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2,5
Publiée le 26 mars 2024
S'il ne s'agit pas d'une suite directe au niveau de la temporalité, cette partie deux est évidemment dans la continuité de la première avec Holiday qui continue de faire des victimes. On se retrouve quelques semaines plus tard avec un Batman dans les choux et une enquête qui piétine. La solide mise en place du premier film vole un peu en éclats avec une intrigue qui part dans tous les sens et des choses intéressantes qui sont alors reléguées au second plan. Malgré une flopée de méchants, des rebondissements et des révélations, j'ai trouvé cette deuxième partie faiblarde. Le rythme est très inégal, le début est poussif et donne l'impression d'avoir fait deux pas en arrière et ça manque généralement d'action avec un Batman peu charismatique. Bref, je me suis ennuyé.
Le côté "univers sombre" de ce Batman est réussi. L'intrigue est plaisante, même si l'on en a déjà vue de mieux dans d'autres animés sur ce héros. Catwoman et Harvey Dent sont les personnages secondaires en plus des indéboulonnables Alfred et Gordon, même si l'on en aperçoit un certain nombre d'autres.
3/5 Pas mal. La critique porte sur les deux parties vues en un seul bloc de près de 3h en 4K. L'image est superbe (bien qu'un poil trop sombre façon vignettage sur certains plans). La première partie est prenante et plutôt sympathique à suivre. La seconde partie cumule les protagonistes pour en caser le plus possible mais tout n'est pas bien emmené et l'action faiblit jusqu'à la fin très molle qui nous laisse sur notre faim. En bref, on aurait pu penser que c'étai génial de caser tous les ennemis mais leur accumulation se fait parfois sans aucune transition (avec notre héros préféré qui passe d'une scène à l'autre : c'est ça son super pouvoir !!!). Pas mal mais aurait pu être bien meilleur.
Excellent dessin animé dans la veine du précédent, il faut apprécier l'ensemble en regardant les 2 films d'un coup. Un batman à ses débuts de détective, la création de double face, l'intrigue se tient (mais ne surprend pas)
Batman : The Long Halloween 2ème partie est une suite plutôt satisfaisante du précédent volet. Même équipe que pour le précédent chapitre (même doublage, même animation), le film reste une plutôt bonne production. Même si la conclusion peut paraître prévisible pour certain (l'identité du tueur en série n'est pas une totale surprise, mais elle a le mérite d'être bien amené), elle est logique et installe un univers assez intéressant. Ça se regarde bien (à condition d'avoir vu le précédent film).
Après une excellente première partie, "Batman : The Long Halloween Partie 2" est une suite tout aussi réussie et intéressante que celle-ci. Formant un ensemble cohérent et maîtrisé, cette histoire était une bonne idée à porter en animation. Malgré tout, avant de venir sur ce que j'ai apprécié au sein de ce second projet, et si je dois chipoter un petit peu, je dois admettre que celui-ci s'avère quand même un peu moins bon que son prédécesseur. La faute venant principalement du rythme de celui-ci, car il est un peu moins bien géré, surtout au début du film. Le long-métrage démarre vraiment en trombe et d'une manière assez étrange. La transition entre les deux parties est donc assez mal faite, et l'introduction ne m'a pas vraiment fait rentrer comme je le voulais dans le film. Surtout que celle-ci, bien qu'étant expliquée comme ayant eu beaucoup d'impact, n'en a pourtant pas tellement sur le reste du film. Mais hormis ce léger détail, c'est toujours d'aussi bonne qualité pour le reste. C'est assez divertissant pour commencer, avec un ensemble qui mélange une esthétique intéressante et quelques bonnes scènes d'action. Mais c'est également assez bien écrit et bien développé. Ce deuxième volet apporte donc toutes les réponses aux questions du premier volet, parfois de manière très surprenante sur certains points, mais jamais de manière repoussante. Tout semble assez cohérent et bien écrit, sachant que les deux parties sont assez fidèles du matériau d'origine. Encore une fois, le fait d'avoir séparé cette histoire en deux était la bonne chose à faire, car cela permet vraiment de garder un maximum de choses. Et au vu de la densité de cette histoire, c'est agréable à voir ! Au final, j'ai donc beaucoup apprécié ces deux films, et je recommande vivement leurs visionnages, particulièrement à ceux qui sont fans du chevalier noir et du comics d'origine. C'est une plongée assez intéressante au sein d'une histoire très importante pour Batman. Pour conclure, une suite également intéressante, formant un ensemble complet.
