C'est l'été et Dune, 11 ans, part en vacances avec ses parents dans les Landes. Elle va retrouver sur place Mathilde, son amie de toujours, ainsi qu'une ribambelle de "grandes" personnes. Nous allons alors vivre ces grandes vacances au travers du regard juvénile et naïf de ces deux gamines, bien décidées qu'elles sont à tenter de comprendre ce monde étrange et tourmenté qu'on appelle l'âge adulte. Autant raconter les péripéties de divers personnages profitant d'un été en bord de mer n'est pas très nouveau, autant proposer tout ce récit en se plaçant du point de vue de deux enfants de 10-11 ans permet de voir les choses sous un autre angle et d'aborder les problèmes de la vie de façon complètement décalée. Cette approche cinématographique est pittoresque et amusante un moment, mais manque radicalement de souffle et d'intensité sur la distance, c'est d'autant plus dommage que j'ai été bluffé par le brio face caméra de la jeune Rose Pou Pellicer dans le rôle principal. Mignon mais sans réelle épaisseur. Site CINEMADOURG.free.fr
Film ennuyeux, sans queue ni tête, on attend toujours qu'il se passe quelque chose. Deux gamines délurées et insolentes qui tiennent des propos étonnants pour leur àge. Ici et là quelques personnages dont on se demande ce qi'ils font là. On dirait des morceaux de puzzle qui ne se recollent jamais. On fait ouf quand c'est la fin.
Je en sais pas qui était l'ingénieur du son, mais il est difficle de savoir ce que les acteurs disent, surtout les gosses. Scénario sans intérêt. Un film à zapper
Je l'ai trouvé agréable à regarder sans me laisser emporter par une histoire somme toute assez banale et un parti pris d'ambiance qui peut s'expliquer si c'est une auto fiction porté à l'écran par le réalisateur ce dont je doute vu qu'il tourne autour de jeunes filles qui voudraient sauter la case de l'adolescence pour devenir des femmes.
Dune a 11 ans. Depuis toujours, chaque été, elle traverse la France avec ses parents pour passer les vacances dans leur vieille maison des Landes. Là-bas, Mathilde, 9 ans, l’attend de pied ferme. Une amitié sans failles. Mais cet été-là ne sera pas un été de plus.
J'ai apprécié de voir Gael Garcia Bernal au cinéma, plus âgé (avec un faux air de Christian Vadim) et naviguant entre français et espagnol.
Marina Fois c'est une autre affaire car cela semble être le 100 000 ième rôle de femme malheureuse, aigrie ou boudeuse qu'elle interprète au cinéma. Je pense qu'elle ne sait ni rire, ni sourire devant une caméra....
Film pétillant , surprise agréable c'est l 'été les 2 Amies se retrouvent avec leurs familles apparemment dans les Landes , les rires , la tristesse, les Adultes et leurs conflits parfois , les émotions que nous partageons cet été là. A Voir.
L'univers du film est assez glauque. On se demande même comment on peut plonger une enfant de 11 ans au moment du tournage dans un tel univers. Le dernier quart du film sauve un peu l'ensemble, et la petite Rose-Pou Pellicer mérite une distinction car elle est superbe et elle incarne à merveille une enfant ballotée dans un environnement familial déséquilibré et instable. On se demande en fait où le réalisateur veut nous mener, quel est l'objectif de ce film, mystère ? Un film qu'on oubliera vite !
Une chronique familiale douce-amère, le temps d'un été pas comme les autres. Pour les parents de Dune dont on devine qu'ils vivent un moment difficile. Et pour Dune aussi, 11 ans, qui filme tous les instants de sa vie comme on écrit son journal intime, inséparable de Mathilde. Elles vivent pleinement leurs vacances, en marge de leurs parents, et se construisent la vision de la vie dont elles ont besoin à ce moment-là. Cet été-là est un film attachant, servi par un casting prestigieux, qui imprime durablement sa petite musique, nostalgique.
Un joli film de vacances avec ses noeuds dramatiques qui se dénouent dans le parfum des aiguilles de pin des Landes. Pas inoubliable mais juste et authentique.
Des phrases d'adultes tourmentés dans la bouche d'enfants. Un scénario lugubre, des scènes déprimantes et des relations parents enfants adolescents indécents... Une bonne dose de déprime dont je me serait bien dispensée en ces temps d'avenir obscur.
Jolie saga familiale, vue à travers l'œil d'une ado. Beau film sur la vie, ses désillusions, ses joies... Ce n'est pas un grand film mais c'est un film frais, qui nous replonge dans l'enfance, et ses ambivalences. Je suis contente de l'avoir vu. D'autant qu'il est très bien joué.
Un joli petit film qui traite de sujets d'adultes via le prisme de l'enfance. La jeune actrice principale a du charisme et donne du relief à certaines scènes qui auraient été un peu fades sans son tempérament.
Personnage principal, une petite fille (12 ou 13 ans par là), préado sur la voie prochaine, bientôt, de l’adolescence et quelque peu chipie. Sur le lieu des vacances familiales, elle se confronte au monde des adultes, leurs problèmes, leurs relations de couple qui se distendent, à commencer par ses propres parents. Comme on ne lui dit rien, elle va peu à peu trouver et échafauder par elle-même avec son amie, beaucoup plus naïve et encore enfantine. Un peu gourde quoi. Qui n’a jamais eu un(e) ami(e) comme ça, surtout chez les filles ? A priori, c’est à peu-près ça le scénario. Mais il a de nombreux défauts. Le premier et non des moindres c’est que Dune (c’est son prénom, ça ne s’invente pas) a une élocution d’enfant en bas âge, très peu articulée, au débit trop rapide. Parfois, on ne comprend strictement rien des dialogues qui lui sont prêtés. Son cheminement n’est donc pas facile à suivre dans ces conditions. Il faut beaucoup d’efforts pour rester attentif et finalement ne pas en retenir grand-chose. Dommage, car on peut sans doute tous, plus ou moins, s’identifier à cette période de l’enfance où on commence à explorer son entourage pour essayer de comprendre ses tracas et en tirer pour soi les enseignements nécessaires. Ça s’appelle grandir. Chaque enfant son rythme, les filles étant en général plus précoces. Ici, contrairement à de nombreux films sur le même registre, il n’y a pas de petit garçon pour freiner. Au fait, il pleut tant que ça dans les Landes en été ? A moins que ça ait un contenu quelque peu allégorique ou subliminal ?
C’est bien la première fois qu’a ce point, une caméra se pose sur l’épaule d’un enfant et arrive à nous raviver le spectre de compréhension et les clefs de lecture que nous eûmes toutes et tous à cet âge.
Comme c’est malaisant de projeter toutes ces peurs et toutes ces lectures d’adulte sur un récit si innocent, jusqu’à craindre le pire de cette atmosphère teintée de risques continue.
J’ai adoré détester ce que je projetais sur le destin de cette fillette.