Note moyenne
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Hyper intéressé par le premier quart d'heure, j'ai d'abord cru a une nouvelle petite pépite dans le style Amélie Poulain ou Tim Burtonesque avant de reconnaître au terme que c'était franchement décevant. Malgré un départ fun et coloré, le film s'enlise ensuite dans un classicisme des plus déconcertants, et qui ne colle pas du tout avec la précédente partie. Une critique de la société et plus particulièrement des citadins qui sont toujours entourés des uns et des autres mais qui se connaissent finalement très peu eux-mêmes. Des événements qui s'enchaînent avec peu d'intérêt passés la 30eme minute une fois qu'on a compris l'esprit global du scénario. Un pétard mouillé.. Pour du rêve et de la poésie Parisienne, regardez plutôt Une Sirène à Paris de Malzieu
Adapté d’une BD (qui n’en retient finalement pas grand-chose), « La Page blanche » est le premier long-métrage de Murielle Magellan, également romancière. Comédie romantique sortie en 2022, le film s’ouvre sur la scène d’une jeune femme assise sur un banc au milieu d’une placette parisienne ombragée. Qui est-elle ? Que fait-elle seule sur ce banc ? Elle-même ne le sait pas. Plus de souvenirs personnels, amnésie totale de sa vie d’avant. La page blanche. Dans la peau de l’héroïne perdue dans sa propre vie, Sara Giraudeau crève l’écran dès les premières minutes. Stupeur, doute, incrédulité, panique. Sous sa frange brune, cheveux courts, voix et visages enfantins, la fille de Bernard Giraudeau et Anny Duperey (qu’est-ce qu’elle leur ressemble !!) passe avec un naturel désarmant d’une émotion à l’autre, composant une héroïne à la fraîcheur pétillante, tantôt forte, tantôt fragile, partie à la chasse aux indices pour recoller les morceaux du kaléidoscope et remonter à l’élément déclencheur de cette amnésie bien embarrassante… mais finalement salutaire. Globalement, le scénario fonctionne. Même si l’on peut regretter quelques effets redondants sur la durée, la quête identitaire d’Éloïse Leroy donne lieu à des confrontations souvent cocasses au travail, en amour et en amitié. Belle idée que l’ajout de saynètes animées quand l’héroïne tente d’imaginer ce qu’était sa vie. Le film repose en grande partie sur l’interprétation de Sara Giraudeau. Expressive, attachante, drôle, touchante, elle est parfaite quand son personnage évolue pour se réinventer au fur et à mesure qu’elle découvre la fille égoïste et superficielle qu’elle était. Bonnes prestations de Sarah Suco, Grégoire Ludig et Pierre Deladonchamps. Le ton est léger, frais, charmant. De l’humour, de l’émotion. Par contre, grosse déception, la séquence de la révélation des causes de l’amnésie s’avère complètement ratée. Dommage quand tout le film tend vers ça. Mal jouée, peu crédible, bâclée : une étoile en moins. A l’inverse, la scène finale, sur la placette du début, avec l’arbre qui procurait de l’ombre, est un délice de poésie.
Un très beau film rempli d'émotions qui nous entraîne dans la quête d'Héloïse avec un plaisir qui ne se tarit pas tout au long du film.
Très beau film tout en légèreté à la Amélie Poulain
Une Sara Giraudeau excellente
Agréable moment où l 'on s'évade et où on aimerait aussi parfois perdre un peu la mémoire dans la vraie vie
Une Sara Giraudeau excellente
Agréable moment où l 'on s'évade et où on aimerait aussi parfois perdre un peu la mémoire dans la vraie vie
Pas dingue mais pas mal. Le scénario aurait sans doute mérité d'être un peu mieux écrit. Là, ça ne fait pas une histoire, mais Sarah Giraudeau joue bien. C'est déjà ça.
Un film sympathique avec un charme certain. Sara Giraudeau fait des étincelles et ravit par son mélange de douceur, d'étrangeté et de fantaisie. Sinon, on retrouve avec plaisir Djanis Bouzyani, très drôle et qu'on avait déjà pu apprécier dans "Tu mérites un amour" d'Hafsia Herzi. Mine de rien et tout en optant pour la légèreté, le film nous fait réfléchir sur la perception qu'ont les autres de nous-même et la manière dont on peut, du jour au lendemain, réécrire sa vie.
Un joli film, une jolie histoire avec des personnages émouvants.
On se laisse facilement embarquer dans la mignonnerie du film
On se laisse facilement embarquer dans la mignonnerie du film
L'idée du film est intéressante
le film tient beaucoup sur Sara Giraudeau.
la découverte d'elle-même est agréable à voir.
le film tient beaucoup sur Sara Giraudeau.
la découverte d'elle-même est agréable à voir.
C'est frai, inventif, délicieux et plein de charme, à l'image de l'actrice principale, la merveilleuse Sarah Giraudeau. Je suis ravie d'avoir découvert ce "petit" film sans prétention, léger en apparence mais plus profond qu'il n'y parait qui m'a fait passer un excellent moment
Tendre et poétique ! Une pastille de bien-être et de joie. Murielle Magellan sait raconter des histoires, elle le fait avec délicatesse et talent !
