Avis : Salò ou les 120 journées de Sodome - Page 6
Salò ou les 120 journées de Sodome
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Un visiteur
2,0
Publiée le 17 février 2010
On ne peut pas dire le film soit choquant par ses scènes vu que le menu nous est donné par le détail dès le départ mais par la froideur de son déroulement ou quelques hommes se servent des autres comme objets. Un film facilement transposable de nos jours la merde on la bouffe déjà sans moufter, c'est juste la présentation qui change.
Alors, non. Ce film ne sert qu'à faire de la provocation. L'unique but de l'équipe technique en faisant cette... Chose, était d'être censuré et de se faire de la pub avec ça, et crier à la censure. Parceque si le film n'avait pas été censuré, les gens seraient aller le voir et en sortant auraient dit "quelle horreur répugnante" et ce film aurait été oublié. Et en effet quand on voit le nombre de détraqués qui lui vouent un culte on peut dire que le scénariste a réussi son coup. Mais je fais partie de ceux qui estiment que non, on ne peut pas tout se permettre sous prétexte que "c'est de la fiction". Et montrer sur le grand écran un film n'ayant que pour thème la pédophilie, les délires SM et la scatophilie, C'est contribuer à créer une société où ces comportements vont se développer.
Dernier long métrage du provoquant Pasolini qui nous traite le fascisme sous la forme la plus écoeurante et dégradante du genre humain. Même s'il fait preuve d'une excellente mise en scène, filmant de magnifiques décors, cette oeuvre controversée a pris un coup de vieux et ces scénes choquantes pour l'époque sombrent dans le ridicule et l'ennui...
je lis des avis de gens qui se prennent pour de grand philosophes et qui chantent les louanges de ce film... ce long métrage est plus abject que le pire des pornos les plus infects jamais tournés ! où donc a-t-on pu trouver des acteurs capables de de se prêter à un jeu aussi immonde ?! ce film n'aurait jamais du être tourné, ni même écrit. l'auteur doit être un dégénéré de la pire espèce aux penchants extrêmement tordus qui ose prôner dans son "oeuvre" la scatophagie, la pédophilie (fort heureusement seulement par les textes) ainsi que toutes les pratiques qui sont, aujourd'hui encore devant la loi française (et sûrement partout ailleurs), classées comme ACTES DE BARBARIE !! il faut d'urgence interner (éxécuter?) l'auteur et ses collaborateurs !!!
Alors c'est donc ça le film culte et ultra choquant qui a marqué l'histoire du cinéma ? Hé bien c'est sûr qu'il vaut mieux ne pas avoir mangé juste avant de regarder ça. Ce film est juste ignoble. Je suis en train de me demander si ce n'est pas le pire film que j'ai vu de ma vie. Ca raconte le supplice de jeunes gens face à des fascistes. Et ce qui est fort, c'est que le téléspectateur subit lui aussi un sacré supplice en regardant ce film, si on peut appeler ça un film. A déconseiller à tout le monde. Beurk!
Je vous propose de découvrir Salo ou les 120 journées de Sodome, un film italien de genre drame psychologique réalisé par Pier Paolo Pasolini et sorti en 1975. C'est une libre adaptation, transposée au 20e siècle, de l’œuvre du marquis de Sade Ce long-métrage a un visuel peu commun, mais certains diront que c'est de la vulgarité extrême, moi, je dirais que c'est un film de dép----, un drame se transformant en une œuvre presque horrifique. C'est très cru, vulgaire, une décadence des corps meurtris par de la torture mentale et physique, les sévices sexuels n'ont aucune limite. Un scénario dont le sadisme n'a aucune limite, qui personnellement m'a extrêmement déranger à mon premier visionnage. Des scènes dégueulasses comme faire manger de la défécation. Salo ou les 120 journées de Sodome a été interdit dans beaucoup de pays à sa sortie, notamment aux USA et en Angleterre, à cause de son image de sado-masochisme et pas que ça. À part choquer le public, ce film n'a aucun intérêt et aucun sens, c'est un film que je déconseille fortement.
