Le Pornographe
Note moyenne
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cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mars 2026
Voilà à quel genre d'aberration on arrive quand les acteurs de l'industrie du porno se prennent à rêver un instant qu'ils sont des intellectuels. Dommage que ce ne soit pas encore plus mal joué ou insipide, on aurait pu au moins en rire.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2025
Film surtout psychologique qui montre certains éléments de comment des films pornos peuvent fonctionner. Mais ce n'est pas du tout documentaire. C'est plus poétique ou philosophique et ça se contredit par moments. C'est un peu étrange et peut-être pas fait pour être compris.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2021
Vu sur Amazon Prime. Un film où même Paris est moche. Les personnages encore plus. Rien à sauver. Les scènes pornographiques non dissimulées sont à vomir.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 octobre 2020
Le Pornographe est tellement prétentieux et ennuyeux qu'il m'a énervé. L'histoire est ridicule et le comportement philosophique antagoniste de Jacques n'est pas drôle. Un gars qui a consacré sa vie (depuis vingt ans) à la pornographie au début juste parce qu'il voulait attirer des filles pour avoir des relations sexuelles. Il a travaillé pendant quatorze ans avec le sexe il n'a pas eu une crise existentielle comme le montre l'intrigue de ce film. Je n'aime pas les films comme ca et je ne suis pas une personne moraliste. Je ne connais pas le nom de l'actrice dans la scène explicite mais elle sera certainement marquée pour le reste de sa carrière. C'est le genre de film dans lequel l'élite hypocrite essaie d'avoir peur la pornographie. D'habitude c'est un vice pour les pauvres pas pour les bourgeois bien éduqués et nés. Je ne comprends pas comment une tel film a été récompensé à Cannes...
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2020
Le style de film très difficile à noter et critiquer car il dégage pleins de choses à la fois : c'est de la branlette intello de film d'auteur qui va puiser du côté obscur de la force pour essayer d'attirer le pékin moyen qui, au vue du titre, va payer, cher, sa place en espérant voir des scènes de cul dans un film classique... Et pourtant, pour ceux qui ne se sont pas ennuyés ou endormis tellement il y a des scènes inutiles, même pas illustratives, des interludes qui passent comme ça mais tombent à plat. D'autres scènes sont longues, vides (alors que le réalisateur doit considérer qu'elles sont pleines de sens et qu'elles portent un message exceptionnel) il y a des scènes d'une profondeur exceptionnelle ou de réflexion contemporaine digne des grands philosophes. Et on se dit, 20 ans après, ce réalisateur est un génie car il décrit l'avenir de la société ! Parfois de manière pataude ou trop scolaire (l'explication de l'évolution exponentielle des capacités technologiques, les images de personnes accrochées à leur portable ou la question "ça va pas m'donner le cancer du cerveau ton truc ?) ou trop intellectualisée (la réunion d'étudiants porte un message philosophique essentiel et qui correspond à ce qui se passe en 2020 alors que le film date de 2001, mais gâché par son traitement ensuite) Alors oui, on saisi la mélancolie du personnage principal, ses questionnements et son désarroi vis à vis de la vie mais c'est lent et pompeux. Ses retrouvailles et réconciliation avec son fils sont tristes et inintéressantes. Certains acteurs sont absents, ont l'air de s'ennuyer, de ne pas savoir quoi faire, sans direction d'acteur... Ça annone maladroitement et mécaniquement (la drague de Jérémi Rénier et sa suite amoureuse distante et vide; Dominique Blanc qui semble juste faire acte de présence mais sans être présente comme lors de la dernière scène de séparation) comme si le parti pris du réalisateur était d'appliquer à l'ensemble du film les caractéristiques que l'on perçoit (ou se persuade de croire que ça se passe comme ça pour nous déculpabiliser) dans un film X, aucun plaisir, des actes dictés et mécaniques et on repart avec son chèque... Et comme le réalisateur essaie aussi d'imaginer justement comment un réalisateur de films porno intello artistiques des 70s aurait évoluer en cherchant à reprendre ses anciennes recettes sans les actualiser au "nouveau monde", on se retrouve avec du ridicule. Pourtant, l'idée développée (et explicitement dictée par JPL) derrière la description de la 1ère scène d'Ovidie est belle et porteuse, dans son silence, d'un message profond. Son silence souhaité (mais non accompli du fait des vues non artistiques d'un directeur de plateau qui voit juste le côté basique du film, faire du pognon, en s'en foutant de la vision artistique du réalisateur, puisque lui a suivi l'évolution financière stricte des scènes X des 2000s) à elle est beaucoup plus fort que le message politique de vœux de silence des étudiants qui pensent à ce qu'ils ont à dire mais ne savent pas