2100 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
271 critiques spectateurs
5
35 critiques
4
33 critiques
3
62 critiques
2
84 critiques
1
37 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
CH1218
282 abonnés
3 270 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 17 mai 2025
« Visions » est à l’opposé de l’exaltation que m’avait procuré « Boîte Noire » , le précédent film de Yann Gozlan. En dépit de son esthétisme et des efforts déployés par Diane Krüger, le scénario hitchcockien de ce thriller s’étire longuement et m’a laissé de marbre.
Une femme pilote de ligne et mariée recroise une photographe, ancienne liaison de jeunesse. J'ai aimé la réalisation soignée, les beaux plans d'Anne Kruger sur la côte d'Azur et dans sa luxueuse maison. C'est très technophile avec utilisation intensive des portables, la montre connectée, la domotique, etc... J'ai moins aimé le scénario, lent parfois, alambiqué, avec des allers retours trop fréquents entre rêve et réalité et la bascule finale dans le fantastique.
Quelle est l’histoire de ce film : une femme pilote d’avion de ligne mène une vie paisible avec un époux attentif et aimant, mais alors qu’une ancienne relation de sa période adolescente apparait dans sa vie, un énorme trouble l’envahit.
Vu sur le replay Canal+ en mai 2025, un an et demi après sa sortie, j’ai été déçu.
Après les très bons films qui étaient UN HOMME IDÉAL, BURN OUT et BOITE NOIRE, je trouve que Yann Gozlan s’est égaré dans ce scénario qui traîne en longueur, avec une histoire au final peu profonde. C’est plutôt bien interprété par Diane Kruger et Mathieu Kassovitz et aussi Marta Nieto, actrice espagnole qu’on connaît moins bien, mais cela ne suffit pas du tout.
Décor, costume et autre, bien que ce film soit très esthétique, ça ne rattrape pas non plus.
Je me suis ennuyé, mais surtout, je n'ai compris ni l’utilité, ni l’intrigue. Et en ce qui concerne la fin du film, spoiler: après les scènes qui se passent à Tokyo qui sont pour moi réellement loufoques, et ce qui suit ensuite, plus le fait qu’on revoit des scènes du début , je suis obligé de dire que je n’ai pas compris.
Alors, si je cherche les possibilités en répondant à la question “de quoi parle ce film ?” je passe de la boucle spatio-temporelle au crime parfait du mari, en incluant les drames de la jalousie, je vais avant tout conclure que regarder ce film a été une perte de temps.
Je vais mettre la note de 2, dire que c’est PAS TERRIBLE. Et je pense que je suis très indulgent. Ne perdez pas votre temps.
Un thriller psychologique oppressant et intrigant (mais sans étincelles non plus) qui brouille habilement les frontières entre réalité et hallucinations, porté par une Diane Kruger convaincante. 2,75
Après le puissant "Boite Noire", Yann Gozlan était attendu au tournant. Un film aux influences Hitchockienne et Lynchienne évidentes, un scénario torturé jusqu'au switch final. Une belle ambiance portée par la déroutante Diane Kruger. Cependant, beaucoup d'imperfections de scénario le rendent parfois irréaliste.
Avis mitigé pour ma part. L’idée du film est bonne, Diane Kruger est excellente, mais c’est parfois très ennuyeux, répétitif et très peu crédible. Quelques retournements de situation interessants vers la fin ne suffisent pas à rendre complètement le film en un film réussi …
"Visions" a un pouvoir hypnotique, qui vous entraîne, sans trop que l'on se sache pourquoi ni comment, dans la psyché du personnage principal... Mais le spectacteur s'y perd rapidement, errant sans but, pour un final... Déroutant. Trop, déroutant.
J hesite entre le 2 et le 2.5 L'histoire est bien mené par les acteurs.... maintenant ah un moment on a hate que le film se termine (et cela c est mauvais pour un film). Il y a plus d une scène qui aurait du être coupée ... ne rendant pas l'intrigue plus coté suspens La scene spoiler: en boite de nuit est trop longue et n'apporte rien sauf les deux minutes
Alors oui j ai été surpris à la fin ... mais bof .
film juste voyeur, (allégrement pompé sur Basic Instic)..comment ce duo d acteurs est il venu se perdre dans ce navet bling bling ..médiocrité absolue sans queue ni tête
C’est creux, c’est facile le thème des hallucinations ou des rêves prémonitoires au cinéma , c’est surtout tellement commode , tellement vu et revu… Je n’ai pas du tout accroché tellement les scènes sont clichés ( la personne qui cauchemarde et qui se réveille tout d’un coup en relevant le buste ….). Malgré tout le talent de Diane Kruger et Matthieu Kassovitz, parfait dans la réplique récurrente « comment ça va ? » le film n’évite pas l’ennui et entrera très vite dans les oubliettes de l’industrie cinématographique.
