The Wonder
Note moyenne
3,1
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64 critiques spectateurs

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Soso
Soso

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 janvier 2023
C'est long, ennuyant, rien ne se passe.

Je m'attendais à une histoire mystérieuse avec des révélations mais rien.

Même la fin je n'ai rien compris.
Lionel Achard
Lionel Achard

17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 novembre 2022
Je pensais voir un bon film, le film et long très long, voir soporifique malgré la bonne préparation de l'actrice principale cela ne relève pas le niveau du film. Dommage
Anthony S
Anthony S

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2023
Bonjour, je conseil ce film pour les gens souffrant d'insomnie. Soporifique du début à la fin. Lent, aucun rebondissements.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2022
En 1862, une infirmière anglaise est envoyée au fin fond de l’Irlande afin de surveiller une jeune fille de 11 ans. La raison ? Cette dernière n’aurait pas mangé depuis 4 mois et se porte comme un charme. Notre héroïne va donc tenter de comprendre ce qui se passe… tout en ayant la pression par les notables locaux de confirmer ce miracle.
Comme sa curieuse introduction le laisse envisager, la thématique au centre de « The Wonder » est celle du récit. Le besoin de croire à un récit pour entrer dans une histoire… et surtout pour défier l’adversité. En effet, à l’image des paysages âpres des landes irlandaises, tous les personnages du film ont profondément souffert.
Les Irlandais gardent les séquelles traumatisantes de la Grande Famine. L’héroïne anglaise a connu un drame personnel, et l’horreur de la guerre en Crimée. Ils ont alors tous adhéré à une forme de récit pour aller de l’avant. Un extrémisme religieux aveugle pour les locaux, une méthode cartésienne et médicale pour l’infirmière. Le danger étant évidemment lorsque ce récit fait perdre connexion avec la réalité.
Une thématique distillée de diverses manières, avec par exemple cette symbolique du thaumatrope présentant un oiseau à la fois en cage ou en liberté (« you choose »). Et puis il y a évidemment ce final.
spoiler: Il est (volontairement) assez difficile d’avaler ce happy-end. La jeune fille acceptant trop facilement sa nouvelle condition, et le journaliste son exil. Sans compter cette séquence de repas surréaliste : quand on traverse les océans à bord d’un navire au 19ème siècle, impossible de manger paisiblement sur une table ou tout reste bien gentiment statique !

Un sujet intéressant donc, mis en boîte dans un joli film. La photographie est particulièrement soignée, la mise en scène jouant souvent sur le contraste entre la robe bleue de l’infirmière et son environnement gris/vert. Tandis que l’interprétation est de qualité, avec Florence Pugh, incarnant tout en retenue le rôle de l’infirmière écorchée qui se prend d’affection pour son sujet. Une preuve de plus que cette actrice ne fait que débuter sa carrière !
Sebastien G.
Sebastien G.

14 abonnés 85 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 janvier 2023
On s'ennuie terriblement ...c'est d'une lenteur effroyable. Les dialogues restent très limités et sans intérêt. Quelques jolis paysages, si on aime l'Irlande...l'intérêt du film se limite a cela.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2022
L’exercice complexe auquel nous confronte le réalisateur chilien, Sebastián Lelio (Navidad, Gloria, Une Femme Fantastique, Désobéissance), c’est celui de la distance. Elle se traduit par une croyance des récits, tous plus vrais que nature, mais qui ne servent en rien la mise en scène. Ce dernier préfère accompagner ses personnages dans le doute et les dialogues salvateurs. En plaçant son récit en terre irlandaise de 1862, il suggère de dépasser les frontières de ce marqueur temporel. L’ouverture en témoigne, avec un profond désir de prendre du recul sur le « miracle » autour du corps d’une jeune fille, exploitée comme une arme politique et religieuse par son entourage. En ce point, le film possède bien des similitudes avec le récent « 3000 ans à t’attendre » de George Miller, qui met en avant l’ampleur des récits, que l’on s’approprie et que l’on fantasme. Son format d’enquête spirituelle vise ainsi à sonder les faits, de manières à nous sensibiliser sur la vérité qui en découle.