« Saló ou les 120 journées de Sodome » est un film définitif. Il vient clore une œuvre idéaliste – l'œuvre et la vie d'un artiste engagé, qui croyait en l'art, aux sens, à l'Homme. On ne peut bien sûr pas parler de tournant – c'est le dernier film de Pasolini – , pas plus qu'on ne peut y voir l'aboutissement d'une œuvre ou d'une pensée : encore lors de son avant-dernier film – « Les mille et une nuits » – , le cinéaste continuait à faire l'éloge des corps et à envisager l'existence d'un paradis terrestre et charnel. Tout le contraire de « Saló », où le corps ne sera plus que le médium des souffrances les plus atroces. L'opus ultime de Pasolini est donc plutôt un point de rupture, une fracture irréparable apparaissant comme la négation de toute la philosophie qui illuminait les films précédents. Une fracture-mort à vrai dire : « Saló » n'ouvre sur aucune nouvelle voie, comme si il avait été réalisé pour nous dire qu'il n'y a plus rien à dire, qu'il n'y a plus aucune cause en laquelle croire. Pour finalement nous annoncer la défaite cinglante de l'humanisme face au fascisme – sous toutes ses formes.
Bien que le cinéaste italien inscrive son œuvre dans un contexte historique très précis – à savoir les dernières heures du régime fasciste germano-italien –, cette transposition du roman de Sade semble vite adopter une position particulière face à cette notion de temps. S'il s'agit bien entendu d'une manière mettre en images le caractère sempiternel de ce qui est montré – la dégradation de l'Homme par lui-même, que tout humanisme ne parviendra jamais à éradiquer –, il n'y a pas vraiment de postulat évident. Le film s'ouvre en affichant clairement son cadre spatio-temporel, pour ensuite restreindre l'action dans un univers lui semblant presque totalement étanche. Presque : une brève écoute de la radio allemande, ou encore le son de bombardiers sillonnant le ciel auront vite fait de nous ramener au réel diégétique, pour nous faire aussitôt replonger dans les cercles infernaux structurant le film. Il en résulte une impression finale des plus amères : l'action a beau prendre cours en 1945, sous un régime censé être agonisant, elle s'achève sur la jubilation des bourreaux. Comme si les Alliés n'arriveront jamais, et que la « victoire » des fascistes ne prendrait pas fin. Le film se clôt d'ailleurs sur deux soldats dansant, de façon très abrupte, comme s'il n'avait plus rien à ajouter à son sujet.
À la défaite politique de l'humanisme s'ajoute également – et c'est peut être ce qu'il y a de plus noir et de plus pessimiste dans « Saló » – sa défaite artistique. Les seize victimes du récit sont « sélectionnées » (à la manière dont, dans les camps, on choisissait quels déportés n'iraient pas directement aux chambres à gaz selon leurs aptitudes physiques) en fonction de leurs caractéristiques physiques, particulièrement de la beauté de leurs corps. Ces mêmes corps que Pasolini filmait avec chaleur et humanité dans ses précédents films sont ici filmés avec une froideur déconcertante (mais avec un recul constant, évitant toute complaisance : « Saló » est à ce titre un exemple parfait de morale de la mise en scène). Ils ne sont plus que des réceptacles, êtres humains agonisants, symboles d'un art sali et profané. Un art qui n'aura su tenir tête à l'ennemi, qui se laissera corrompre (les prisonniers finissent par se dénoncer les uns les autres), qui s'en fera complice (cf. le piano accompagnant les récits des cantatrices). On notera d'ailleurs que les quatre hommes de pouvoir sont des êtres fins, dotés d'une culture artistique certaine, qui ne les empêche en rien d'élaborer leur plan terrifiant (et qui, dans une certaine mesure, les y encourage presque). Le cinéma lui-même ne fait pas exception : la prise de vue subjective à travers les jumelles, lors de la séquence finale, pourrait bien en faire l'allié des sadiques.
Avec cette œuvre paroxystique et absolue, Pasolini offre bien plus qu'un simple point de vue désabusé sur ce en quoi il avait auparavant foi ; il s'agit de sa résignation la plus totale, face à une société où le fascisme reste rampant sous toutes ses forces – s'incarnant par exemple dans la société de consommation, prônant un plaisir sexuel factice, dénué de sensualité et de vie. Une société que l'art et l'humanisme n'ont pas pu empêcher de devenir ce qu'elle est. Une société qui ne peut aboutir qu'à une chose : la mort de l'artiste.
