Visions
Note moyenne
2,6
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271 critiques spectateurs

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35 critiques
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SB88
SB88

37 abonnés 1 614 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juillet 2026
Visions - on reconnaît la patte de Yann Gozlan. Un thriller avec un (léger ici) suspens mais cette fois pas du cinéma mais un téléfilm. Le niveau est en-dessous de tous les bons films qu’il a réalisés. C’est pas mal mais du déjà vu : des hallucinations, du sexe, de la jalousie, un cadre magnifique.
J’ai adoré le rôle de Diane Kruger les 30 premières minutes. Une magnifique pilote !
En revanche ça reste un téléfilm. Un peu confus et une fin moyennement décevante. On décroche un peu le dernier quart d'heure même si la réalisation est réussie.
2,6/5
asonipse
asonipse

9 abonnés 285 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juillet 2026
Si les images et les plans sont parfaits et la mise en scène ambitieuse , le scénario et l'intrigue sont complexes pour le spectateur mélangeant réel et vision. Dommage car Yann Gozlan est talentueux
Verone
Verone

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Ce film n'est pas ce que j'attends d'un thriller. Aucun suspens, et l'histoire est franchement banale. C'est long, il ne se passe rien d'autre que des scènes que je n'ai aucune envie qu'on m'impose. Je n'ai pas demandé à voir un film érotique !
Jean Baptiste P.
Jean Baptiste P.

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 juillet 2026
A force de trop vouloir en faire le réalisateur se perd dans sa propre vision du film. J'apprécie pourtant les acteurs à la base.
JSCooper
JSCooper

10 abonnés 865 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 juillet 2026
Avec "Visions, le réalisateur Yann Gozlan tente de s'engouffrer dans le thriller psychologique hitchcockien mâtiné de paranoïa lynchienne. Malheureusement, le projet s'écrase en plein vol. Derrière une forme d'une élégance rare se cache un film désespérément vide, prétentieux et, surtout, d'un ennui profond qui s'étire sur deux heures interminables.

Le seul et unique mérite du film réside dans sa forme. Visuellement, "Visions" est un modèle de sophistication. La mise en scène est ultra-léchée, sublimée par une photographie splendide et des cadrages d'une précision chirurgicale. Les décors – à l'instar de cette villa moderniste immaculée surplombant la Méditerranée – flattent la rétine et installent une ambiance de polar chic au design impeccable. Mais ce bel emballage ne sert qu'à masquer le vide abyssal d'une œuvre qui n'a rien d'autre à offrir que sa propre plastique.

Car au-delà de cette esthétique glaciale, le film est un véritable somnifère. Le rythme monotone s'installe dès les premières minutes pour ne plus jamais lâcher le spectateur. L'intrigue avance à une lenteur exaspérante, rythmée par l'alternance répétitive et lassante entre le quotidien de l'héroïne et ses songes. À force de vouloir brouiller les pistes et de jouer sur la frontière entre rêve, hallucinations et réalité, le scénario s'avère inutilement alambiqué et confus. On navigue dans des méandres nébuleux sans jamais se sentir impliqué, le film tournant rapidement en rond. Cette léthargie est renforcée par les scènes de passion érotique entre Diane Kruger et Marta Nieto : filmées comme des publicités de parfum pour papier glacé, elles sont totalement désincarnées, dénuées de tout souffle charnel et d'émotion brute.

Cette léthargie est d'autant plus agaçante que le film souffre de ses influences trop écrasantes. Le cinéaste singe Vertigo, Mulholland Drive et le cinéma de Brian De Palma sans jamais réussir à imposer sa propre voix. Ce manque de personnalité transforme le film en un pastiche de luxe, un exercice de style vain et prétentieux qui échoue à susciter le moindre frisson. L'attente de deux heures pour obtenir une clé de compréhension est punie par une fin convenue, prévisible et totalement décevante, qui finit de nous achever.