Pourtant, il s’agit de bien se placer, afin d’être réceptif à l’intrigue. Dès la première scène, une voix-off nous laisse à la fois « dehors » et « dedans », car le procédé est par nature artificielle et peut-être pas assez appuyé dans sa résolution finale pour en devenir mémorable. Le jeu de piste n’en est donc pas vraiment un et ce qu’il nous reste, c’est une confrontation directe entre Lib Wright (Florence Pugh), infirmière dépêchée de Londres, et sa patiente, ou presque, Anna O’Donnell (Kila Lord Cassidy), dont la surveillance sans temps mort est requise. Débute alors toute une psychose collective, qui vient interroger la protagoniste et le spectateur, au même titre que « Le Nom de la Rose » d’Annaud, « L’Exorciste » de Friedkin ou « Benedetta » de Verhoeven, par exemple. Le texte est donc au cœur du conflit, jusqu’à en délaisser un langage cinématographique pertinent. La photographie d’Ari Wegner (The Young Lady, The Power of the Dog) se démarque néanmoins dans son enveloppe gothique, afin d’alimenter cette atmosphère macabre, que Matthew Herbert accompagne finement de sa partition singulière.

On a pris soin de développer les personnages dans le coin, avant de réellement s’intéresser aux cas miraculeux d’une survivante. Et ce n’est pas avec des pincettes que l’on nous évoque finalement le deuil, que les deux héroïnes cherchent à se défaire, l’une par la science, l’autre par la foi. Leur contradiction les emmène toutefois à repenser leurs valeurs respectives, jusqu’à ce que le dénouement vienne trancher sur la question de légitimité. En nous envoyant au plus proche des coulisses d’une rumeur incroyable, Lelio fait également face à une réalité qui le dépasse, non pas dans le récit, mais dans son processus, un poil prétentieux et qui ne laisse plus beaucoup de loisir au spectateur pour se faire son opinion. Peut-être bien qu’en renversant le point de vue de Lib par celui d’Anna pourrait compenser cette perte d’énergie. La défense de l’enfant est un consensus maladroitement amené, créant du malaise pour son cadre sectaire et son patriarcat omniprésent, mais pas au nom de la rationalité, la plupart du temps étouffée dans l'œuf ou esquivée entre deux crises identitaires.

Cette adaptation du roman « The Wonder » d’Emma Donoghue nous catapulte sans peine dans la charge émotionnelle d’une héroïne, dont on connaît rapidement les enjeux. Se crée alors une relation mère-fille inattendue, au chevet d’une Anna très convaincante dans sa perdition. Mais il est nécessaire d’inviter son audience au contact de la chair et de la douleur des protagonistes, ce que le film réussit moitié avec son introduction, voire sa clôture, un peu trop détachée de son sujet pour que l’on en retienne son omnipotence. La narration feint donc de laisser mûrir les personnages endeuillés et se précipite pour justifier ce qui se lit déjà dans les yeux de ces derniers.
288
288

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 novembre 2022
J'ai trouvé ce film frustrant et décevant, non pas à cause de l'histoire, non plus par le manque de rebondissement. Mais par ce cliché du "sombre". J'ai eu le droit à des scènes malaisante suivis par des musique angoissante, qui pour moi, n'avais pas grand intérêt au déroulé du scénario finalement. Hormis celui de plonger le spectateur dans un sentiment anxiogène. J'aurais pu prendre ce film comme une expérience mais certains point, qui je trouve cruciaux, n'ont pas été appuyé au profit de ces moments cringe. Vraiment dommage car il y'avait les ressources pour faire un très beau film
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2022
Au milieu du 19ème siècle, en Irlande, une infirmière anglaise enquête sur un cas rarissime. Une fillette de onze ans a cessé de s'alimenter depuis quatre mois et deux infirmières (dont une nonne) sont chargées de la surveiller, nuit et jour pendant quinze jours, afin de savoir si oui ou non, elle se nourrit en cachette. Les croyances religieuses sont si fortes dans cette contrée que l'entourage invoque un miracle et nombreux sont les visiteurs locaux qui viennent pour voir la presque sainte. La première partie du film s'intéresse aux personnages de cette histoire alors que la seconde s'intéresse davantage aux relations qui vont se créer entre eux. Une grande partie de l'intérêt du scénario tourne autour du questionnement en rapport avec la réalité des faits. Est-ce un miracle, l'enfant se nourrissant de la manne du ciel comme elle l'affirme, ou bien une supercherie qu'il s'agit de découvrir ? spoiler: L'infirmière se heurte à la volonté de tous ces irlandais, y compris les notables, de croire au miracle et ce qu'elle relate ne leur plaît pas. La vie de la fillette semble moins importante que ce que représente ce long jeûne miraculeux aux yeux de sa mère et de l'entourage. A l'article de la mort de l'enfant, l'infirmière fera ce que lui dicte sa conscience.
MaîtreContrôlePrincipal
MaîtreContrôlePrincipal