l'exprimer et préfèrent subir et courber encore plus l'échine en se pensant fort en réalité par cet acte de résistance silencieuse. La 2e scène, gratuite, malheureusement trop courte et pas assez explicite mais savoureuse, est un summun de plaisir par son côté ultra kitsch et prévisible, une douceur de décalage tellement elle est prévisible et volontairement mal tournée comme les films X de petit budget savent le faire. Par contre, pourquoi -16 ? Parce qu'il y a quelques plans de sexe ? Ces plans sont illustratifs et accompagnent la narration du film, rien de perturbant puisque bien filmées dans le film ! Et en même temps, vous pensez vraiment que les gamins vont s'em... à aller voir un film intello chiant pour voir 15 secondes de sexe !!?? Les gamins attrapent leur téléphone et surfent sur YouPorn à n'importe quel moment de la journée !! Ça fait partie de leur vie. Alors les réflexions pseudo philosophiques d'un vieux réalisateur triste !! Le côté désarroi de Jean-Pierre Léaud transpire tellement de son personnage qu'il en imbibe tout le film mais avec une part de nuisance certaine. Par contre, un petit sommet de qualité qu'est cette interview réalité avec une telle sincérité que JPL devient, pendant 5 minutes, ce réalisateur artistique du porno pour qui on a une sympathie soudaine et qui donne envie d'aller voir ses films par un acte de soutien artistique et politique en se disant que si le sexe est beau, pourquoi le cacher ? Laissons-nous nous faire plaisir et accéder au beau ! Oui au joli porno bien intégré dans un joli film, des scènes joliment tournées au service d'un film agréable à regarder ! Messieurs les censeurs, laissez nous voir du beau et si ça ne vous plaît pas à vous, nous ne vous obligeons pas à les regarder puisque nous avons tous la liberté de décider de nos plaisirs et bien-être ! Militons pour avoir mieux et ne pas se laisser dicter nos actes et plaisirs par quelques penseurs dirigistes étriqués et liberticides !
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 avril 2020
Un film complètement bancal. La 1ere demie-heure est assez intéressante avec le tournage d'un film X par un réalisateur star , du genre ,des années 70. On comprend ses souffrances, la mutation de ce marché, l'évolution du métier . Les séquences avec Ovidie et Jean-pierre Léaud sont bonnes et intéressantes . Et puis ensuite le film part en vrille avec l'arrivée du fils et le début d'un autre film. Un film sur la "révolution" à venir, sur le refus , la rebellion , du post soixantuitard attardé, la désobéissance. Des enfants de beaux quartiers ( 6e et 7e) veulent tout casser . C'est éculé. Du grand n'importe quoi , révolutionnaire de salon, gauche caviar , comme on espérait ne plus en voir. Le summum est atteint avec ses révoltés-niais qui s'imposent le silence. Quelle bêtise. Des plans interminables , des monologues abscons. Du grand vide , du grand foutage de gueule. Reste une belle séquence de 10 mn vers la fin , revenant sur le thème du cinéma porno , de son historique, et de son évolution , avec l'interview de Jean Pierre Léaud réalisée par Catherine Mouchet .( excellente), plein de finesse et subtilité. Un vrai régal de cinéma au milieu d'un désert.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2019
Bertrand Bonello est un cinéaste énervé ! Un enragé contemporain, de ceux qui cherche vaille que vaille à dompter ( et à dissimuler ) cette colère mais qui finissent par l'accepter avec le temps ... Mais même là, elle rejaillit avec sursaut ! J'avais vite compris cela en visionnant L'Apollonide et dans une moindre mesure Saint Laurent par contre beaucoup moins avec Quelque chose d'organique et Tiresia tout deux vus récemment. Le Pornographe m'a plus ramené à la sensation du début. Jean-Pierre Leaud y est aussi pour quelque chose. C'est un avec un grand plaisir que je le retrouve. Il me semble ne pas l'avoir revu depuis La Nuit Américaine il y'a Quatre / Cinq ans. Son presque sourire, sa gestuelle embellisse le texte déjà bien inspiré. Il entraîne tous ses acolytes avec lui. Le Pornographe comme son nom ne l'indique pourtant pas est un long métrage qui cogite et nous aussi. Le sens de la narration accentue le subterfuge. Bertrand Bonello ne peine absolument pas, il se rue à corps perdu tout en conservant sa distance et sa justesse. Un esprit qui lui est propre. Il excelle par la même occasion au travers de sa mise en scène dont il ne glorifie rien. Ne juge pas. Il filme. Entre maîtrise et obsession ! Le film est pourtant bien encré. Il vrille néanmoins tout au long de la partition. La deuxième heure notamment. Le trip existentielle se fait plus présent, parfois pathétique ou triste, toujours drôle. Très Drôle ! On suit les déambulations de chacun avec intérêt ou désintérêt. On se perd avec eux, on fini par retrouvé route aussi avec eux ... Point culminant de tout cela, évidemment sa fin. Jacques ( Leaud formidable ) se livre, c'est somptueux. Ces dix dernières minutes sont à mes yeux inestimables.

