Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Elle
par Françoise Delbecq
Un film passionnant sur un grand tournant de l'Histoire.
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film bouleversant n’empêche pas de livrer un message positif.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un film de procès qui oppose le droit à l’arbitraire. Mais d’abord le portrait sensible d’une victime de la terreur esclavagiste. L’acteur Makita Samba est tout simplement magnifique, sans dolorisme.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Furcy, né libre joue la contemplation, pour raconter la douleur d'une vie d'esclave, et la vivacité qui sied aux joutes verbales inhérentes à un film de procès. Abd al Malik réussit à trouver le bon équilibre entre ces deux rythmes qui se côtoient dans des décors dont la beauté jure avec la tragédie qu'ils abritent.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Le cinéaste cherche avant tout à explorer les questions de domination, en particulier dans la relation ambiguë entre Furcy et son maître diabolique (Vincent Macaigne), les savoureuses plaidoiries d'avocats esclavagistes (Micha Lescot et André Marcon), donnant lieu aux plus belles séquences du film, et les voies empruntées pour s'en émanciper, afin de pouvoir enfin marcher sur un pied d'égalité.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Un film passionnant, à la réalisation efficace sans être appuyée, autour d’édifiants faits réels.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
C’est dans son art du portrait intime qu’Abd al Malik saisit, trouvant avec Makita Samba un interprète remarquable et bouleversant d’un Furcy très digne. Une caméra attentive tourne autour de cet homme de courage, tout en droiture et force, debout face à un esclavagisme abominable et inhumain.
Le Figaro
par Françoise Dargent
Abd Al Malik, en artiste venu de la musique et du hip-hop, a composé la bande-son, intégrant un chant scandé dès les premières images, sa manière de convoquer les griots de ces terres meurtries. Nul besoin d’en faire trop, cependant. En l’espèce, son duo batailleur et des comédiens venus du théâtre (Micha Lescot, André Marcon, Philippe Torreton…), suffisent à transmettre l’intensité vibrante de ce procès-fleuve historique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Abd al Malik signe là un film ambitieux, une fresque parfois âpre, traversée par des séquences d’une violence insoutenable, mais profondément inspirante. Très bien écrites, les scènes de procès sont mémorables.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un récit poignant sur un pan méconnu de notre histoire.
Paris Match
par Christophe Carrière
Abd al Malik signe un film puissant sur le combat d'un homme contre sa condition d'esclave.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Yannick Lemarié
Aussi respectueux qu'il soit de la vérité historique, Fucy, né libre est un film engagé qui s'adresse à tous et parle d'émancipation, ici et maintenant.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Un grand film épique sur la liberté.
Voici
par La Rédaction
L'histoire est forte et captivante, magnifiquement portée par la prestation remarquable, très habitée, de Makita Samba dans le rôle-titre.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Une œuvre forte pour inciter à regarder l’Histoire en face, si effroyable soit elle, afin de mieux construire l’avenir ensemble.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Contrairement au récent "Muganga", "Furcy né libre", en s’attardant sur les mauvaises intentions comme sur les héritages odieux et la nécessité du changement du droit, réussit à la fois une mission pédagogique et un devoir de mémoire. [...] Si la mise en scène est ponctuellement plus discutable, [...] Abd Al Malik fait cependant preuve d’une certaine virtuosité dans la représentation de l’esclavage, passé de la mère comme présent de Furcy lui-même.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On saisit d'emblée et la noblesse du propos et la volonté de l'auteur d'en faire ressortir la portée moderne politique.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
En revanche, les vertus du film tiennent à son sens de la nuance, Abd Al Malik montrant certes la monstruosité de la traite, l’horreur froide et cupide des propriétaires, l’iniquité des lois, mais aussi bien les justes qui se lèvent, et cette tradition d’égalité du droit français. Jusqu’à ce fond d’abjection qu’est le Code noir, lequel réglemente l’esclavage dans les colonies depuis 1685.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Le film d’Abd al Malik affiche ses intentions avec la ferveur d’un manifeste, au risque parfois d’en épouser la pesanteur démonstrative.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Mathieu Faure
Une œuvre percutante, qui trouve un écho dans notre actualité.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Thierry Chèze
Abd Al Malik trouve la bonne focale pour cette histoire. En se concentrant sur ses années- là, sans chercher à raconter sa vie à Z. En refusant de laisser la violence des coups et des humiliations hors champ sans pour autant s’en repaître.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Inspiré d’un procès réel, ce film souligne avec force le combat pour l’égalité avant l’abolition de l’esclavage.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Un film qui souffre d'une mise en scène un peu répétitive et de la violence de certaines séquences, même s'il touche au cœur avec son sujet et l'interprétation poignante de Makita Samba.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Vincent Malausa
Dans cet anti-Django, la terreur esclavagiste apparaît moins comme fabrique de pulsions révolutionnaires que comme théâtre d’une farce sordide livrée à la pantomime nauséeuse et aux cabotinages oratoires des vilains moliéresques entre les mains desquels se joue le destin du héros.
