Une comédie existentielle fantaisiste et pleine de charme mais sur courant alternatif, portée par l'attachante Sarah Giraudeau dans un rôle taillé pour elle ! 2,75
Adaptation de La page blanche. L'angle décalé pour évoquer l'amnésie est une idée intéressante et permet à la fois de re-découvrir qui l'on est et de partir sur de nouvelles bases. Pour autant, le récit piétine, part dans certaines directions parfois absurdes, sur un manque de rythme et d'intensité. Face à la bonne surprise G. Ludig, le jeu ingénue de S. Giraudeau a décidément du mal à convaincre...
Jolie petite romance qui part d'un postulat plutôt inhabituel, "La page blanche" doit beaucoup au charme naïf de son actrice principale. Le ton est léger malgré les conséquences plutôt désagréables pour l'héroïne, fleurte même avec la comédie sans en devenir véritablement une, on est un peu dans une ambiance à l'Amélie Poulain, sentiment renforcé par les environnements parisiens. On a quand même le sentiment de faire un peu de surplace dans la dernière partie du film, mais rien de bien dramatique car pris dans sa globalité le tout se tient bien.
Une comédie hyper réussie ! Que fait t'elle sur ce banc en train de pleurer ? Qu'à t'il pu se passer pour qu'elle ait oublié son nom ? Son adresse ? Son métier ? Ses parents ? Elle va finir par se retrouver, reconstruire son histoire et renaître à nouveau. C'est vraiment un super film à ne pas manquer.
Parfois un peu convenu, souvent un peu naïf, le film n'en demeure pas moins un véritable plaisir. Comme un bonbon un peu doux qui nous réconforte, La Page blanche nous emporte dans son histoire, à la fois universelle et touchante.
La bande-annonce et le synopsis ont suscité mon intérêt d'aller voir ce film....et bien m'en a pris . J'ai passé un agréable moment ......une comédie romantique , fraîche , sensible , à l'humour parfois grinçant, qui fait du bien. "On devrait tous un jour perdre la mémoire" ....pour se retrouver, redevenir soi-même...et s'éloigner des diktats de la société, les conventions à la mode , les stéréotypes..... Sara Girardeau est lumineuse et naturelle dans ce rôle d'Eloise .....
Si la première partie du film est réussie, le scénario s'enlise dans sa seconde moitié dans une mièvrerie crispante et une forme de platitude improductive.
Sauf à détester la voix de Sara Giraudeau, il serait difficile de bouder son plaisir devant une comédie de bon aloi, avec quelques dialogues épicés, mais aucune image déplacée… Avec Eloïse, on a aussi envie d'oublier l'actualité, avant de se rendre compte que l'on échappe difficilement à son destin, que l'on ne peut pas rencontrer l'âme sœur sans se dévoiler un minimum et accepter de se remettre en cause. Le quartier de Montmartre reste éternellement photogénique, et ceux qui le fréquentent gardent un brin de loufoquerie, salutaire de notre époque. Giraudeau fait un grand numéro de séduction en dansant dans un café bondé, quelle actrice accomplie, on en redemande. Elle colle parfaitement au rôle, et y ajoute un fond de crédibilité, quand le pitch de départ ( une perte de mémoire brutale) renvoie si précisément à l'histoire de ses grands-parents et de sa propre mère. Le lunaire gérant de la boutique informatique est délicieux. Enfin, quand on découvre qu'elle n'aurait jamais du quitter Montauban, on se dit que les étoiles, si difficile à obtenir pour une comédie, sont ici justifiées. cinéma septembre 22
Frais, drôle et léger, la première partie du film est excellente. L'ensemble du casting est parfait, et tout cela, sur une idée assez loufoque est très juste. La deuxième partie est plus convenue, mais le film dans son intégralité nous fait passer un bon moment. Sara Giraudeau est excellent dans le rôle de l'amnésique qui finit par prendre sa vie en main. Une bonne comédie!
comédie pétillante portée par Sara Giraudeau , lumineuse, tendre, attachante. C'est loufoque, c'est le parti pris du réalisateur mais c'est plein de rires, de tendresse, d'émotion Un très agréable moment.
