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gnurff
32 abonnés
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1,0
Publiée le 5 octobre 2007
Boaf fumeur ou pas fumeur c'est un boaf qui resume le film, deux trois trucs sympas, mais bon du deja vu et revu ! Dommage pour MethodMan et Redman que j'aime beaucoup
J'ai vu un film... moins de 15 mn avant d'arrêter de regarder ce navet... Soit je ne comprends pas les commentaires, soit je n'ai pas compris que c'était un film, mais il y a qq chose que je n'ai pas compris... Je vais qualifier l'extrait que j'ai vu de puéril, d'infantile et d'inintéressant... Voilà, là, je crois que j'ai tout dit !!!
Je n'ai vraiment pas vu l'intérêt, ce n'était pas drôle, même pas un minimum agréable à regarder, rien, il n'y a rien dans ce film qui m'a plu. Vraiment désolant, et à oublier vite fait.
Un film très lourd, accumulation de situations toutes plus idiotes les unes que les autres. Un film qui fais plus soupirer que sourire. De nombreux clichés, banalisation de la drogue, de la vulgarité. Irrespect de la femme, racisme (dans tous les sens), violence gratuite. Le tout a pour but de faire rire le misérable spectateur. En somme il n'y a que la BO de sympa (Queen, Rammstein, Tina Turner ...).
Film totalement décallé absolument mémorable . Pourtant risqué , l'intrique nous mène d'un univers à un autres , et bien sur on adore et on en redmande . Le deux est maintenant très très attendu .
How High est un vrai "stoner movie" (un film "de spoiler: défoncé " : oui, ça existe), qui met en scène deux potes camés qui vont à Harvard pour tomber les poulettes et tirer sur le joint en validant leur année. Leur astuce ? Ils fument un pied de cannabis dont l'engrais est composé de cendres d'un ancien ami : donc ils le voient en fantôme à chaque fois qu'ils descendent le séquoia (et ce dernier leur file les réponses des exams, comme le surveillant ne le voit pas). How High est un film dont le concept est assez explosé de la caboche pour se retenir facilement parmi la flopée de comédies américaines, surtout qu'il ose absolument toutes les vannes, de celles qui sont un peu "limites" aujourd'hui (le regard sur les personnages féminins est carrément irritant pour les rétines), à "politiquement incorrect" (l'hilarant prof Blanc qui enseigne l'Histoire de la Communauté Black et qui est un plus grand activiste pour la Cause que ses propres élèves de couleur... Le décalage est tellement bête et inattendu, qu'on s'est bien marré). Le jeu d'acteurs (entre "Method Man" et "Redman") est effroyable, les effets spéciaux (le fantôme, l'accident du début, etc...) sont heureusement assez rares pour qu'on ne se rappelle que ponctuellement de leur médiocrité, le scénario peine à trouver son second souffle après son concept vraiment très fort et original (quelques bonnes vannes percent parmi le marasme plus "bouffonesque"), et le final est étonnamment moins puissant que le début (ce qui valide surtout l'hypothèse d'un "film à concept", qui s'évente vite). Il n'en reste pas moins que si vous voulez une vraie comédie originale, qui ne ressemble à rien d'autre, qui n'a pas peur de verser dans les blagues "borderline" (racistes, misogynes, à peu près "tout ce qui ne se dit pas"), vous savez sur quel pied (de canna) danser.
On peut se forcer à en rire, mais excepté d'un quelconque intérêt pour les deux rappeurs qui y sortent leur grand jeu, on évitera. Ça m'rappelle l'âge bête de nos 13ans.
Un film à l'humour simplet mais qui fait preuve d'une forte impertinence, voila ce que j'espérais en commençant le visionnage de "How high". Le début répondait à mes attentes et m'a fait bien rire à plusieurs reprises, mais plus l'histoire avançait plus les gags devenaient lourds et se limitaient à de la simple vulgarité. Alors il me tardait que cela se termine...
L'idée de base de "How High" peut être alléchante : deux stoners rentrent à Harvard grâce à un plant de canabis spécial. On peut s'attendre à un peu d'originalité et de quiproquos.
Rien de tout ça : je n'ai pas ri une seule fois. Il faut dire que le niveau est au raz des pâquerettes, que les vannes sont vues et revues et qu'elles ne sont même pas bonnes !
Il n'y a rien à rattraper : même les acteurs (2 rappeurs dans le civil) ne semblent pas concernés et en font le minimum syndical !
Ils n'ont en rien su exploiter leur idée de base. Je vais m'empresser de l'oublier, ce qui ne sera pas difficile.
Il n'y a vraiment pas grand chose à en retirer. How High est un film de potes à ne voir qu'avec ses potes et si possible en ayant fumé un maximum d'herbe. L'idée de départ des deux mecs qui réussissent à la fac en "fumant" un de leur pote décédé n'est même pas développée, il y a quelques gags un peu lourd sur la fumette ou le Space Cake mais rien de bien nouveau et c'est filmé sans le moindre talent. Il reste juste le plaisir de voir la jolie Lark Voorhies de sauvés par le gong.
Quand les rappeurs américains Method Man et Redman passent sur grand écran, c'est à travers une comédie black classique bourrée de clichés et d'incohérences, une comédie instantanément culte : How High. Premier film réalisé par le futur "auteur" d'American Pie 3, le long-métrage s'intéresse à deux banlieusards fumeurs de joints qui vont, après avoir fumé une ganja surnaturelle, réussir leur concours et être admis à Harvard, de quoi défriser les culs serrés qui s'y trouvent et d'apporter un vent de fraicheur dans la célèbre université... Difficile d'être objectif quand il s'agit d'une comédie, plus encore lorsqu'elle est foncièrement ringarde mais que l'on ne peut s'empêcher de l'aduler. Ainsi, en toute objectivité : oui How High possède un scénario écrit au jour le jour, dévoile des talents insoupçonnés de cabotinage, une flopée de gags pas drôles et des absurdités sans queue ni tête. Oui How High est nul. Mais une fois le délire adopté (et pour beaucoup, un bon pétard aux lèvres), on ne peut qu'être en extase devant un tel ramassis de conneries balancées les unes après les autres, que ce soit face à cette histoire illogique ou face à cette multitude de gags décérébrés où nos deux blacks aux tenues multicolores vont retourner leur immense bahut en s'adonnant à des fêtes privées, en poussant à la consommation de drogues et en draguant les filles de bonnes familles. L'alchimie entre les deux rappeurs est forcément évidente et fait grandement la force du long-métrage, appuyée par des seconds rôles amusants tels Trieu Tran en petit génie chinois, Justin Urich en gros souffre-douleur, Obba Babatundé en directeur intraitable ou encore l'inénarrable Mike Epps en maquereau hystérique. Au final, cette gigantesque beuverie en plein Harvard n'a rien d'exceptionnel et peut même déplaire aux fervents amateurs de nanars mais reste dans l'ensemble un gros patchwork hilarant pour ceux qui ont osé se lancer dans le délire. Réticents, laissez-vous tenter, ne serait-ce que pour voir le fantôme de Benjamin Franklin expliquer qu'il a créé le premier bong de l'Histoire...