1 abonné 38 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2023
Le miracle pour moi c'est d'avoir réussi à tenir 1h40 à regarder ce film soporifique et prévisible à souhait. Seul l'actrice principale sauve un peu l'honneur
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 décembre 2022
Très beau drame campagnard. Au XIXe siècle, une infirmière est demandée pour étudier une jeune paysanne qui ne s'alimente plus depuis plusieurs semaines. Nous sommes au pays des croyances et superstitions avec une main mise de la religion et si l'infirmière le confirme, il s'agit d'une manifestation divine. Nous sommes aux pays des analphabètes et des superstitieux.

L'infirmière est rationnelle. La jeune paysanne considère que Dieu la guide. Sa famille est pauvre et bigote. Les notables locaux sont couards, pleutres, pingres et superstitieux.

Beau film où Florence Pugh est de toutes les scènes. Le film progresse par petites touches, sur notre compréhension et connaissance du personnage de l'infirmière, mais aussi sur la petite fille, sa relation avec sa famille. Le film est à la fois dense par ses personnages principaux, mais aussi par ses décors et l'ambiance, avec d'un côté la ferme isolée où loge la petite fille, et l'auberge où l'infirmière loge, avec les journalistes qui content l'histoire de cette petite fille, qui tient pendant plusieurs semaines sans manger. La richesse du film est de garder l'incertitude et l’interrogation sur le cas de la petite fille: est elle réellement touchée par quelque chose de divin, ou est-ce une arnaque et il y a un truc quelque part? Le scénario est habile: il donne les explications, mais finalement l'explication importe peu et c'est ensuite un combat que mène l'infirmière, pour une conclusion très belle et réjouissante alors que tout a été éclairci.

Une réussite avec un film constitué d'êtres vrais, sans artifice. Très beau travail.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 novembre 2022
Un thème, aussi bien à l'époque que maintenant (bien des fois), très partagé et qui sert (ou met en lumière) les jusqu'au-boutistes. Egalement avec une superbe photographie servie par d'excellentes interprétations. L'ensemble souffre, pour moi de 2 faiblesses : la lenteur et le contenu qui ne se régénère pas. Très linéaire, ce drame reste toutefois bien maitrisé dans sa teneur. 3/5 !
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2022
Loin des univers chauds et chaleureux de ses précédents films comme « Gloria » ou l’oscarisé « Une femme fantastique », et même si une part de drame sous-tendait souvent la chronique féminine solaire et légère, le cinéaste chilien Sebastian Lelio est retourné filmer au sein de la Perfide Albion après son film le moins réussi, « Désobéissance ». Ce dernier, une romance lesbienne contrariée par la religion, était froid et austère, ce qui ne correspondait que moyennement aux tourments de ces deux tourterelles amoureuses. Ici, il délaisse Londres pour la campagne profonde irlandaise et change de siècle puisque « The Wonder » se déroule près de deux-cent ans en arrière. Et il s’avère tout aussi austère mais de manière bien plus adaptée et surtout justifiée puisqu’on y suit une infirmière anglaise dépêchée au fin fond de l’Eire pour surveiller une jeune fille qui n’aurait pas mangé depuis quatre mois mais serait malgré tout en pleine forme. Miracle de Dieu, révélation scientifique ou entourloupe de paysans pieux? Le film se propose de nous le faire découvrir avec un ascétisme de la mise en scène et de l’atmosphère qui fait froid dans le dos mais se révèle tout à fait de rigueur.

Il y a même presque un air du « The Witch » de Robert Eggers dans l’ambiance rendue ici. On sent le poids du fantastique et de l’étrange peser sur cette affaire et celui donne une résonnance singulière tout à fait à propos. Deux autres bizarreries viennent affecter positivement ce long-métrage peu commun : les quelques minutes du prologue et de l’épilogue s’avèrent encore plus mystérieuses que le sujet lui-même. Même après la projection, elles demeurent encore profondément sibyllines, leur sens caché donne envie d’en savoir plus et laisse à débat. Ensuite, l’emballage musical de Matthew Herbert, difficilement descriptible, participe à l’étrangeté du long-métrage avec brio. « The Wonder » captive et son discours sur la religion et la bigoterie comme sur les apparences résonne encore aujourd’hui. Et puis bien sûr il y a la jeune Florence Pugh qui continue de s’affirmer comme l’un des plus grandes actrices en devenir peu importe le genre qu’elle invoque.