Culturopoing.com
par Lucas LUSINIER
En refusant de transmettre [...] cette progression fastidieuse et tourmentée qui s’est faite au compte-gouttes, Abd Al Malik commet non seulement une infidélité à la sensation qui se dégage le plus immédiatement de la lecture de l’histoire de Furcy mais il remplace aussi de l’ampleur par du reportage, de l’exigence par du commun. En signant un film historique aussi typique, aussi clouté et aussi banal, il frustre le développement de ce qu’on aurait pu appeler de vraies créations de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Le tout forme un objet plein de bonne volonté mais beaucoup trop disparate pour tenir debout, affecté tout du long par un manque d’engagement chronique. Abd al Malik semble tout à la fois inhibé par son propre film comme par le poids de l’Histoire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par David Doucet
Le film souffre en revanche d’une mise en scène trop scolaire, qui verbalise un peu trop ses intentions et alourdit le récit, notamment dans les scènes de procès, par des dialogues trop récités et parfois excessivement techniques.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Sandra Onana
Important mais trop fragile, le film procès d’Abd al Malik donne à découvrir l’histoire réelle d’un esclave ayant poursuivi son maître en justice pour réclamer sa liberté.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télé Loisirs
par S.O.
Plus de dix ans après un premier film réussi, le rappeur et cinéaste Abd Al Malik déçoit tant il peine à dramatiser les scènes et à donner corps à ses nombreux personnages secondaires. Reste la force d'un sujet qui pose la question toujours actuelle de l'égalité des droits.
Elle
Un film passionnant sur un grand tournant de l'Histoire.
20 Minutes
Ce film bouleversant n’empêche pas de livrer un message positif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film de procès qui oppose le droit à l’arbitraire. Mais d’abord le portrait sensible d’une victime de la terreur esclavagiste. L’acteur Makita Samba est tout simplement magnifique, sans dolorisme.
Franceinfo Culture
Furcy, né libre joue la contemplation, pour raconter la douleur d'une vie d'esclave, et la vivacité qui sied aux joutes verbales inhérentes à un film de procès. Abd al Malik réussit à trouver le bon équilibre entre ces deux rythmes qui se côtoient dans des décors dont la beauté jure avec la tragédie qu'ils abritent.
L'Humanité
Le cinéaste cherche avant tout à explorer les questions de domination, en particulier dans la relation ambiguë entre Furcy et son maître diabolique (Vincent Macaigne), les savoureuses plaidoiries d'avocats esclavagistes (Micha Lescot et André Marcon), donnant lieu aux plus belles séquences du film, et les voies empruntées pour s'en émanciper, afin de pouvoir enfin marcher sur un pied d'égalité.
La Croix
Un film passionnant, à la réalisation efficace sans être appuyée, autour d’édifiants faits réels.
Le Dauphiné Libéré
C’est dans son art du portrait intime qu’Abd al Malik saisit, trouvant avec Makita Samba un interprète remarquable et bouleversant d’un Furcy très digne. Une caméra attentive tourne autour de cet homme de courage, tout en droiture et force, debout face à un esclavagisme abominable et inhumain.
Le Figaro
Abd Al Malik, en artiste venu de la musique et du hip-hop, a composé la bande-son, intégrant un chant scandé dès les premières images, sa manière de convoquer les griots de ces terres meurtries. Nul besoin d’en faire trop, cependant. En l’espèce, son duo batailleur et des comédiens venus du théâtre (Micha Lescot, André Marcon, Philippe Torreton…), suffisent à transmettre l’intensité vibrante de ce procès-fleuve historique.
Le Parisien
Abd al Malik signe là un film ambitieux, une fresque parfois âpre, traversée par des séquences d’une violence insoutenable, mais profondément inspirante. Très bien écrites, les scènes de procès sont mémorables.
