1171 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
148 critiques spectateurs
5
18 critiques
4
51 critiques
3
45 critiques
2
23 critiques
1
5 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
christophe D10
34 abonnés
999 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 24 mai 2023
Une comedie francaise sans prétention, mais fort sympathique, qui fait passer un moment très agréable. Le scénario est plutot malin, c’est bien joué (sarah Giraudeau vraiment très a l’aise dans ce role), c’est plutot drole , et on ne s’ennuie jamais.
Adapté d’une BD (qui n’en retient finalement pas grand-chose), « La Page blanche » est le premier long-métrage de Murielle Magellan, également romancière. Comédie romantique sortie en 2022, le film s’ouvre sur la scène d’une jeune femme assise sur un banc au milieu d’une placette parisienne ombragée. Qui est-elle ? Que fait-elle seule sur ce banc ? Elle-même ne le sait pas. Plus de souvenirs personnels, amnésie totale de sa vie d’avant. La page blanche. Dans la peau de l’héroïne perdue dans sa propre vie, Sara Giraudeau crève l’écran dès les premières minutes. Stupeur, doute, incrédulité, panique. Sous sa frange brune, cheveux courts, voix et visages enfantins, la fille de Bernard Giraudeau et Anny Duperey (qu’est-ce qu’elle leur ressemble !!) passe avec un naturel désarmant d’une émotion à l’autre, composant une héroïne à la fraîcheur pétillante, tantôt forte, tantôt fragile, partie à la chasse aux indices pour recoller les morceaux du kaléidoscope et remonter à l’élément déclencheur de cette amnésie bien embarrassante… mais finalement salutaire. Globalement, le scénario fonctionne. Même si l’on peut regretter quelques effets redondants sur la durée, la quête identitaire d’Éloïse Leroy donne lieu à des confrontations souvent cocasses au travail, en amour et en amitié. Belle idée que l’ajout de saynètes animées quand l’héroïne tente d’imaginer ce qu’était sa vie. Le film repose en grande partie sur l’interprétation de Sara Giraudeau. Expressive, attachante, drôle, touchante, elle est parfaite quand son personnage évolue pour se réinventer au fur et à mesure qu’elle découvre la fille égoïste et superficielle qu’elle était. Bonnes prestations de Sarah Suco, Grégoire Ludig et Pierre Deladonchamps. Le ton est léger, frais, charmant. De l’humour, de l’émotion. Par contre, grosse déception, la séquence de la révélation des causes de l’amnésie s’avère complètement ratée. Dommage quand tout le film tend vers ça. Mal jouée, peu crédible, bâclée : une étoile en moins. A l’inverse, la scène finale, sur la placette du début, avec l’arbre qui procurait de l’ombre, est un délice de poésie.
Vous êtes tous tellement merveilleux .... merci pour ce film magique délicieux inventif et tellement joliment bien interprété . Je l'avais raté au cinéma ... quelle erreur ! Enfin réparée .
Sympathique adaptation de la BD, même si j'ai préféré cette dernière... avaient-ils vraiment besoin de rajouter une histoire d'amour aussi plate qu'hors-sujet ? On passe un bon moment quand même !
Je ne sais pas si c'est le principe de l'adaptation d'une BD qui pose problème mais ce film est fade et insipide tout en ayant un côté ingénu. Le jeu de Sara Giraudeau est sans âme et sans révolte. L'histoire manque de force et la mise en scène de conviction. On ne passe pas un mauvais moment mais dans 3 mois on aura tout oublié de ce film.
Un très beau film pour les rêveurs : doux et poétique, qui illumine les personnes de l'ombre, celles qui ne se montrent pas, et qui assombrit les personnes en pleine lumière, sous les feux des projecteurs ou surexposées sur les réseaux.
C'est frais et drôle, on en regouterait bien encore un peu !
"On devrait tous perdre la mémoire au moins une fois dans sa vie" Oui c'est vrai, pour contempler à nouveau le monde avec le regard de l'enfant qui découvre sans a priori.
Quelle belle idée de faire d’une amnésique l’héroïne d’une comédie légère plutôt que d’un thriller comme c’est souvent le cas avec ce type de postulat. « La page blanche » est certes adapté de la bande dessinée de Pénélope Bagieu et Boulet par Murielle Magellan, dont c’est le premier film de cinéma, mais il sied parfaitement au septième art et le passage de la bulle à l’écran se fait en toute simplicité et avec une belle évidence. Surtout que cette amnésie est un beau prétexte pour notre héroïne de gommer tous les conditionnements possibles et de se réinventer tout en s’épanouissant différemment. Un déficit de mémoire en forme de purge ou de vidange de l’esprit pour se débarrasser des apprentissages passés inutiles, des mauvaises fréquentations ou encore des automatismes de comportement nocifs et superficiels. En cela, ce joli long-métrage est une fable sur nos vies et s’avère bien plus profond que de prime abord.