Certes, dans « The Wonder », il y a quelques scories. On pourra trouver que le rythme est un peu lent et que tout cela manque de développements, et même que l’intrigue reste un peu mince. Ensuite, toute cette froideur clinique pourra rebuter. On a vu récemment le chef-d’œuvre de Martin McDonagh, « The Banshees of Inisherin », se dérouler à la même époque et dans un lieu similaire et être autrement plus avenant visuellement. Mais si on fait l’effort de rentrer dans cette proposition, on sera très certainement conquis. Cependant, un drôle de goût ou une sensation assez inédite nous parcourt à la fin du film. On l’a aimé mais on sent et on sait qu’il aurait pu être encore mieux, plus vénéneux, plus hypnotique, plus marquant et tutoyer le chef-d’œuvre mais qu’un petit quelque chose l’en empêche. Sans réussir à savoir quoi... Petite frustration donc mais belle œuvre tout de même!

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Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2026
Dieu que c'est long! The Wonder dure un peu moins de 2h mais semble interminable. Une multitude de dialogues religieux, des scènes répétitives dans un décor minimaliste, et une histoire qui tourne en rond sans ouvrir une autre voie. Si l'on enlève les quelques décors extérieurs qui valent le coup d'oeil et l'interprétation correcte, il ne reste pas grand chose. A éviter si vous avez tendance a piquer du nez devant les films...
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juin 2023
Très mitigé sur ce film. L'idée est sympa et le film mélange un peu les genres ( historique, thriller etc.)

Florence Pugh est correcte et le reste du casting tient à peu près la route mais ne fait pas d'étincelles non plus.

La réalisation est très particulière j'ai eu du mal à saisir l'intérêt de la scène du début et de la fin.
La photographie alterne le criard et le très bon
La BO est très( trop) présente et apporte un côté dramatique pas forcément nécessaire.

Enfin on s'ennuie très souvent et le film paraît long malgré son heure 45.
Reste une histoire originale mais cela ne sauve pas le film dans son ensemble
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mars 2023
Sebastian Lelio a de bonnes intentions, on en est convaincu. Il veut montrer, dès son protocole artistique au début de The Wonder, que la réalité n'est pas la fiction (et inversement), et que l'histoire qui va s'ensuivre n'est qu'une illusion. Parfait, on est perdu. Qu'est-ce qui est illusion, au juste, dans ce récit ? L'histoire spoiler: du canular alimentaire (une gamine qui prétend ne plus se nourrir que des "mânes" de ses ancêtres), la religion (une condamnation spirituelle qui serait bien malvenue), le pouvoir des femmes à fuir l'oppression (un message féministe difficile à mettre en application dans la réalité) ?
On ne sait pas, puisque le film se clôture de la même façon, en sortant du cadre du fictif (une balourdise de mise en scène dont on se remet mal : c'est moche, bas de plafond, ultra littéral, et très prétentieux) pour nous dire "c'est une fiction". On comblera le trou selon sa propre compréhension, chacun choisira ce que Sebastian a voulu dire. Pour notre part, entre l'entrée et la sortie du plateau, on s'est plus qu'ennuyé, avec cette histoire de mystère divin dont on cherche rapidement l'origine, voulant à la fois y croire et même temps savoir si l'on n'est pas dupé par une gamine maligne... Le rythme ne suit pas (film bien trop lent), Florence Pugh (d'habitude en forme, ici fatiguée) peine à retenir notre attention, et on est traumatisé par le nombre hallucinant de fois où on a entendu "mânes" (on pense que le dialoguiste est payé au nombre de fois où le mot apparaît, quand les dialogues sont littéralement : "Ce sont les mânes." / "Les mânes ?" / "Les mânes." / "Les mânes..."). Les filtres marron en intérieur et gris en extérieur n'arrangent pas notre enthousiasme à rester accroché au film, une béquille de plus pour nous faire comprendre le drame qui se joue (pourquoi cette petite fille s'affame ? Quel lourd secret cache-t-elle ?). On ressort de The Wonder fatigué, en ayant l'impression de n'avoir pas vraiment compris ce que Sébastian Lelio voulait nous dire, et en ayant subi cinquante fois la même scène et les mêmes dialogues. Une vraie pub de Comme J'aime.
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