Malgré de belles qualités de réalisation, le film échoue à proposer un scénario compréhensible ou qui au moins peut nous laisser un ressenti, comme d'autres films du genre et du coup une fois terminé, c'est un grand "mouais" qui s'impose. Dommage.
Après quelques coups de sonde moyennement convaincants, ‘Boite noire’ (avec Pierre Niney), avait constitué la première véritable réussite de Yann Gozlan en matière de Thriller. Avec ‘Visions’, on reste dans le milieu des avions…mais pas dans celui de la réussite. Le principal reproche qu’on puisse lui faire - commun à beaucoup de réalisateurs de genre en France - est d’essayer de reproduire plus ou moins habilement ce qui existait déjà ailleurs : ‘Visions’ est une variation bleu-blanc-rouge du “Thriller érotique bourgeois paranoïaque”, un peu David Lynch, un peu Dario Argento, beaucoup Brian de Palma. Il y a de bonnes idées - le montage souvent déroutant reproduit l’impression que Estelle, pilote de ligne, est en jetlag perpétuel - mais à reposer à la fois sur les non-dits, les souvenirs fragmentés et un jeu pas très clair sur les temporalités et les points de vue qui fout en l’air une logique qu’on croyait jusque là à peu près rationnelle, ‘Visions’ joue sur trop de tableaux différents pour son propre bien. Copier modestement sur les petits camarades en vue, c’est pas terrible mais ça peut passer quand on n’a pas l’opportunité d’établir des comparaisons. Copier sur eux et ajouter plein d’éléments personnels parce qu’on est convaincu qu’au fond, on est meilleur qu’eux et qu’on avait juste besoin d’un coup de pouce pour démarrer, c’est souvent la voie royale vers le ridicule. ‘Visions’ n’y sombre pas tout à fait mais ses apports personnels ressemblent plus à de l’auto-sabotage qu’à autre chose.
Après Boîte Noire, Yann Gozlan nous prouve qu'il sait réaliser, mais pas suivre la cohérence de son scénario. Si l'on trouvait que le film était plutôt en forme dans la première heure (Diane Kruger solaire et sombre tour à tour), avec un jeu sur la réalité et le rêve qui devenait un agréable mystère, la dernière demi-heure a été un saccage d'écriture, de mise en scène alambiquée pour rien, nous paumant complètement jusqu'au plan final où l'on a terminé en soupirant bruyamment (on a hâte de tomber sur une édition DVD avec les commentaires audio, histoire de voir comment Yann Gozlan se débrouille pour expliquer le galimatias visuel qu'est sa dernière demi-heure). Surtout, ne vous lancez pas dans Visions si vous aimez les films à twists bien écrits, car il n'en fait pas partie, se contentant d'enchaîner les plans incompréhensibles, les rêves qui s'imbriquent impossiblement dans la réalité, se prenant pour un David Lynch bon marché. Diane Kruger et Mathieu Kassovitz essaient de tenir le guidon d'un film incontrôlable, qui se vautre dans le tape-à-l’œil et le dernier plan impossible (pour se la péter encore plus : et si tout cela n'était qu'un rêve, le temps de sa baignade ?... Remboursez.), essaient vraiment, et nous forcent à une certaine compassion. Mais pour nous, qui avons passé la moitié du film à trouver le triangle amoureux très classique, les seconds rôles féminins (les deux femmes brunes) assez interchangeables (on les a confondu plusieurs fois), et la dernière partie à se dire que le réalisateur devrait être dans le fauteuil d'à côté pour expliquer en même temps (s'il est admis qu'il puisse expliquer lui-même...) : je vois, je vois... que c'est pas génial.
Le scénario n'est pas original, mais le traitement l'est. On est facilement mis dans l'ambiance. Dommage qu'il y ait beaucoup de longueurs et que le long métrage peine à démarrer.