trop simples....).
A voir
Je trouve juste que le message du film n'est pas totalement limpide (on est peut être habitués a des choses trop simples....).
A voir
Très belle réalisation. Superbes acteurs. Mais ce film est pour musiciens ou mélomanes avertis sous peine de manquer beaucoup de détails techniques. Une fois de plus je me demande quel est l'abruti qui a dit que la musique adoucissait les meurs....
Quel film ! Il dérange, il désarçonne. Malgré quelques longueurs, il faut reconnaître que le récit est bien mené. Même si je ne suis pas certaine d'avoir bien compris le scénario. Est-ce une leçon d'humilité ? Une femme, brillante, au faîte de sa carrière et de sa célébrité, pleine d'assurance, gorgée de puissance, va s'enfoncer dans une descente aux enfers, entraînée par ses fautes et ses défaillances. Grand un jour, petit un autre. Rien n'est acquis. Son assistante, frustrée de n'avoir obtenu le poste espéré, ne doit pas être étrangère à cette déchéance. On peut regretter quelques clichés : la cheffe d'orchestre autoritaire et froide, qui (évidemment) se défoule en pratiquant la course (en général, soit c'est la course, soit c'est la natation). Un récit elliptique qui nous laisse des zones d'ombre (je n'ai pas compris les scènes avec les voisines). Une belle place accordée à la musique, à l'interprétation mais peut-être difficile d'accès aux spectateurs non mélomanes. Pourquoi les dialogues en allemand ne sont pas sous-titrés ? Les acteurs sont extraordinaires, et pas seulement Cate Blanchett, mais également Noémie Morlant, Nina Hoss et Sophie Kauer. Il est agréable de voir des musiciens interprétés par de "vrais"musiciens (pour la violoncelliste) car les doublages sont souvent déplorables et trop visibles. En résumé, la fin m'a déroutée, je suis sortie de la salle un peu perdue et je continue de penser à ce film (pour ne pas dire qu'il me hante). Il donne envie d'échanger. Impressionnant.
Désagrégation
In the bedroom en 2001 Little children en 2006, et voilà toute la filmographie de Todd Field qui, à 59 ans, nous propose seulement son 3ème film. Et c’est un must ! Lydia Tár, cheffe avant-gardiste d’un grand orchestre symphonique allemand, est au sommet de son art et de sa carrière. Le lancement de son livre approche et elle prépare un concert très attendu de la célèbre Symphonie n° 5 de Gustav Mahler. Mais, en l’espace de quelques semaines, sa vie va se désagréger d’une façon singulièrement actuelle. En émerge un examen virulent des mécanismes du pouvoir, de leur impact et de leur persistance dans notre société. 158 minutes de descente aux enfers et d’effondrement social qui poussent une musicienne mondialement connue jusqu’aux confins de la folie. Une symphonie assourdissante.
Voilà un scénario impitoyable et qui sait créer un malaise, d’abord impalpable, puis sournois et enfin insupportable pour l’héroïne, sorte de maestra assoluta, perdue dans un monde d’hommes. Ce drame dresse un examen très contemporain des dynamiques toxiques de pouvoir et de leurs diverses conséquences. Todd Field plonge le spectateur dans un labyrinthe de doutes, de troubles et de silences. Même si – et ce sera mon seul bémol, alors qu’il y a 4 dièses à la clé de cette symphonie de Mahler – je pense que les quelques scènes flirtant avec le fantastique n’apportent pas grand-chose de plus. L’histoire, est conçue comme une partition qui commence legato, suit un accelerando d’abord en pizzicati puis avec des accents plus marqués pour finir fortissimo dramatico. Un majestueux faux biopic qui nous parle du génie et de ses excès. Rigoureux, austère, glaçant et érudit, ce film peut en intimider plus d’un. Et pourtant…
La superbe Cate Blanchett – déjà le Bafta, le Golden Globe et le prix d’interprétation à la Mostra de Venise pour ce film - trouve un rôle à la démesure de son talent dans ce film inclassable et angoissant. Elle serait en route pour un Oscar que ça ne m’étonnerait qu’à moitié. Peut-être son plus grand rôle avec le Blue Jasmine de Woody Allen. A ses côtés, Nina Hoss, Noémie Merlant et Olga Kauer - qui joue elle-même du violoncelle - sont tout simplement parfaites. Ces deux heures quarante posent une question devenue fondamentale au XXIème siècle : faut-il se comporter comme un homme quand on est une femme pour accéder au pouvoir ? Osez ce très grand film, rare et esthétiquement somptueux. Et puis Mahler, Elgar, l’orchestre Philarmonique de Dresde, quel écrin !
In the bedroom en 2001 Little children en 2006, et voilà toute la filmographie de Todd Field qui, à 59 ans, nous propose seulement son 3ème film. Et c’est un must ! Lydia Tár, cheffe avant-gardiste d’un grand orchestre symphonique allemand, est au sommet de son art et de sa carrière. Le lancement de son livre approche et elle prépare un concert très attendu de la célèbre Symphonie n° 5 de Gustav Mahler. Mais, en l’espace de quelques semaines, sa vie va se désagréger d’une façon singulièrement actuelle. En émerge un examen virulent des mécanismes du pouvoir, de leur impact et de leur persistance dans notre société. 158 minutes de descente aux enfers et d’effondrement social qui poussent une musicienne mondialement connue jusqu’aux confins de la folie. Une symphonie assourdissante.
Voilà un scénario impitoyable et qui sait créer un malaise, d’abord impalpable, puis sournois et enfin insupportable pour l’héroïne, sorte de maestra assoluta, perdue dans un monde d’hommes. Ce drame dresse un examen très contemporain des dynamiques toxiques de pouvoir et de leurs diverses conséquences. Todd Field plonge le spectateur dans un labyrinthe de doutes, de troubles et de silences. Même si – et ce sera mon seul bémol, alors qu’il y a 4 dièses à la clé de cette symphonie de Mahler – je pense que les quelques scènes flirtant avec le fantastique n’apportent pas grand-chose de plus. L’histoire, est conçue comme une partition qui commence legato, suit un accelerando d’abord en pizzicati puis avec des accents plus marqués pour finir fortissimo dramatico. Un majestueux faux biopic qui nous parle du génie et de ses excès. Rigoureux, austère, glaçant et érudit, ce film peut en intimider plus d’un. Et pourtant…
La superbe Cate Blanchett – déjà le Bafta, le Golden Globe et le prix d’interprétation à la Mostra de Venise pour ce film - trouve un rôle à la démesure de son talent dans ce film inclassable et angoissant. Elle serait en route pour un Oscar que ça ne m’étonnerait qu’à moitié. Peut-être son plus grand rôle avec le Blue Jasmine de Woody Allen. A ses côtés, Nina Hoss, Noémie Merlant et Olga Kauer - qui joue elle-même du violoncelle - sont tout simplement parfaites. Ces deux heures quarante posent une question devenue fondamentale au XXIème siècle : faut-il se comporter comme un homme quand on est une femme pour accéder au pouvoir ? Osez ce très grand film, rare et esthétiquement somptueux. Et puis Mahler, Elgar, l’orchestre Philarmonique de Dresde, quel écrin !
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