Une vraie pépite pour affronter la rentrée. Une extraordinaire Sarah Giraudeau bien entourée. On en ressort en ayant vraiment envie "de perdre la mémoire une fois dans notre vie".
On devrait tous perdre la mémoire une fois dans sa vie
Telle est la morale de cette adaptation libre de la bande dessinée éponyme de Boulet et Pénélope Bagieu par Murielle Magellan, pour son 1er film de cinéma. Notre cinéaste est avant tout une scénariste à succès pour la télé comme pour le grand écran, mais elle réussit, ici, un joli moment de poésie foutraque. Eloïse se retrouve assise seule sur un banc parisien. Qui est-elle ? Que fait-elle là ? Elle ne se souvient de rien ! Elle se lance alors dans une enquête, pleine de surprises, pour découvrir qui elle est. Et si cette amnésie lui permettait de trouver qui elle est, qui elle aime, et de réinventer sa vie ? Une parenthèse enchantée de 100 minutes qui fait du bien dans un paysage cinématographique souvent grave ou dramatique. Un film qui fait du bien.
On ne rit pas à gorge déployée, mais on a en permanence un petit sourire au coin des lèvres devant les mésaventures poétiques de l’héroïne en quête d’identité, au sens 1er du terme. Charlie Chaplin disait : Vue de près, la vie est une tragédie, vue de loin, c’est une comédie. Je pense que le scénario a trouvé la bonne distance entre l’humour pur et les décalages oniriques et surréalistes marqués entre autres par quelques apparitions de la BD d’origine. L’ensemble est subtil et joliment mené pour offrir un joli portrait de femme d’aujourd’hui. Mélancolique et solaire, un film qui propose un univers dans lequel il faut accepter de se plonger sans retenue… et là, c’est un vrai bon moment.
L’adorable Sara Giraudeau, dont le talent n’est plus à prouver, porte le film de bout en bout avec une grâce et une fantaisie épatantes. A ses côtés, Pierre Deladonchamps, à contre-emploi en amoureux décalé, Grégoire Ludig, Sarah Suco, Stéphane Guillon, gravitent autour de l’étoile montante du cinéma français. Cette comédie romantique est toute à l’image de son héroïne, pétillante, loufoque et fraîche. Pour un moment de rêve.
Telle est la morale de cette adaptation libre de la bande dessinée éponyme de Boulet et Pénélope Bagieu par Murielle Magellan, pour son 1er film de cinéma. Notre cinéaste est avant tout une scénariste à succès pour la télé comme pour le grand écran, mais elle réussit, ici, un joli moment de poésie foutraque. Eloïse se retrouve assise seule sur un banc parisien. Qui est-elle ? Que fait-elle là ? Elle ne se souvient de rien ! Elle se lance alors dans une enquête, pleine de surprises, pour découvrir qui elle est. Et si cette amnésie lui permettait de trouver qui elle est, qui elle aime, et de réinventer sa vie ? Une parenthèse enchantée de 100 minutes qui fait du bien dans un paysage cinématographique souvent grave ou dramatique. Un film qui fait du bien.
On ne rit pas à gorge déployée, mais on a en permanence un petit sourire au coin des lèvres devant les mésaventures poétiques de l’héroïne en quête d’identité, au sens 1er du terme. Charlie Chaplin disait : Vue de près, la vie est une tragédie, vue de loin, c’est une comédie. Je pense que le scénario a trouvé la bonne distance entre l’humour pur et les décalages oniriques et surréalistes marqués entre autres par quelques apparitions de la BD d’origine. L’ensemble est subtil et joliment mené pour offrir un joli portrait de femme d’aujourd’hui. Mélancolique et solaire, un film qui propose un univers dans lequel il faut accepter de se plonger sans retenue… et là, c’est un vrai bon moment.
L’adorable Sara Giraudeau, dont le talent n’est plus à prouver, porte le film de bout en bout avec une grâce et une fantaisie épatantes. A ses côtés, Pierre Deladonchamps, à contre-emploi en amoureux décalé, Grégoire Ludig, Sarah Suco, Stéphane Guillon, gravitent autour de l’étoile montante du cinéma français. Cette comédie romantique est toute à l’image de son héroïne, pétillante, loufoque et fraîche. Pour un moment de rêve.
Drôle, attachant un film qui fait rêver et qui fait du bien... L'actrice principale joue extrêmement bien, je me suis laissée emporter par l'histoire. Le dénouement peut-être un peu prévisible mais le côté décalé d'Eloise rattrape et laisse à la sortie une impression de légèreté et de bonheur.
Et si un jour, on perdait la mémoire au
point de ne plus savoir qui on est et se reconstruire. Voilà le sujet principal de cette comédie qui met en lumière
point de ne plus savoir qui on est et se reconstruire. Voilà le sujet principal de cette comédie qui met en lumière
Comédie légère, drôle et printanière, même si des sujets graves y sont abordés.
Il y a un peu d'Amélie Poulain.
Excellente actrice que Sara Giraudeau et bravo également à Pierre Deladonchamps.
Ce film me réconcilie avec la comédie française.
Il y a un peu d'Amélie Poulain.
Excellente actrice que Sara Giraudeau et bravo également à Pierre Deladonchamps.
Ce film me réconcilie avec la comédie française.
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