Note moyenne
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Décidément, Yann Gozlan est très fort pour nous offrir des scénarii de thriller qui dépasse nos attentes. Les fameuses visions nous font finalement douter de la réalité : on se demande si c’est la réalité ou pas. Ce qui est tout aussi fort, c’est que tous les éléments présents dans les visions d’Estelle finissent par se produire un moment donné. Le film est assez long et le rythme est du coup lent.
Diane Kruger crève l’écran, Estelle Vasseur (oui encore chez Yann ) a ses complexités, de par ses fameuses visions et sa relation extra-conjugale. Mathieu Kassovitz était un bon choix pour jouer dans ce genre de film : ses expressions faciales correspondent à Guillaume et p spoiler: eut devenir tout aussi suspect.
Même chose concernant Ana, dont le français de Marta Nieto est correct.
Comme à chaque fois avec Y. Gozlan, sa mise-en-scène est impeccable : il opte pour une narration visuelle, en se passant des dialogues, et il fait ressentir la tension de par son cadre statistique et la photographie plutôt sombre. La musique participe aussi à cette ambiance et ça fait toujours effet. Ça parait anodin, mais je trouve la direction artistique plutôt classe.
"Visions" est un pur métrage de Gozlan : il maintient un suspense omniprésent de par son histoire, sa réalisation et sa musique. Même si je dois reconnaître que le rythme est assez lent, je le préfère à "Un Homme idéal" du même réalisateur. Le film peut également compter sur son casting convaincant et son rendu visuel impactant.
Diane Kruger crève l’écran, Estelle Vasseur (oui encore chez Yann ) a ses complexités, de par ses fameuses visions et sa relation extra-conjugale. Mathieu Kassovitz était un bon choix pour jouer dans ce genre de film : ses expressions faciales correspondent à Guillaume et p spoiler: eut devenir tout aussi suspect.
Même chose concernant Ana, dont le français de Marta Nieto est correct.
Comme à chaque fois avec Y. Gozlan, sa mise-en-scène est impeccable : il opte pour une narration visuelle, en se passant des dialogues, et il fait ressentir la tension de par son cadre statistique et la photographie plutôt sombre. La musique participe aussi à cette ambiance et ça fait toujours effet. Ça parait anodin, mais je trouve la direction artistique plutôt classe.
"Visions" est un pur métrage de Gozlan : il maintient un suspense omniprésent de par son histoire, sa réalisation et sa musique. Même si je dois reconnaître que le rythme est assez lent, je le préfère à "Un Homme idéal" du même réalisateur. Le film peut également compter sur son casting convaincant et son rendu visuel impactant.
Je n'ai rien compris. Pourquoi ces plans sur les méduses ? Que signifient ces rêves ? À quel moment Estelle (Diane Kruger) est-elle dans la réalité, dans ses rêves, dans son imagination ? Qu'est-ce que son mari Guillaume (Matthieu Kassovitz) sent de sa relation avec Ana (Marta Nieto) ? Que s'est-il passé ? Tout du long j'ai essayé de trouver une explication rationnelle à tout ça. J'en suis même arrivé à un point où j'espérais un final façon Usual Suspects. Mais tout est resté confus. Trop de questions restent ouvertes à mes yeux. D'ailleurs à ce propos, quel est le sens de tous ces plans sur des yeux humains et d'animaux ? Tout cela reste un mystère pour moi. Un point pour Diane Kruger, inquiétante du début à la fin.
Visions - on reconnaît la patte de Yann Gozlan. Un thriller avec un (léger ici) suspens mais cette fois pas du cinéma mais un téléfilm. Le niveau est en-dessous de tous les bons films qu’il a réalisés. C’est pas mal mais du déjà vu : des hallucinations, du sexe, de la jalousie, un cadre magnifique.
J’ai adoré le rôle de Diane Kruger les 30 premières minutes. Une magnifique pilote !
En revanche ça reste un téléfilm. Un peu confus et une fin moyennement décevante. On décroche un peu le dernier quart d'heure même si la réalisation est réussie.
2,6/5
J’ai adoré le rôle de Diane Kruger les 30 premières minutes. Une magnifique pilote !
En revanche ça reste un téléfilm. Un peu confus et une fin moyennement décevante. On décroche un peu le dernier quart d'heure même si la réalisation est réussie.
2,6/5
Si les images et les plans sont parfaits et la mise en scène ambitieuse , le scénario et l'intrigue sont complexes pour le spectateur mélangeant réel et vision. Dommage car Yann Gozlan est talentueux
Ce film n'est pas ce que j'attends d'un thriller. Aucun suspens, et l'histoire est franchement banale. C'est long, il ne se passe rien d'autre que des scènes que je n'ai aucune envie qu'on m'impose. Je n'ai pas demandé à voir un film érotique !