" Le Silence comme Ultime Protestation "
philippefleury
philippefleury

5 abonnés 111 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 août 2018
Je mets 1 à la mémoire de ce malheureux Léaud . Mais c'est confondant et comment a-t-on réussi à suborner la critique unanime dans une louange incompréhensible qui la déconsidère. Pas de scénario, pas de mise en scène, pas de jeu d'acteurs et quant aux prétentions intellectuelles il vaut mieux en rire. ,Comme le plus souvent les spectateurs sont plus intelligents que la critique.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2018
Comme son personnage principal, il est difficile d'aimer 'Le Pornographe' ; comme son personnage principal, il se cherche. 'Le Pornographe' est parcouru de très beaux moments et d'idées intéressantes sur la parole, la filiation et l'obscénité. Son maniérisme, cependant, est étouffant et ne parvient pas complètement à masquer de cruels vides dans l'écriture. Le personnage joué par Jérémy Rénier, en particulier, peine à convaincre - et à intéresser. Heureusement, Jean-Pierre Léaud est lui très bon en quinquagénaire mélancolique et solitaire.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2015
La pornographie est un sujet vraiment tabou et pourtant Bertrand Bonello en parle dans ce film, sorti en 2001. J-P Léaud campe très bien un pornographe qui est désabusé, déprimé, qui rentre à nouveau dans l'industrie pornographique par manque d'argent. Le film ne se limite pas à cela, il parle aussi de la jeunesse des années 2000 avec un angle assez intéressant. Il aborde aussi des thèmes comme la relation père-fils, l'art, la vieillesse.... Même si les thèmes sont malheureusement peu ou pas assez développés et que le film comporte des longueurs, "Le pornographe" est loin d'être un film d'auteur sans intérêt, au contraire...
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2015
Jean-Pierre Léaud quoi. J'ai suivi chacun de ses regards tout au long du film. C'est un acteur qui m'a cueillit. "Le pornographe" est le film d'auteur, au sens propre comme au figuré. J'aime le travail de Bonello. Son image est résolument nette, crédible, bienveillante mais aussi, paradoxalement malsaine. Mais Jean-Pierre Léaud quoi, je m'en remet pas.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 janvier 2015
Racolage et voyeurisme
Ennuyeux, acteurs très mauvais . C'est joué de manière prétentieuse, les dialogues sont insipides sa raconte quoi? Scénario minable la scène de l'interview est la seule plus ou moins passable . Le comble de la bêtise est concentré dans le cinéma de Bertrand Bonello.
Racolage et voyeurisme, le "réalisateur" le plus bêtes de la terre! La subversion et la transgression sont ici des clichés masquant l'absence de propos de réflexion de mise en scène bref de cinéma.. ce film m'énerve tellement que j’arbore son réalisateur qui est une pourriture!
On peut faire pire c'est vrai et il la prouver par la suite... mais bon on ne pas mettre de note négative.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2018
Quelquefois, Bertrand Bonnello peut se monter incroyablement inspiré et magistral ("L'Appolonide"), puis d'autres beaucoup moins et assez pompeux de surcroît. Preuve en est avec "Le Pornographe" sorti en 2001 qui avait tout pour plaire : un sujet encore largement inexploité, servi par une véritable légende du cinéma. Au final, le cinéaste sort un long-métrage très inégal, pour ne pas dire complètement déséquilibré. Le regard sur la pornographie est parfois juste mais reste très en surface et n'aborde à aucun moment le fond du sujet. Jean-Pierre Léaud est bon mais mal exploité, et son personnage se retrouve très en deçà des attentes. Ajouter à cela, l'histoire de son fils dont, il faut bien dire, on se moque éperdument car celle de ce cinéaste qui ne se reconnait plus suffisait amplement. D'un sujet portant sur un thème très vulgarisé, le cinéaste en tire ainsi un long-métrage trop intellectualisé.
Vinceralmetaladicted
Vinceralmetaladicted

31 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2014
"Le pornographe", en dehors de l'histoire touchante d'un homme désabusé dont le métier est indiqué dans le titre, nous offre une réflexion sur le vice des ignorants du domaine, et le sens que chacun décide de donner à sa vie. C'est un film juste et limpide, ne mettant pas de côté l'aspect économique que comprend la réalisation d'un film indépendant, et c'est pour cela qu'on peut dire qu'il sonne vrai malgré quelques imperfections.
14/20 donc.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 novembre 2012
affligeant je pense même que je me suis endormi devant le film tellement c ennuyeux j’espérais un scenario beaucoup plus travailler et des dialogues moins pompeux au bout de 30 min on as déjà envie de se dire quand arrive la fin c bien dommage on as juste l'impression que ce film as été bâclée moi je ne le recommande vraiment pas c'est certain
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