The Innocents
Note moyenne
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149 critiques spectateurs

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🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
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235 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2022
Ce film n’a rien à voir avec un autre « The Innocents », l’oeuvre fantastique éponyme de Jack Clayton sortie en 1962. Ici, nous sommes dans un thriller nordique sur des enfants qui découvrent peu à peu qu’ils possèdent des pouvoirs dignes d’adultes super-héros/super-vilains et leur choix de les utiliser, pour faire le bien ou le mal. Le film commence très lentement mais ensuite, l’histoire devient réellement terrifiante et tellement réaliste, à l’inverse de « Chronicle » sorti 10 ans plus tôt, beaucoup plus axé sur l’humour et le côté pop-corn movie. « The Innocents », comme « Incassable » (Unbreakable, 2000) de M. Night Shyamalan ou « Simple Mortel » (1991) de Pierre Jolivet, ajoute du fantastique dans une histoire assez banale du quotidien et la fait vivre sous un autre angle. Les 4 jeunes acteurs sont tous parfaits. Un film qui sort vraiment des sentiers battus.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

185 abonnés 2 644 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2022
Un film fantastique captivant de bout en bout avec des enfants qui jouent la comédie à la perfection.
Anna_
Anna_

30 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2022
Film primé au festival Gerardmer 2022, the innocent sort des films qu'on a l'habitude de voir. Le cinéma nordique (ici Norvégien) est vraiment particulier, et ils assurent dans le domaine du fantastique. Contrairement à Ego par exemple (primé au même festival) ici pas de créature, pas de vision concrète du fantastique, juste des pouvoirs : télépathie, télékinésie, manipulation de l'esprit.

Le film est entièrement porté par 4 enfants de 10/15 ans. Dans ce film nous n'avons pas une surconsommation de pouvoir, juste ce qu'il faut. En fait on suit 4 enfants qui jouent, tout en plaçant correctement des scènes ultraviolentes et perverses. Il n'y a pas de décors à proprement parler, tout se déroule dans une cité : le parc, la forêt, les caves, les appartements, ...Tout ce qu'il y a de plus classique.

On notera la performance de Rakel, on ressent dans son personnage toute la complexité de l'enfance : les valeurs apprises par ses parents, la frustration de toujours passer après sa soeur, envie de se faire des amis, peur des actes de ces même amis, ....

Il nous manque quelques explications sur le passé de Ben pouvant expliquer réellement ses actes mais le film a choisi de se concentrer sur le moment présent : ce que les 4 enfants vont vivre entre eux, même leur vie familiale est très peu présente.
Biertan64
Biertan64

67 abonnés 1 488 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2022
Du cinéma scandinave, c'est assez rare pour avoir de l'attrait, ne serait-ce que pour le charme de la langue en VO.
Les décors sont réduits à un petit périmètre (deux tours d'immeuble et une petite forêt), les seconds rôles peu nombreux (quelques parents) et le quotidien fait d'oisiveté et de jeux (d'où quelques longueurs) comme pour dupliquer le monde réel de l'enfance.
Les quatre enfants, notamment les deux sœurs dont une joue le rôle d'une autiste, tiennent avec un talent précoce le film sur leurs épaules et contribuent à une montée en tension réussie, entre la découverte innocente spoiler: de leurs pouvoirs surnaturels et le début d'un flottement entre morale ou violence.