J'avais lu les critiques élogieuses sur ce... film (?) et je m'étais naturellement attendu à un chef-d'oeuvre, un machin révolutionnaire; eh bien que nenni! Cette sous-merde infecte et prétentieuse de surcroît m'a bien énérvé, à défaut de me choquer. Car franchement, à l'époque du déferlement des gonzos pornographiques extrêmes et des scatos amateurs (c'est pas mon truc pour autant!), les scènes "gore" de ce navet le feraient passer pour une oeuvre de Pixar. Il faut dire que cette bouse a mal vieilli. Même l'oeuvre de Sade pourtant bien antérieure est bien plus bouleversante. Non, ce n'est pas choquant donc mais c'est nul. Les bourges nihilistes sont insupportables, le paravent du fascisme est ridicule, et on n'apprend rien, on ne passe même pas un bon moment; On se fait... chier tout simplement en attendant que ce festival d'inepties sado-scatologiques prenne fin pour pouvoir disposer. Heureusement que j'ai enchaîné avec Bad Boys II, un vrai bol d'oxygène après ce navet suffocant. Si jamais vous avez la mauvaise idée de visionner cette merde, évitez quand même les accompagnements genre chocolat, car... bon pas besoin de vous faire un dessin.
Les seules scènes intéressante du film sont dans les toutes premières minutes du films. Après le film ,à partir du moment où les victimes sont enfermés dans la résidence, devient totalement ennuyeux. Ce qui est pour certains la critique la plus choquante et la plus insoutenable du fascisme n'est en fait qu'un pensum prétentieux, le film est trop bavard et il ne se passe pratiquement rien. En fait, il est uniquement insoutenable que par l'ennui qui procure. Pier Paolo Pasolini est décidément un cinéaste bien sur estimé tout comme l'est son film.
Que dire de plus? Car tout a déjà été dit. "Salo ou les 120 journées de Sodome" est une oeuvre importante dans l'Histoire du Cinéma, fortement subversive et dangereuse signée par le maestro italien Pasolini. On l'a d'ailleurs tué pour cela. Elle nous dresse un terrible portrait de notre société. Chef-d'oeuvre.
C'est bien évident que Salo est un des jalons ultimes du cinéma (comme peut l'être La dame de Shanghai, la Prisonnière du Désert, Ordet ou Stalker et Cris et chuchotements), d'autant plus qu'il n'inspire pas, qu'il est révulsant par sa supposé radicalité mais n'oublie jamais qu'il se doit au sublime (la perfection absolue de la mis en scène est bien la marque du génie cinéma). Salo c simplement l'illustration de la pulsion sadienne reporté sur l'italie fasciste, elle même report de cette italie réactionnaire mercantile et moraliste ou la religion et le porno devienne des outils de profonde domination culturelle, cette italie des années 70. Cette affection pour un discours au maximum de sa pertinence (rare intelligence, trés rare) qui parvient à multiplier les références ( de Foucault et l'internement, réflexions sur la shoah,sur la qualité de victime, sur l'homosexualité et le sexe comme vecteur de sensation). Pasolini comprenait le comme le cinéaste radical de la sensualité. Tout dans Salo est sensuel, est d'une subtile delicatesse, la folie qui s'empare de ces hommes vieux et blessés par leur absence de désirs, dont pasolini est le cinéaste à en avoir fait son obsession brillante (sublime Accatone, Mama Roma, le chaude friction de Théorème...), est toujours contrebalancé par la naissance d'un amour d'une jeunesse et d'un espoir (la si significative scène finale, ou le désir naît simplement d'une danse entre hommes, alors que les bourreaux s'acharnent à supplicier pour trouver le leur) Salo au delà de son caractère ultime, fait de la cruauté une faiblesse de plus aux mains des bourreaux qui se placent à des niveaux complexes (pas les victimes qui restent à un niveau utilitaire de chaire suppliciée, animale) et Pasolini par ce champs du cygne nous interpellent sur la technicisation de nos désirs, sur la procédures et la rationalisation de notre plaisir, il s adresse à sa propre œuvre, mystique et parabolique, et s'inflige un camouflet radical. Il pêche par grandeur
Un film qui faut le dire n’est pas très bon. Pourquoi ? Car il s’appuie sur l’œuvre de Sade. Et le problème de l’œuvre Sade c’est qu’on se fait très vite chier en la lisant. Au débit c’est rigolo, mais au bout de 20 pages l’ennui tombe irrémédiablement. Il ne sait plus trop faire pour garder l’excitation, par devant, par derrière, puis on invite la voisine, puis le jardinier… On tourne rapidement en rond et on s’ennuie ferme. Film à l’image de Sade donc, terriblement ennuyeux passé les 20 premières minutes de découverte (qui regarde un film porno en entier ?).
Ce film est vraiment minable ! D'une nullité affligeante. Les scènes choquantes ne le sont pas tant que ça mais arrivent d'une manière gratuite avec aucun scénario. Ne faites pas comme moi, passez votre route et ne gachez pas 2 heures de votre vie !