"Visions" est une coquille vide. Un film beau à regarder mais stérile, qui confond mystère et léthargie, complexité et confusion. Pour son manque cruel de rythme et son incapacité à générer autre chose qu'un ennui poli mais féroce, ce thriller sans âme ne mérite pas que l'on s'y attarde.
Isabelle D
Isabelle D

9 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
La BA donnait envie et ... ça s'arrête là ...à part le twist que je n'ai pas vu venir que c'était long,ennuyeux limite soporifique ... et une fin incompréhensible ...
Nat
Nat

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2026
pas évident de comprendre ce qu'à voulu dire l'auteur. Très long, très glauque. Je me suis ennuyée mais je voulais savoir la fin et comme le début je n'ai pas compris.
Emilie Laffont
Emilie Laffont

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2026
Le résumé m enthousiasmait…. Mais quelle déception, quel ennui, j ai attendu tout le film quelque chose qui déclencherait un intérêt…. mais en vain
Félix P
Félix P

8 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juillet 2026
J'ai même pas réussi à tenir jusqu'à la fin tellement c'est nul, il ne se passe rien, c'est ennuyeux, pourtant "boîte noire" était une vrai pépite, là c'est incompréhensible
Nononone
Nononone

28 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2026
J’ai trouvé ce film pas mal du tout, bien qu’un peu trop long (on aurait pu enlever 15 ou 20 minutes au total). L’histoire se tient. C’est le genre de thriller que j’aime revoir une deuxième fois quelques années plus tard, car quand on connait la fin on peut se « réexpliquer » les scènes qu’on trouvait bizarres à la première vision. spoiler: Et tout s’explique finalement assez logiquement à la fin: la mémoire n’est pas parfaite, elle joue des tours et est affectée par certaines substances chimiques et le manque de sommeil (jetlag etc.). Certains reves sont si réalistes et détaillés que les souvenirs qu’on en a paraissent réels. La scène de fin sur la plage est évidemment un « déjavu » comme beaucoup de gens en font de temps en temps l’expérience. Bref, rien de tiré par les cheveux…
GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2026
Après le très réussi Boîte Noire, Yann Gozlan revient avec un thriller d’inspiration hitchcockienne où le suspense se niche dans les angoisses profondes d’une pilote de ligne. Diane Kruger, au jeu volontairement minimaliste, porte le film sur ses épaules avec une sobriété qui sert le propos : ici, la tension ne se crie pas, elle se ressent. On pense parfois à Sueurs froides, le temps d’une séquence bien troussée.
Matthieu Kassovitz occupe quant à lui une place centrale dans le récit sur le papier, mais s’avère finalement trop peu présent à l’écran, ce qui laisse son personnage un peu en retrait, insuffisamment exploité au regard de son importance dans l’histoire.
Le scénario, lui, donne par moments l’impression de s’éparpiller, de multiplier les pistes sans boussole apparente. Mais c’est précisément là que réside le pari du film : le désordre narratif était calculé. Lorsque les pièces se remettent en place dans le dernier acte, on réalise que le suspense était bien là, tapi dans l’ombre depuis le début.
Reste que le rythme, parfois trop languissant, et des décors volontairement feutrés privent le film d’un souffle plus ample. On aurait aimé davantage de mouvement, un peu plus d’adrénaline pour électriser l’ensemble.
Un thriller solide et ambitieux, mais qui manque d’un cran pour atteindre pleinement ses ambitions.​​​​​​​​​​​​​​​​
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2026
La mise en scène et la photographie sont soignées, le scénario est plutôt bon, quoique un peu brouillon sur la fin, et Diane Kruger est excellente. Un bon moment ce thriller psychologique, tout en suspense et en contemplation.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 décembre 2025
C’est un troisième long-métrage complètement raté pour le réalisateur Yann Gozlan. En effet, son sens de la réalisation se perd ici dans un récit labyrinthique multipliant les effets de style grossiers pour amener le spectateur vers le trouble psychologique dont semble souffrir le personnage principal incarné par l’actrice Diane Krüger dont la prestation dans la peau de cette femme pilote de ligne victime d’hallucinations est tellement caricaturale qu’elle ne reflète absolument pas son talent. La confusion entre rêve et réalité a non seulement déjà été traité mainte fois donc lorsque l’intrigue s’emmêle inlassablement les pinceaux, on ne peut que désespérer de voir le final arriver et qui confirmera le crash d’un film mauvais de bout en bout.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2025
Estelle Vasseur (Diane Kruiger) est pilote de ligne sur longs-courriers. Elle habite, avec son mari Guillaume (Mathieu Kassovitz), brillant cardiologue, une luxueuse villa sur les hauteurs de Toulon. Il ne manque au couple qu’un enfant pour que leur bonheur soit complet.
Un jour, Estelle retrouve Ana (Marta Nieto), une artiste qui avec qui elle a connu vingt ans plus tôt, une brûlante passion. Elle en retombe vite amoureuse.

