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𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
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2,5
Publiée le 7 septembre 2022
Extrêmement déçu, je m'attendais à beaucoup apprécier et ressortir du film complément conquis. Mais ça n'a malheureusement pas était le cas. C'est super long, il ne se passe vraiment pas grand-chose d'intéressant qui pourrait donner envie d'aller jusqu'au bout du film. Oui, l'ambiance est extrêmement bonne et je ne parle même pas des performances qu'ont faites les enfants. C'est glauque, sombre, noir. Mais c'est trop m-o-u. Le scénario n'est pas assez exploité et j'ai appris très peu de choses au final. Devant ce film je m'attendais vraiment à en prendre plein la vue. Le manque d'approfondissement, de sens et de rebondissements rendent le film m-o-y-e-n malgré quelques belles qualités que le film possède.
Un thriller surnaturel dont l l'atmosphère m a beaucoup rappelé le film de joachim trier thelma qui était un bon film sur les pouvoirs surnaturels d une jeune femme. En étudiant la bio d eskil vogt m a conforté sur la corrélation du film de trier car vogt était le co scénariste. Le film dans la forme très bon avec des images et une mise en scène de bonne facture et plaisant à regarder, c est sur la forme qu a la fin je n ai pas aimé autant que la mise en scène à été réalisé. Les scènes sur la mort du chat et des personnages sont assez cruel d une esthétique assez douteuse qui m a fait m eloigner du film progressivement
Un "chronicle" avec des enfants plus jeunes découvrant leur pouvoir mais aussi ce que sont des limites à cette liberté, scénario original et intrigue bien menée, avec un tour de force pour ce très jeune casting de crédibilité dans une aventure assez paranormale. Un film qui mérite ses prix.
Une petite perle pas assez connu. Avec un rythme très lent mais l'histoire nous tiens bien. Une approche des pouvoirs et une vision différente de celle que on a l'habitude de voir. Une montée en puissance de plus en plus importante pour les acteurs. A voir !
The innocents, un film mettant en scène des personnages enfants doté de pouvoirs surnaturel et qui pour un temps où sa totalité se montreront d'une cruauté sans égale.
Il y a des scènes qui m'ont vraiment déplu , elle où la petite fille fait du mal à sa grande sœur autiste, les scènes avec des animateurs, les os cassé).
C'est un film qui ne finit pas forcément bien et ça c'est rare et il faut le saluer.
Bon. À part quelques moments cocasses, rien d'extraordinaire, le cliché du maghrébin en prison et Abel qui prend sa place, douteux !... La scène du cambriolage, le chauffeur était amusant mais franchement, Louis Garretl s'est fait plaisir comme le romantique sauveur des âmes en détresse. L'on sent le jeune qui se fait plaisir avec l'argent dont il disposait, un 1er caprice de réalisateur dont Rochdy Zem est celui qui s'en sort le mieux au niveau du jeu d'acteur. J'irai visiter Lyon, tient, pour la peine !.
Liés par des dons de télékinésie ou de télépathie dont on ignore les circonstances d'apparition, des enfants innocents (?) sont confrontés à un pouvoir à double tranchant ainsi qu'aux conséquences létales potentielles... S'inscrivant dans une réalité de plus en plus dérangeante, inquiétante, incertaine, le récit avance lentement, installant en pointilliste une atmosphère de malaise. Subtilement terrifiant.
Voilà un film très dérangeant et remarquablement bien mis en scène. Le fait "d'inverser " les rôles et de faire des enfants les personnages maléfiques de l'histoire est très bien trouvé. Un film d'horreur comme je les aime.
Très loin des gros blockbusters super-héroïques, "The Innocents" est un film qui propose un point de vue bien différent de ce que nous connaissons. Le principe est, ici, de confronter une vision d'enfant à des pouvoirs extraordinaires. Nous avions déjà eu ce genre de films avec "Brightburn - L'enfant du mal" récemment par exemple, mais jamais de cette manière. Le but de ce projet n'est pas de divertir, mais d'imaginer la situation de façon réaliste. Le point de vue est celui d'enfants qui découvrent ses pouvoirs, le ton est donc bien différent de ce que l'on peut attendre de ce genre de scénario. C'est vraiment la grande force du long-métrage, il réussit très bien à imaginer la situation et à la rendre crédible. Les personnages vont donc utiliser cela pour s'amuser, jouer, etc... Mais aussi à des fins beaucoup moins légères. Le film a peut-être choqué pour son approche très dure parfois, mais le tout fonctionne plutôt bien. Je suis tout à fait capable de croire qu'un enfant qui découvre qu'il a des pouvoirs puisse avoir aussi des idées malveillantes. Comme un adulte pourrait se servir de ses pouvoirs pour se venger, braquer des banques, ou autres. Un enfant peut utiliser cela à son échelle pour se venger du plus grand qu'il l'embête ou de ses parents. Et le film retranscrit bien ce principe. Néanmoins, sur ce point, nous sommes dans le cas extrême, car le film veut faire dégager un sentiment d'innocence avant tout. Grâce aux très bons jeux d'acteurs de ses enfants, beaucoup de scènes surfent entre le surnaturel de ses pouvoirs, et la simplicité de voir un enfant s'amuser sans se soucier de cela. C'est cette approche qui rend le film intrigant par moments et qui captive. Le scénario est donc plutôt bien écrit et va correctement traiter ces thématiques. Malgré une fin un peu ridicule et quelques coups de mou, ce qui m'a empêché de pleinement l'apprécier, ce long-métrage réussi objectivement son pari. C'est un film de genre traitant de l'enfance et du surnaturel, de la bonne façon. Si le concept vous intéresse, vous pouvez tenter l'expérience. Pour conclure, un moment particulier.