Ouest France
Un récit poignant sur un pan méconnu de notre histoire.
Paris Match
Abd al Malik signe un film puissant sur le combat d'un homme contre sa condition d'esclave.
Positif
Aussi respectueux qu'il soit de la vérité historique, Fucy, né libre est un film engagé qui s'adresse à tous et parle d'émancipation, ici et maintenant.
Télé 7 Jours
Un grand film épique sur la liberté.
Voici
L'histoire est forte et captivante, magnifiquement portée par la prestation remarquable, très habitée, de Makita Samba dans le rôle-titre.
aVoir-aLire.com
Une œuvre forte pour inciter à regarder l’Histoire en face, si effroyable soit elle, afin de mieux construire l’avenir ensemble.
Abus de Ciné
Contrairement au récent "Muganga", "Furcy né libre", en s’attardant sur les mauvaises intentions comme sur les héritages odieux et la nécessité du changement du droit, réussit à la fois une mission pédagogique et un devoir de mémoire. [...] Si la mise en scène est ponctuellement plus discutable, [...] Abd Al Malik fait cependant preuve d’une certaine virtuosité dans la représentation de l’esclavage, passé de la mère comme présent de Furcy lui-même.
La Tribune Dimanche
On saisit d'emblée et la noblesse du propos et la volonté de l'auteur d'en faire ressortir la portée moderne politique.
Le Monde
En revanche, les vertus du film tiennent à son sens de la nuance, Abd Al Malik montrant certes la monstruosité de la traite, l’horreur froide et cupide des propriétaires, l’iniquité des lois, mais aussi bien les justes qui se lèvent, et cette tradition d’égalité du droit français. Jusqu’à ce fond d’abjection qu’est le Code noir, lequel réglemente l’esclavage dans les colonies depuis 1685.
Les Fiches du Cinéma
Le film d’Abd al Malik affiche ses intentions avec la ferveur d’un manifeste, au risque parfois d’en épouser la pesanteur démonstrative.
Nice-Matin
Une œuvre percutante, qui trouve un écho dans notre actualité.
Première
Abd Al Malik trouve la bonne focale pour cette histoire. En se concentrant sur ses années- là, sans chercher à raconter sa vie à Z. En refusant de laisser la violence des coups et des humiliations hors champ sans pour autant s’en repaître.
Télérama
Inspiré d’un procès réel, ce film souligne avec force le combat pour l’égalité avant l’abolition de l’esclavage.
Version Femina
Un film qui souffre d'une mise en scène un peu répétitive et de la violence de certaines séquences, même s'il touche au cœur avec son sujet et l'interprétation poignante de Makita Samba.
Cahiers du Cinéma
Dans cet anti-Django, la terreur esclavagiste apparaît moins comme fabrique de pulsions révolutionnaires que comme théâtre d’une farce sordide livrée à la pantomime nauséeuse et aux cabotinages oratoires des vilains moliéresques entre les mains desquels se joue le destin du héros.
Culturopoing.com
En refusant de transmettre [...] cette progression fastidieuse et tourmentée qui s’est faite au compte-gouttes, Abd Al Malik commet non seulement une infidélité à la sensation qui se dégage le plus immédiatement de la lecture de l’histoire de Furcy mais il remplace aussi de l’ampleur par du reportage, de l’exigence par du commun. En signant un film historique aussi typique, aussi clouté et aussi banal, il frustre le développement de ce qu’on aurait pu appeler de vraies créations de cinéma.
L'Obs
Le tout forme un objet plein de bonne volonté mais beaucoup trop disparate pour tenir debout, affecté tout du long par un manque d’engagement chronique. Abd al Malik semble tout à la fois inhibé par son propre film comme par le poids de l’Histoire.
Le Point
Le film souffre en revanche d’une mise en scène trop scolaire, qui verbalise un peu trop ses intentions et alourdit le récit, notamment dans les scènes de procès, par des dialogues trop récités et parfois excessivement techniques.
Libération
Important mais trop fragile, le film procès d’Abd al Malik donne à découvrir l’histoire réelle d’un esclave ayant poursuivi son maître en justice pour réclamer sa liberté.
Télé Loisirs
Plus de dix ans après un premier film réussi, le rappeur et cinéaste Abd Al Malik déçoit tant il peine à dramatiser les scènes et à donner corps à ses nombreux personnages secondaires. Reste la force d'un sujet qui pose la question toujours actuelle de l'égalité des droits.