A force de trop vouloir en faire le réalisateur se perd dans sa propre vision du film. J'apprécie pourtant les acteurs à la base.
Avec "Visions, le réalisateur Yann Gozlan tente de s'engouffrer dans le thriller psychologique hitchcockien mâtiné de paranoïa lynchienne. Malheureusement, le projet s'écrase en plein vol. Derrière une forme d'une élégance rare se cache un film désespérément vide, prétentieux et, surtout, d'un ennui profond qui s'étire sur deux heures interminables.
Le seul et unique mérite du film réside dans sa forme. Visuellement, "Visions" est un modèle de sophistication. La mise en scène est ultra-léchée, sublimée par une photographie splendide et des cadrages d'une précision chirurgicale. Les décors – à l'instar de cette villa moderniste immaculée surplombant la Méditerranée – flattent la rétine et installent une ambiance de polar chic au design impeccable. Mais ce bel emballage ne sert qu'à masquer le vide abyssal d'une œuvre qui n'a rien d'autre à offrir que sa propre plastique.
Car au-delà de cette esthétique glaciale, le film est un véritable somnifère. Le rythme monotone s'installe dès les premières minutes pour ne plus jamais lâcher le spectateur. L'intrigue avance à une lenteur exaspérante, rythmée par l'alternance répétitive et lassante entre le quotidien de l'héroïne et ses songes. À force de vouloir brouiller les pistes et de jouer sur la frontière entre rêve, hallucinations et réalité, le scénario s'avère inutilement alambiqué et confus. On navigue dans des méandres nébuleux sans jamais se sentir impliqué, le film tournant rapidement en rond. Cette léthargie est renforcée par les scènes de passion érotique entre Diane Kruger et Marta Nieto : filmées comme des publicités de parfum pour papier glacé, elles sont totalement désincarnées, dénuées de tout souffle charnel et d'émotion brute.
Cette léthargie est d'autant plus agaçante que le film souffre de ses influences trop écrasantes. Le cinéaste singe Vertigo, Mulholland Drive et le cinéma de Brian De Palma sans jamais réussir à imposer sa propre voix. Ce manque de personnalité transforme le film en un pastiche de luxe, un exercice de style vain et prétentieux qui échoue à susciter le moindre frisson. L'attente de deux heures pour obtenir une clé de compréhension est punie par une fin convenue, prévisible et totalement décevante, qui finit de nous achever.
"Visions" est une coquille vide. Un film beau à regarder mais stérile, qui confond mystère et léthargie, complexité et confusion. Pour son manque cruel de rythme et son incapacité à générer autre chose qu'un ennui poli mais féroce, ce thriller sans âme ne mérite pas que l'on s'y attarde.
Le seul et unique mérite du film réside dans sa forme. Visuellement, "Visions" est un modèle de sophistication. La mise en scène est ultra-léchée, sublimée par une photographie splendide et des cadrages d'une précision chirurgicale. Les décors – à l'instar de cette villa moderniste immaculée surplombant la Méditerranée – flattent la rétine et installent une ambiance de polar chic au design impeccable. Mais ce bel emballage ne sert qu'à masquer le vide abyssal d'une œuvre qui n'a rien d'autre à offrir que sa propre plastique.
Car au-delà de cette esthétique glaciale, le film est un véritable somnifère. Le rythme monotone s'installe dès les premières minutes pour ne plus jamais lâcher le spectateur. L'intrigue avance à une lenteur exaspérante, rythmée par l'alternance répétitive et lassante entre le quotidien de l'héroïne et ses songes. À force de vouloir brouiller les pistes et de jouer sur la frontière entre rêve, hallucinations et réalité, le scénario s'avère inutilement alambiqué et confus. On navigue dans des méandres nébuleux sans jamais se sentir impliqué, le film tournant rapidement en rond. Cette léthargie est renforcée par les scènes de passion érotique entre Diane Kruger et Marta Nieto : filmées comme des publicités de parfum pour papier glacé, elles sont totalement désincarnées, dénuées de tout souffle charnel et d'émotion brute.
Cette léthargie est d'autant plus agaçante que le film souffre de ses influences trop écrasantes. Le cinéaste singe Vertigo, Mulholland Drive et le cinéma de Brian De Palma sans jamais réussir à imposer sa propre voix. Ce manque de personnalité transforme le film en un pastiche de luxe, un exercice de style vain et prétentieux qui échoue à susciter le moindre frisson. L'attente de deux heures pour obtenir une clé de compréhension est punie par une fin convenue, prévisible et totalement décevante, qui finit de nous achever.
"Visions" est une coquille vide. Un film beau à regarder mais stérile, qui confond mystère et léthargie, complexité et confusion. Pour son manque cruel de rythme et son incapacité à générer autre chose qu'un ennui poli mais féroce, ce thriller sans âme ne mérite pas que l'on s'y attarde.