Malgré quelques scènes répétitives et une ou deux autres excessives dans la cruauté, ce film inattendu et à petit budget (certainement) est une bonne surprise, récompensée à Geradmer.
moket

663 abonnés 4 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2022
Un film à l'ambiance pesante et inquiétante et au rythme lancinant. La question des super-pouvoirs et de leur utilisation, la notion de bien et de mal, sont traitées comme rarement. Le style peut être déroutant mais le film mérite bien d'être découvert, d'autant plus que les jeunes acteurs sont vraiment convaincants.
ElDjedj
ElDjedj

27 abonnés 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2022
Peu de chose à reprocher à ce petit thriller fantastique si ce n'est que le scénario un peu convenu ne permet pas d'étirer le film sur quasiment 2 heures.
Sinon, comme je l'ai vu dans d'autres critiques, une mention d'excellence sur l'interprétation des enfants.
mudskaab
mudskaab

19 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2022
un scénario, une réalisation, résultat : "noué" pendant tout le film ! excellent !!!
Ufuk K

620 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2022
"The Innocents" primé au dernier festival de Gérardmer est un drame horrifique intrigant. En effet cette curiosité venu de Norvège commence lentement , dans la première partie l'histoire peut être vécu comme un pamphlet contre la maltraitance enfantine et sur la marginalité des individus puis dans une seconde partie prend une tournure horrifique intéressante décrivant les conséquences des différentes formes de maltraitances avec en prime de jeune acteurs qui sortent du lot.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 884 abonnés 8 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2022
Au beau milieu de l’été, au cœur d’une cité HLM où il fait bon vivre (au milieu de la forêt et bordée par un lac), la quiétude de l’instant présent commence à s’assombrir lorsqu’au même moment, des enfants se découvrent d’étranges pouvoirs (de télépathie et de télékinésie). Si dans un premier temps, ils semblent jouer innocemment, au fil des jours, ce qui n’était alors que des jeux d’enfants commencent petit à petit à devenir inquiétant…

Pour son second long-métrage, Eskil Vogt (Blind : Un rêve éveillé - 2014) nous entraîne au cœur d’un angoissant thriller où les enfants ont le premier rôle. En un rien de temps, le réalisateur norvégien parvient à retenir toute notre attention et à nous captiver sans jamais relâcher la tension. L’immersion y est bluffante, on se retrouve littéralement pris au piège au cœur de cette spirale de violence incontrôlable et dont même les parents ne peuvent rien faire (ils ne voient absolument pas ce qu’il se trame autour d’eux, brillante métaphore sur le fait que les adultes ont perdus l’innocence qu’ils avaient étant jeunes).

A mi-chemin entre Le Village des damnés (1960) & Chronicle (2012), Eskil Vogt parvient avec une rare aisance à semer le trouble, le doute et le malaise chez le spectateur. Rares sont les cinéastes à avoir si bien mis en scène la violence chez nos chères têtes blondes. La mise en scène minimaliste, les dialogues épurés et la qualité des effets-spéciaux (là aussi, tout en sobriété), font de ce film norvégien une belle grande claque.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2022
Dans une ville impersonnelle de béton et d'acier des enfants découvrent petit à petit qu'ils ont des pouvoirs qui ne demandent qu'à évoluer, des pouvoirs qui les connectent entre eux. Des pouvoirs qui sont d'abord des nouveaux paramètres de jeu, mais à l'instar des règles de jeu les enfants vont devoir les apprivoiser, apprendre à les contrôler mais surtout les enfants vont comprendre que de tels pouvoirs vont changer leurs rapports les uns aux autres, que de tels pouvoirs les poussent à donner une autre dimension au bien et au mal. Des enfants qui se rapprochent grâce à un secret qui s'éveille doucement, insidieusement et le rythme du récit se calque à la vitesse d'apprentissage, subrepticement. Le film ne cherche ni l'esbroufe ni le spectaculaire mais instille une tension presque imperceptible qui monte aussi doucement que l'angoisse envahit l'esprit des ces petites têtes blondes jusqu'à ce qu'arrive le pire. Un film de super-héros original et intelligent, psychologiquement insidieux, un film d'horreur judicieux et pertinent avec cette dose d'inconnue qui permet d'instiller une peur viscérale.
Site : Selenie
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2022
Innocence ?
Un petit ange blond s'avère aimé faire physiquement du mal aux autres, spécialement à sa grande sœur handicapée qui monopolise toute l'attention de ses parents. Jusqu'à ce qu'elle trouve plus malveillant qu'elle...
De la simple expérience morbide au plaisir pervers, The innocents nous présente des gamins avec de drôles de dons et un lien qui les unit pour le meilleur et pour le pire.
Sachant manier l'étrange par petites touches, parfois glauques et d'une rare violence, d'une froideur impressionnante (on dirait un film des années 70) le scénario se veut être un discret clin d'oeil au "Tour d'écrou" ; il demeure furieusement original, abordant également le thème du handicap, se parant d'une histoire de super-héros pas très héroïque et surtout terriblement sombre, jouissant d'une mise en scène absolument implacable.
C'est également une réflexion sur cette méchanceté supposée et inhérente à l'enfance, cette façon innocente d'appréhender le monde, la douleur, le mal et la mort. Avec une once de perversité qui dépasse de loin la candeur. D'aucuns y verront la symbolique de la toute puissance de l'enfant, non plus roi, mais tyrannique, celui qui ne supporte ni la contrainte, ni le refus et encore moins la frustration. Et le film de devenir une brillante et éloquente métaphore de la vie et se sublime a lui même. une très bonne surprise de l année sans aucun doute qui sera malheureusement trop peu vu....
cestiopis
cestiopis

