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benitoberlon
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3,5
Publiée le 23 décembre 2022
Curieux film americano-scandinave, qui au vu des bonne critiques avait attiré ma curiosité. Relativement lent, ce qui a une tendance à me faire décrocher par moment, le film ne manque pas de qualités, de par le surnaturel qui s'en dégage et le casting "enfant" plutôt convaincant. Quelques scènes qui mettent mal à l'aise, bref, une bonne surprise!
Un long-métrage surprenant de bout en bout par sa maitrise et la tension instillée par le récit dont le contour fantastique sert avant tout à évoquer les maux de l’enfance. En effet, l’histoire raconte l’été de 4 enfants se découvrant d’étranges pouvoirs et ce qui commencer comme un jeu va rapidement prendre une tournure plus inquiétante. Glaçant, anxiogène, le réalisateur parvient à jouer avec différents genre entre le drame surnaturel et la chronique enfantine en happant le spectateur dès les premières minutes grâce autant à sa mise en scène qu’à ses épateurs jeunes acteurs en herbe.
The Innocents ou l’apprentissage du bien et du mal par une bande de jeunes enfants aux dons particuliers dans le cadre d’un quartier froid et quadrillé. Le film est assez symptomatique du cinéma fantastique nordique, avec un rythme lent mais un sous texte à gratter sous le vernis d’un cadre qui ne laisse rien au hasard. Le film a pour lui une ambiance perverse et angoissante et n’hésite pas à prendre le risque de déplaire en dérangeant le spectateur. Il faut aussi saluer la direction des jeunes acteurs qui sont remarquables et sans laquelle le film se serait écroulé. Un film qui pourra rebuter par son côté austère didactique et millimétré mais la dissertation sur l’apprentissage des limites et la cruauté enfantine est remarquable.
Film intéressant et original dans sa forme : des enfants qui font l'acquisition de super pouvoirs dans une sorte de banlieue. Dommage que le contexte de chaque personnage ne soit pas plus développé. Les enfants sont tous très bons et ne surjouent pas. Ce qui fait permet de rendre le film suffisamment captivant. Par contre à noter pour les amoureux des animaux, une séquence difficile avec un chat mais elle permet de développer le "bad guy" de l'histoire.
Une escalade glaçante dans la cruauté, celle d'une enfance délestée de morale et agrémentée de super-pouvoirs. Le malaise est d'abord finement distillé puis devient carrément la source des effets horrifiques. L'ambiance glaciale couplée au scénario minimaliste mais choquant et une réalisation ambitieuse, font de "Les Innocents" une proposition qui a marqué son public. Impossible ici d'échapper au malaise, mais difficile également de se sentir transporté au-delà du concept. En effet, le scénariste de Joachim Trier peine un peu à transcender son sujet et ne propose finalement que le mélange improbable des genres (drame social et conte fantastique, film d'horreur et film sur l'enfance) pour nous servir sa terreur opaque et impénétrable, dans un film jamais spectaculaire, ni divertissant. Impressionnant tout de même!
Réalisme brut mettent en scène avec une grande froideur le monde des enfants qui ne rencontre jamais celui des adultes. Glaçant, poignant ce deuxième long métrage m'interroge sur nos intuitions et pouvoirs d'enfant oubliés ?
Film fascinant, un rythme lent et intense, de jeunes acteurs qui livrent une très belle prestation. Loin des films débordants d'effets spéciaux au scénario quasi inexistant, ce film livre une intrigue intéressante dans un décor de cité balnéaire. Certaines scènes sont d'une grande intensité.
The Innocents prend place dans une résidence dans un pays nordique, où plusieurs familles cohabitent et envoient leurs enfants jouer dans le parc. Quatre enfants se lient d'amitié et se découvrent des pouvoirs paranormaux, qu'ils vont utiliser à bon et à moins bon escient. L'objectif du film est de nous placer du point de vue de l'enfant, dont la morale est encore malléable et immature, qui cette fois détient un vrai pouvoir de nuire. Quelques scènes douloureuses, globalement une bonne œuvre même si les personnalités des enfants sont un peu grossières.
Forcément, un film d'horreur/épouvante/fantastique/..., classez-le comme bon vous semble, avec des enfants en protagonistes principaux, fait forcément peur. Si si, forcément !
Enfin, ce n'est pas de la peur, mais c'est une sensation très étrange puisque d'un côté on aimerait leur pardonner car on voudrait croire qu'ils n'ont pas conscience de ce qu'ils font, mais pour autant sont-ils réellement innocents ? Et bim, je retombe sur le titre du film. La mort du chat est particulièrement glaçante mais elle n'a rien à envier au moment où la maman d'Aishas voit son comportement changer (pour ne rien spoiler).
Gros coup de chapeau d'ailleurs aux quatre petits acteurs, chacun magistral dans son rôle, même si la petite Ida m'a le plus impressionné.
Si vous le pouvez, regardez-le en VO. Le norvégien permet de rentrer plus encore dans le film. Je recommande carrément.
Etonnant film qui s'inspire librement du roman graphique Domû du mangaka Katsuhiro Otomo. C'est un peu l'anti-Marvel à des années lumière des formules bling-bling de Disney. Les acteurs sont stupéfiants, on a rarement vu des enfants jouer aussi juste. Mention spéciale à Alva Brynsmo Ramstad dans le rôle de la jeune autiste.
Jeux d’enfants, innocence, découverte de capacités hors-normes utilisées à bon escient ou avec cruauté. Loin des blockbusters américains on navigue ici entre film d’atmosphère, thriller et d’angoisse. Belle réussite que ce film norvégien et ce n’est pas la première fois que les pays nordiques nous livrent des petites pépites qui fait que le cinéma arrive encore à nous surprendre.
Touchée par la justesse de ce film qui nous plonge tantôt dans l’angoisse, l’espoir, l’effroi. Les enfants jouent à la perfection. Certaines scènes sont très dures à supporter et la tension est palpable dès les premières minutes pour n’aller que crescendo.
Parce qu'il met en scène des enfants innocents, le film n'en est que plus horrifique. La tension monte avec ces jeux d'enfants qui sombrent dans la cruauté et l'horreur.
Peut-être qu'à 10 ans ce film aurait suscité chez moi des émotions, une inquiétude, une tension, ne serait-ce que par l'environnement sonore suggestif, mais là, à part me rappeler combien une minute peut durer longtemps et hormis quelques plans et une photographie corrects, ce fut d'un ennui assez pénible.