En 2021, le précédent film de Yann Gozlan, "Boîte noire", avait connu un grand succès critique (cinq nominations aux César) et public (plus d’un million d’entrées). Il ne m’avait pourtant qu’à moitié convaincu. Je lui reprochais pêle-mêle une mise en place trop longue, un scénario trop prévisible et des rebondissements trop nombreux – ce qui, je le concède, constitue un ensemble de défauts contradictoires.

Je pense que "Visions" aura moins de succès. Pire : je crains au vu des premiers chiffres qu’il ne fasse un flop. Sa stratégie marketing reposait sur un argument à double tranchant : l’invocation de "Boîte noire" – que beaucoup de spectateurs n’ont pas vu et qui, parmi ceux qui l’ont vu, n’a pas nécessairement fait l’unanimité. Or, Visions est moins réussi que Boîte noire dont il utilise un peu trop les recettes : celles d’un thriller paranoïaque dans le monde glacé de l’aéronautique. Comme le veulent les règles du genre, "Visions" installe un suspense dont l’élucidation s’avère finalement décevante (« C’était donc ça…. »).

Pour autant, Yann Gozlan y démontre une sacrée maîtrise de la caméra, du montage et surtout de l’usage de la musique symphonique de Philippe Rombi. De nos jours, certains films – je parlerai le jour de sa sortie de "L’Abbé Pierre" avec Benjamin Lavernhe qui souffre de ce défaut – use et abuse d’une musique omniprésente et sursignifiante. Celle de "Visions" est très (trop ?) présente. Mais elle le fait en reproduisant une grammaire cinématographique ultra-classique : celle des films hitchcockiens des 50ies et des 60ies.

C’est en effet à Hitchcock et à "Vertigo" qu’on pense devant "Visions", la beauté et la blondeur de son héroïne, le délire paranoïaque dans lequel elle se perd. Une telle référence pourrait être écrasante. Elle l’est sans doute. Visions n’arrive pas à la cheville de Vertigo. Il n’en avait pas la prétention. Mais il en a le parfum. Et ce parfum-là, qu’on ne respire plus guère dans le cinéma contemporain, qu’il soit français ou américain, est sacrément envoûtant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2025
La 1ère "Vision" que j'avais tout du long du film, c'est que c'était "lent", "mou", "brouillon" et que certaines situations étaient incohérentes. Plus j’avançais dans le film, plus je me disais, que c'était encore un film où on n'aura pas d’explication à la fin et que cela sera à nous de se faire sa propre interprétation.
Bien sûr, pendant tout le film, j'ai supposé plein de choses, pour trouver de la logique dans toute cette histoire.

spoiler: Pour faire simple, j'étais mitigé sur tout le film, jusqu'à une phrase de dialogue, qui a tout débloqué. À ce moment-là, tout s'est éclairci. De nombreuses séquences sont re-montrées, mais cette fois-ci, dans l'ordre chronologique des événements et non de manières incohérentes. Ce côté "brouillon" disparait progressivement pour nous montrer, ce qui s'est réellement passé. En fait, pendant tout le film, nous avions les "Visions" d'Estelle (Diane KRUGER), qui avait la mémoire altérée et c'est ce qui a créé ce côté "brouillon", parce que tout se mélanger. Elle avait perdu la notion du temps et ses souvenirs s'entrechoquaient avec son présent.


De nombreuses choses que je supposais, c'est révélé exact, surtout pour le plus important : "Qui a tué Ana ?".

J'ai bien aimé, par contre il faut s'accrocher pendant les 2h, parce que le film est relativement "lent" et toute l'explication de cette histoire, ne sera faite que dans les 5-10 dernières minutes.
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