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0,5
Publiée le 1 septembre 2022
Vide, sinon vide. c'est long pour rien dire. Sinon je pense que filmer le vide interstellaire, au moins on sait à quoi s'attendre et c'est surement plus intéressant.
Dx M.
Dx M.

89 abonnés 823 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2022
Très bon film scandinave dans la lignée de Morse... Le film traite de l'enfance en général avec un soupçon de fantastique horrifique... J ai adoré la mise en scène, l ambiance, la musique atmosphérique pesante et surtout le personnage d Anna, l autiste aux pouvoirs supranaturels insoupçonnés... Pendant tout le film j avais peur qu'il lui arrive malheur... J étais mal à l aise tout le long... Par contre le film souffre d'une certaine lenteur et de quelques incohérences scénaristiques mais dans l'ensemble il tient la route... Pas d FX superficielle aussi j'ai bien aimé le côté réaliste de l œuvre... Certaines scènes du genre horrifique sont assez clichés sans pour autant êtres mauvaises... La fin est bonne mais assez prévisible... Bref une agréable surprise tout de même...
Hippolyte S.
Hippolyte S.

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5,0
Publiée le 24 février 2022
Nous entrons en terres nordiques : bienvenu en Norvège, lieu où il fait bon vivre, où les montagnes côtoient la mer et les aurores boréales nous font sortir un temps de notre train train quotidien de parisiens - FAUX, les aurores boréales ne sont qu’un rêve inatteignable que les touristes n’auront jamais la chance de voir puisque la probabilité d’en apercevoir est de 5%, n’en déplaise à toutes les instagrameuses et les doux rêveurs trop insouciants et, on peut se le dire, un tantinet débile. Si vous ne croyez pas ce que je vous dis, et bien regarder “the innocents”.

Le film ne dénote pas avec ces fausses images que l’on a des pays baltiques : le réalisateur, sûrement pas seul dans sa tête, nous propose une interprétation de ce qu’il pourrait se passer si des enfants avaient… des superpouvoirs. Halte aux Marvels et autres films de superhéros, ici les enfants possèdes des pouvoirs qu'ils apprennent à développer lentement mais sûrement. La force du film est de les intégrer de façon tellement réaliste qu’on pourrait croire que l’histoire est vraie et s'est réellement passée - peut être est-ce le cas dans la zone 51, voilà de quoi ravir les complotistes -.