The Innocents est un long-métrage si maîtrisé et brillant en tous points qu'il en est volontairement terrifiant, The Innocents EST le film qu'aurait dû être The New Mutants du côté de chez Marvel/Fox/Disney: Une vraie bulle d'angoisse au cœur de laquelle des enfants vont se découvrir des capacités hors du commun, bulle d'angoisse qui vire au cauchemar car ces enfants n'ont pas conscience de la portée de leurs actes et des conséquences que ces derniers peuvent avoir sur autrui, et qui parvient, en un peu moins de 2 h, à ne jamais s'essoufler alors que le film ne déborde pas de scènes d'action et d'effets numériques (à l'inverse d'un New Mutants, justement), ce qui, dans un même mouvement, permet de créer une véritable tension tout du long.
Dès lors que nous croyons à ce que nous voyons, que nous n'avons pas la sensation d'assister à quelque chose de factice, il est bien plus simple d'entrer dans ce récit en tous points (en tout cas, le film nous le permet) et ça fait beaucoup de bien de voir un film d'une telle intelligence dans son exécution, qui se concentre sur l'essentiel, laissant peu à peu se développer ses enjeux en se basant sur l'interprétation implacable de ses jeunes comédiennes et comédien qui, par leur jeu, nous effraient autant qu'ils nous fascinent, et sur son écriture de grande qualité:
Premièrement, je suis toujours très agréablement surpris par une œuvre qui parvient à me proposer une situation, au cours d'une scène (concernant deux sœurs, ici), que j'ai eu l'occasion de voir dans d'autres films de façon plus ou moins similaire et qui pourtant, vient ici me saisir, qui plus est à plusieurs reprises, malgré le déjà-vu.
Deuxièmement, son action prend place dans une poignée de décors (ce qui contraste avec l'ampleur et la quantité des péripéties que traversent les personnages) exploités avec brio, ce qui met en exergue l'intelligence de l'écriture de The Innocents, qui est brillante et mérite le déplacement.
Il y a des points forts de ce film que je n'évoque pas ici et qui vous surprendront donc, dont un que je n'ai personnellement jamais vu ailleurs, et qui contribuent à faire de ce film un morceau de bravoure !
‘The innocents’ n’est pas un film social planqué sous une peau de film fantastique. S’il était quelque chose, ce serait d’ailleurs plutôt l’inverse : sous des marqueurs qui pourraient donner l’impression qu’il a des choses à raconter sur une certaine réalité sociologique scandinave, il s’agit d’une véritable production de genre, un petit bijou en plus, qui délaisse les slogans simplistes pour embrasser des considérations plus universelles. Souffrant (ou bénéficiant, c’est selon) de quelques spécificités typiquement nordiques - rythme très lent, personnages peu diserts,... - il peut tout d’abord compter sur une brillante unité de lieu, celle d’une cité HLM suffisamment ensoleillée et verdoyante pour faire oublier sa nature de clapier humain, mais paradoxalement désertée en raison de la période estivale : un îlot hors du monde, à la géographie à la fois claire et labyrinthique, plus rassurant que la vision que pourraient en donner les médias mais que Eskil Vogt parvient à rendre moins rassurant que sa réalité objective. Deuxième point qui donne envie de saluer les choix du réalisateur : la notion de “diversité”, si fréquemment galvaudée, est ici exactement ce qu’elle devrait toujours être : ni une décision due aux impératifs du script, ni une piteuse tentative de faire acte de tolérance à peu de frais, ni un prétexte à un usage inutilement positif ou inutilement négatif des clichés sociaux et culturels : ces enfants “divers” sont juste ce qu’ils sont, leurs caractéristiques sociales et culturelles sont normalisées dès les premières minutes, sans devoir passer par la moindre explication, et le film neutralise instantanément toute volonté de les instrumentaliser de façon politiquement correcte ou politiquement incorrecte : ça n’a peut-être l’air de rien mais esquiver simultanément ces trois écueils est pratiquement chose impossible dans une fiction romanesque. Ceci étant dit, ‘The innocents’ brille aussi par d’autres qualités plus directement liées à sa nature de production de genre : malgré le fait qu’on ait affaire à des enfants qui découvrent qu’ils possèdent des pouvoirs spéciaux, le film n’a strictement aucun rapport avec quelque chose comme ‘les nouveaux mutants’ de chez Marvel. Le fait que les adultes soient la plupart du temps hors-champ donne l’illusion de pouvoir observer à la dérobée l’univers enfantin qui se déploie loin de leur regard, un monde absurde, qui carbure à l’arbitraire et à l'irrationnel, parfaitement prêt à avaliser l’existence de pouvoirs télékinésiques sans que cela devienne un problème…mais c’est aussi un monde dont le conflit et la cruauté gratuite ne sont pas absents. Ne cherchant jamais l’effet de manche facile mais jouant sur l’appréhension du spectateur vis-à-vis de ce qu’il sait devoir arriver et qui sort de ses références morales, ‘‘The innocent’ traite ainsi, avec un brio qui n’a rien à envier aux productions plus “dignes”, de l’apprentissage instinctif de la morale et du bien commun, chez des êtres pas encore tout à fait sortis de l’état sauvage, et qui ont les moyens de se soustraire aux règles communes et de causer beaucoup de dégâts autour d’eux.
Quelle belle surprise que ce film norvégien! J'ai eu du mal à rentrer dedans et ai failli stopper le visionnage spoiler: (la scène du chat) et je ne regrette pas de l'avoir poursuivi.Très impressionné par le jeu des enfants, le côté sobre et intense de la mise en scène, la lumière, ce décor urbain glauque et surtout cette plongée sans concession dans le monde de l'enfance comme on en voit rarement au cinéma. Une petite perle.