Un très beau film pour les rêveurs : doux et poétique, qui illumine les personnes de l'ombre, celles qui ne se montrent pas, et qui assombrit les personnes en pleine lumière, sous les feux des projecteurs ou surexposées sur les réseaux.
C'est frais et drôle, on en regouterait bien encore un peu !
"On devrait tous perdre la mémoire au moins une fois dans sa vie" Oui c'est vrai, pour contempler à nouveau le monde avec le regard de l'enfant qui découvre sans a priori.
Une jeune femme se réveille sur un banc en ayant perdu toute sa mémoire concernant son identité. Ce point de départ fantaisiste permet à cette comédie pétillante de questionner l’apport de nos souvenirs sur notre personnalité à l’image de l’héroïne du film campée avec fraicheur par l’actrice Sara Giraudeau. Un long-métrage malicieux, réalisé avec une certaine audace sans exploiter pleinement son potentiel malgré tout. Un film sympathique peuplé de personnages attachants et remplis de bienveillance.
Une jeune femme (Sara Giraudeau) est assise sur un banc à Montmartre. Elle a perdu la mémoire et son téléphone portable. Pour l’aider à les retrouver, elle pourra compter sur Sonia (Sarah Succo), une collègue de travail, et Moby Dick, un Géo Trouvetou de l’informatique (Pierre Deladonchamps)
Murielle Magellan adapte la BD de Pénélope Bagieu et Boulet. Elle en conserve la poésie et la drôlerie. Elle a l’idée de génie d’en confier le rôle principal à Sara Giraudeau dont les mimiques de clown triste et la silhouette lunaire collent parfaitement au personnage.
L’idée de départ est riche en potentiel comique. C’est la partie la plus drôle du film. Comment l’héroïne va-t-elle retrouver son nom ? son adresse ? le digicode de son entrée ? le mot de passe de son ordinateur ? Où ira-t-elle travailler le lendemain et que dira-t-elle à ses collègues ? Comment se comportera-t-elle face à son amant (Grégoire Ludig) dont elle a tout oublié et face auquel elle ne sait plus sur quel pied danser ?
"La Page blanche" est moins réussi quand il verse dans un discours moralisateur : « on devrait tous perdre la mémoire au moins une fois dans sa vie » histoire de reconsidérer les – fausses – valeurs sur lesquelles on avait jusqu’alors construit sa vie. Car la nouvelle Héloïse – pardon Elodie – découvre l’horrible fille qu’elle était jusqu’alors : superficielle, snob, volage…. et va essayer de refonder sa vie sur d’autres bases plus saines. Cette quête passera par une virée en province sur la trace de ses parents, dont le film aurait pu sans dommage faire l’économie.
"La Page blanche" n’en reste pas moins un très agréable moment, plein de tendresse et de poésie, un feel good movie qui évite les pièges de la mièvrerie.
Hyper intéressé par le premier quart d'heure, j'ai d'abord cru a une nouvelle petite pépite dans le style Amélie Poulain ou Tim Burtonesque avant de reconnaître au terme que c'était franchement décevant. Malgré un départ fun et coloré, le film s'enlise ensuite dans un classicisme des plus déconcertants, et qui ne colle pas du tout avec la précédente partie. Une critique de la société et plus particulièrement des citadins qui sont toujours entourés des uns et des autres mais qui se connaissent finalement très peu eux-mêmes. Des événements qui s'enchaînent avec peu d'intérêt passés la 30eme minute une fois qu'on a compris l'esprit global du scénario. Un pétard mouillé.. Pour du rêve et de la poésie Parisienne, regardez plutôt Une Sirène à Paris de Malzieu