On commence avec… je suis arrivé 5mn en retard donc je ne peux vous décrire la scène d’intro. Mais, ce que je peux vous dire, c’est que l’on commence avec l’histoire d’une famille composée de deux filles dont une est atteinte d’un autisme sévère qui s’installe dans un quartier d’une petite ville où va se dérouler l’entièreté du film. spoiler: Une des filles - 6 ans, la plus jeune - rencontre un petit garçon discret qui lui montre qu’il arrive avec la pensée à déplacer des objets ! Impressionnant, les deux enfants deviennent amis et rient à gorge déployée : un classique pour des jeunes de cet âge. Quand ils jouent dans leurs cabanes, ils sont si mignons. Pareil, quand ils se prennent d’affection pour Loki, leur chat - le nom a été modifié pour préserver l’identité de l’animal -. Puis, quand il décide de jouer avec leur animal de compagnie, on se dit qu’ils sont adorables. Mais, patatra, on déchante vite : leur but est de le lancer du 6e étage et voir s’il va retomber sur ses pattes. Alors là, on se dit que c’est des sales gosses qui vont se faire gronder par leurs parents et arrêter leurs âneries. Il n’en est rien, ils montent, le lancent et le voient repartir avec douleurs et difficultés. Notre sentiment à ce moment : c’est horrible, j’espère qu’ils vont comprendre qu’ils ont blessé leur nouvel ami avec qui ils jouent tous les jours regrettant les atrocités qu’ils ont faites. La suite : comme tous enfants normaux, ils décident de descendre pour retrouver Loki avec un mélange de peur et de tristesse. Leurs empathies nous rassurent. Et quand ils le retrouvent dans une cave à l’agonie, que décident l’homme de la bande - aka le garçon - ? Il s’approchent, tâte le poul de l’animal et voit qu’il n’est pas mort et qu’il faut le soigner. On voit alors une illumination dans son regard, il a une idée, il va agir pour le bien du chat…. Il décide alors de poser son pied sur la tête de Loki - incompréhension - et détruit littéralement son crâne qui explose - stupéfaction dans la salle. Le gosse de 7 ans vient de tuer de sang froid son animal de compagnie, mais quoi ??? Et c’est lui qui a montré trente minutes avant qu’il était capable de déplacer des objets ? Un froid glacial nous traverse le dos et on se dit qu’on va passer 2h de film avec une boule au ventre et une angoisse irrespirable. Ce gosse est un psychopathe et possède des pouvoirs. Notre seul réconfort devient alors, avec une utopie certaine, d’espérer un dénouement heureux pour éviter une boucherie durant tout le film. Mais, on commence à douter fortement de cette théorie au moment où on se rend compte que ce garçon commence à pouvoir contrôler plus que les objets, aussi les personnes - on passera le moment où il blesse grièvement sa mère et la laisse mourir à petit feu en la regardant. Terrible !


Bref, un film que je conseille pour ce genre de personnes insupportables qui disent, les films d’horreur, moi, ça me fait pas peur ! Parce que là, je vous mets au défi de sortir indemne du film “the innocents” - soit dit en passant, le titre est très révélateur de ce que l'on s'apprête à voir.

Après avoir pris un peu de recul, je peux dire que ce film est un chef d'œuvre tant il est juste dans son propos, parfaitement filmé pour nous tenir en haleine tout du long - et pourtant, l'action et les effets spéciaux ne prennent pas une part majeurs du long métrage. On en sort estomaqué mais émerveillé par le réalisme et la perfection de ce que l'on vient de visionner. Maintenant, il va falloir que j'arrête de prendre peur dès que je croise un enfant seul et mystérieux dans la rue !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 août 2022
0 étoile
j ai tenu non sans mal jusqu’à 40 min de film avant d’éteindre.
Mou aucun rythme sans franchement de ressenti voir si : du dégoût !
où est l’intrigue dans ce « film » exactement ? sans compter la violence gratuite sur le chat au départ qui m’avait déja bien refroidit et dérangé. C’est à se demander ce qui passe par la tête de l’auteur..
40 min perdue et 4,50 euros aussi 
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