Après une première partie basée sur le suspense, cette seconde partie dépasse toutes les attentes : plus rythmée, l’action est plus présente et elle parvient à faire la différence entre esprit comics et esprit film. C’est plus flagrant avec le twist final, spoiler: qui prend plus de liberté mais qui approfondit et devient plus complexe . Rien à ajouter de plus sur les personnages, mis à part que la menace est plus importante et toujours aussi effrayant. Mais comme dans la première partie, c’est Harvey Dent qui en impose : spoiler: Double-Face prend enfin le contrôle et mérite d’être un des meilleurs antagonistes de l’univers. L’action est plus présente et ça accentue le rythme, malgré le fait que j’ai eu du mal à voir ce qui se passe (après j’ai regardé la version "Edition Deluxe"). La musique est dans la droite lignée de la première partie et reste toujours aussi impactante.
Au final, "Un long Halloween" a respecté son matériau de base, même si bien évidemment je préfère le comics. C’est une histoire plus basée sur les enquêtes du super-héros, probablement servi de base pour "The Batman", avec la naissance d’un antagoniste culte digne de "The Dark Knight".
très bon film. ont y trouve un Batman qui continue sont apprentissage, ayant commencé récemment, les début de double face, les méchants habituel tel que le joker et Poison Ivy, Falcone la parian de la mafia. l'histoire se centrera principalement sur un mystérieux individu qui tue les hommes de Falcone, action mystère. loin d'être le meilleur Batman, il raconte ses début de la meilleur des façon qui soit.
Une deuxième partie dans la lignée de la première : visuellement c'est plutôt réussi mais le scénario n'arrive pas à réellement captiver. L'adaptation du roman graphique reste décevante par rapport aux choix qui ont été faits de modifier certains personnages et leurs motivations.
Cette deuxième partie prolonge l'apprentissage de Batman, et du pacte entre les trois défenseurs de la justice, avec la présence de nouveaux personnages, tels que Sofia, Gina, et Poison Ivy, de courte durée, mais cela permet de faire la parabole sur le pouvoir et l'importance des femmes dans la psychologie des protagonistes masculins.
Beaucoup de très bonnes idées dans les liens, et le rapport entre les personnages, le passé qui se rejoue, et se réactualise, avec un Falcone omniprésent dans toutes les intrigues, se voulant être la ville elle-même, mais dépassé par les monstres des temps modernes, ainsi qu'un Harvey Dent tragique dans une symbolique globale de la dualité de toutes les thématiques. On sent que cette histoire est l'inspiration principale pour le film The Batman de Matt Reeves.
Néanmoins, la transition entre les deux films et le passage du temps ne sont pas très bien conçus, peu de conséquences, peu de changements, et de développement, comme si tout se passait en une semaine, avec une impression que le premier volet est relégué au second plan.
La galerie des méchants est gâchée tant ils apparaissent de façon banale, presque aléatoire, et aucune confrontation ne laissera son empreinte. Almanach ou l'homme calendrier est totalement inutile, et la réapparition du Joker, sortie de nulle part, est sans présence et sans prestance, autant dire, minable. Même Catwoman n'est plus qu'un deus ex machina pour Batman, qui ne justifie ses apparitions que par une révélation tardive, mais qui s'incruste finalement assez mal. Et mention spéciale à Batman, qui certes, est au début de sa carrière, mais qui manque cruellement de crédibilité dans son intelligence et sa réflexion sur l'identité du tueur, et son intrigue personnelle semble noyée au milieu de ce film choral.