La BA donnait envie et ... ça s'arrête là ...à part le twist que je n'ai pas vu venir que c'était long,ennuyeux limite soporifique ... et une fin incompréhensible ...
pas évident de comprendre ce qu'à voulu dire l'auteur. Très long, très glauque. Je me suis ennuyée mais je voulais savoir la fin et comme le début je n'ai pas compris.
Le résumé m enthousiasmait…. Mais quelle déception, quel ennui, j ai attendu tout le film quelque chose qui déclencherait un intérêt…. mais en vain
J'ai même pas réussi à tenir jusqu'à la fin tellement c'est nul, il ne se passe rien, c'est ennuyeux, pourtant "boîte noire" était une vrai pépite, là c'est incompréhensible
J’ai trouvé ce film pas mal du tout, bien qu’un peu trop long (on aurait pu enlever 15 ou 20 minutes au total). L’histoire se tient. C’est le genre de thriller que j’aime revoir une deuxième fois quelques années plus tard, car quand on connait la fin on peut se « réexpliquer » les scènes qu’on trouvait bizarres à la première vision.
spoiler:
Et tout s’explique finalement assez logiquement à la fin: la mémoire n’est pas parfaite, elle joue des tours et est affectée par certaines substances chimiques et le manque de sommeil (jetlag etc.). Certains reves sont si réalistes et détaillés que les souvenirs qu’on en a paraissent réels. La scène de fin sur la plage est évidemment un « déjavu » comme beaucoup de gens en font de temps en temps l’expérience. Bref, rien de tiré par les cheveux…
Après le très réussi Boîte Noire, Yann Gozlan revient avec un thriller d’inspiration hitchcockienne où le suspense se niche dans les angoisses profondes d’une pilote de ligne. Diane Kruger, au jeu volontairement minimaliste, porte le film sur ses épaules avec une sobriété qui sert le propos : ici, la tension ne se crie pas, elle se ressent. On pense parfois à Sueurs froides, le temps d’une séquence bien troussée.
Matthieu Kassovitz occupe quant à lui une place centrale dans le récit sur le papier, mais s’avère finalement trop peu présent à l’écran, ce qui laisse son personnage un peu en retrait, insuffisamment exploité au regard de son importance dans l’histoire.
Le scénario, lui, donne par moments l’impression de s’éparpiller, de multiplier les pistes sans boussole apparente. Mais c’est précisément là que réside le pari du film : le désordre narratif était calculé. Lorsque les pièces se remettent en place dans le dernier acte, on réalise que le suspense était bien là, tapi dans l’ombre depuis le début.
Reste que le rythme, parfois trop languissant, et des décors volontairement feutrés privent le film d’un souffle plus ample. On aurait aimé davantage de mouvement, un peu plus d’adrénaline pour électriser l’ensemble.
Un thriller solide et ambitieux, mais qui manque d’un cran pour atteindre pleinement ses ambitions.
Matthieu Kassovitz occupe quant à lui une place centrale dans le récit sur le papier, mais s’avère finalement trop peu présent à l’écran, ce qui laisse son personnage un peu en retrait, insuffisamment exploité au regard de son importance dans l’histoire.
Le scénario, lui, donne par moments l’impression de s’éparpiller, de multiplier les pistes sans boussole apparente. Mais c’est précisément là que réside le pari du film : le désordre narratif était calculé. Lorsque les pièces se remettent en place dans le dernier acte, on réalise que le suspense était bien là, tapi dans l’ombre depuis le début.
Reste que le rythme, parfois trop languissant, et des décors volontairement feutrés privent le film d’un souffle plus ample. On aurait aimé davantage de mouvement, un peu plus d’adrénaline pour électriser l’ensemble.
Un thriller solide et ambitieux, mais qui manque d’un cran pour atteindre pleinement ses ambitions.
La mise en scène et la photographie sont soignées, le scénario est plutôt bon, quoique un peu brouillon sur la fin, et Diane Kruger est excellente. Un bon moment ce thriller psychologique, tout en suspense et en contemplation.
C’est un troisième long-métrage complètement raté pour le réalisateur Yann Gozlan. En effet, son sens de la réalisation se perd ici dans un récit labyrinthique multipliant les effets de style grossiers pour amener le spectateur vers le trouble psychologique dont semble souffrir le personnage principal incarné par l’actrice Diane Krüger dont la prestation dans la peau de cette femme pilote de ligne victime d’hallucinations est tellement caricaturale qu’elle ne reflète absolument pas son talent. La confusion entre rêve et réalité a non seulement déjà été traité mainte fois donc lorsque l’intrigue s’emmêle inlassablement les pinceaux, on ne peut que désespérer de voir le final arriver et qui confirmera le crash d’un film mauvais de bout en bout.
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