Quelle belle autre idée que de confier le rôle principal à la douce Sara Giraudeau et son timbre de voix si singulier qui la préfigurait à se limiter à des rôles comiques et qui nous a prouvé plus que le contraire depuis, de « Petit paysan » au récent « Le Sixième enfant ». Dans ce rôle de jeune fille qui a perdu la notion de qui elle était et qui part à la recherche de sa vie, elle est tout bonnement parfaite. C’est rare à évoquer mais elle semblait faite pour ce rôle et il est même difficile d’imaginer quelqu’un d’autre à sa place. Tantôt drôle et tantôt émouvante, tantôt fragile et tantôt forte et déterminée (l’inénarrable séquence du restaurant), tantôt perdue et tantôt malicieuse, elle irradie l’écran de sa présence lunaire qui colle parfaitement à la tonalité de « La page blanche ».
Enfin quelle bonne idée que de situer l’action du film dans les quartiers bobos de Paris en été, un Paris qui a rarement été filmé de la sorte. On se croirait dans « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » mais sans le côté fantasmé et irréaliste. Si la caméra de Murielle Magellan n’invente rien, elle se pernet tout de même des petites fantaisies de mise en scène au sein même de la fantaisie qu’est son film. On pense notamment aux inserts en animation tout à fait de rigueur pour figurer l’imagination de l’héroïne. Et puis, il y a vraiment pas mal de moments drôles, légèrement décalés mais pas trop. On rit donc à plusieurs reprises et on est touché lorsque notre amnésique retrouve la mémoire. Dommage que, lors de la dernière ligne droite, cela patine un peu et s’étire pour rien jusqu’à une dernière scène qui clôt tout cela en beauté. Une petite douceur délicieusement légère.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
"La Page blanche", comédie romantique française écrite et réalisée par Murielle Magellan, sortie en 2022. La scénariste Murielle Magellan réalise ici son premier long métrage adapté de la bande dessinée de Pénélope Bagieu et Boulet, éditée en 2012. Une bonne comédie romantique, bien réalisée et bien interprétée par Sara Giraudeau, Sarah Suco et Pierre Deladonchamps avec aussi Grégoire Ludig et Stéphane Guillon. Un film frais et original, bien construit. Agréable à voir.
Frais, drôle et léger, la première partie du film est excellente. L'ensemble du casting est parfait, et tout cela, sur une idée assez loufoque est très juste. La deuxième partie est plus convenue, mais le film dans son intégralité nous fait passer un bon moment. Sara Giraudeau est excellent dans le rôle de l'amnésique qui finit par prendre sa vie en main. Une bonne comédie!
Hyper intéressé par le premier quart d'heure, j'ai d'abord cru a une nouvelle petite pépite dans le style Amélie Poulain ou Tim Burtonesque avant de reconnaître au terme que c'était franchement décevant. Malgré un départ fun et coloré, le film s'enlise ensuite dans un classicisme des plus déconcertants, et qui ne colle pas du tout avec la précédente partie. Une critique de la société et plus particulièrement des citadins qui sont toujours entourés des uns et des autres mais qui se connaissent finalement très peu eux-mêmes. Des événements qui s'enchaînent avec peu d'intérêt passés la 30eme minute une fois qu'on a compris l'esprit global du scénario. Un pétard mouillé.. Pour du rêve et de la poésie Parisienne, regardez plutôt Une Sirène à Paris de Malzieu
Et si un jour, on perdait la mémoire au point de ne plus savoir qui on est et se reconstruire. Voilà le sujet principal de cette comédie qui met en lumière
Sympathique, léger, gentillet, primesautier, avec ces trop rares séquences d'animation pour évoquer la référence initiale à la BD éponyme. Grégoire rajoute de la fraîcheur : "Et si on allait à Clermont-Ferrand pour voir le soleil se coucher sur les volcans!". Deladonchamps est redoutablement efficace en inventeur fou complètement allumé (on ne croit pas en leur rapprochement amoureux). Et Sara rayonne en 1er rôle nature, candide, désinvolte, légère,... Son petit numéro en amoureuse transie sur "Souviens-toi de m'oublier" chanté par Catherine Deneuve vaut son pesant de cacahuètes! L'amnésique en recherche de stimulis sensoriels, nous a fait passer un petit moment de grande fraîcheur... Mais cela aurait été mieux de ne pas rester qu'à la surface du désarroi qu'elle a vécu!