Note moyenne
3,6
2641 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
17 critiques
4
25 critiques
3
48 critiques
2
21 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J’avais été fort peu convaincu par le premier « Enola Holmes ». Il fut néanmoins un gros carton pour la plateforme Netflix. Le fait qu’il soit sorti durant la pandémie de coronavirus, période où les nouveautés étaient rares, surtout en salles, a dû fortement aider… Cette suite a sans surprise été mise en chantier dans la foulée. Etonnement, elle tient mieux la route que son prédécesseur !
Les plus gros défauts du premier volet semblent en effet avoir été corrigés. Le scénario était un gloubi-boulga de sous-intrigues, sans vrai antagoniste ni structure claire ? « Enola Holmes 2 » propose une enquête plus classique à la Sherlock Holmes, basique mais qui fonctionne et divertit. Les plans en CGI immondes du Londres d’époque ? Ils sont ici atténués.
En revanche, tout n’a pas été amélioré. Les ruptures du quatrième mur sont toujours incessantes, la plupart du temps sans aucun intérêt narratif, et alourdissent le récit plus qu’autre chose. Henry Cavill demeure fade en Sherlock Holmes. C’était moyennement problématique dans le premier volet, vu qu’il apparaissait peu. Ca l’est davantage ici, son rôle s’étant étoffé. On comprend le fait de vouloir montrer un personnage blasé, et de prendre Cavill, qui a une forte carrure, pour montrer que sa présence en impose. Mais pas grand-chose ne se dégage du personnage, trop lisse, qui aurait gagné à être plus sec et torturé.
Heureusement, Millie Bobby Brown est toujours pétillante dans le rôle-titre. Elle tient le film sur ses épaules, paraissant d’ailleurs beaucoup plus mature que son âge (18 ans !). A ses côtés, on notera une distribution woke, chose à la mode dans les films d’époque depuis quelques années. Personnellement je m’en moque tant que le long-métrage ne prétend pas être un documentaire. D’autant plus que cela permet ici d’apporter une (petite) surprise dans le dernier acte.
Par contre le propos sur le féminisme, certes pertinent vu l’époque considérée, est très grossièrement amené. C’était déjà plus ou moins le cas dans le premier volet, tout les membres de l’establishment étant présenté comme des phallocrates hautains. C’est encore pire ici, avec des séquences qui enfoncent des portes ouvertes, ou réaffirment des propos déjà tenus 50 fois dans le film, au cas où l’on n’aurait pas compris. Dommage car le sujet aurait gagné à être traité plus finement, pour affiner les liens avec notre époque.
Les plus gros défauts du premier volet semblent en effet avoir été corrigés. Le scénario était un gloubi-boulga de sous-intrigues, sans vrai antagoniste ni structure claire ? « Enola Holmes 2 » propose une enquête plus classique à la Sherlock Holmes, basique mais qui fonctionne et divertit. Les plans en CGI immondes du Londres d’époque ? Ils sont ici atténués.
En revanche, tout n’a pas été amélioré. Les ruptures du quatrième mur sont toujours incessantes, la plupart du temps sans aucun intérêt narratif, et alourdissent le récit plus qu’autre chose. Henry Cavill demeure fade en Sherlock Holmes. C’était moyennement problématique dans le premier volet, vu qu’il apparaissait peu. Ca l’est davantage ici, son rôle s’étant étoffé. On comprend le fait de vouloir montrer un personnage blasé, et de prendre Cavill, qui a une forte carrure, pour montrer que sa présence en impose. Mais pas grand-chose ne se dégage du personnage, trop lisse, qui aurait gagné à être plus sec et torturé.
Heureusement, Millie Bobby Brown est toujours pétillante dans le rôle-titre. Elle tient le film sur ses épaules, paraissant d’ailleurs beaucoup plus mature que son âge (18 ans !). A ses côtés, on notera une distribution woke, chose à la mode dans les films d’époque depuis quelques années. Personnellement je m’en moque tant que le long-métrage ne prétend pas être un documentaire. D’autant plus que cela permet ici d’apporter une (petite) surprise dans le dernier acte.
Par contre le propos sur le féminisme, certes pertinent vu l’époque considérée, est très grossièrement amené. C’était déjà plus ou moins le cas dans le premier volet, tout les membres de l’establishment étant présenté comme des phallocrates hautains. C’est encore pire ici, avec des séquences qui enfoncent des portes ouvertes, ou réaffirment des propos déjà tenus 50 fois dans le film, au cas où l’on n’aurait pas compris. Dommage car le sujet aurait gagné à être traité plus finement, pour affiner les liens avec notre époque.
Une excellente suite au premier volet Enola Holmes avec Millie Bobby Brown , Henry Cavill, et Helena Boham Carter.
Cette suite, qui s’offre pas mal de libertés quant aux œuvres et personnages de Conan Doyle, nous propose une nouvelle enquête passionnante, donnant plus d’importance à Sherlock, même si c’est Enola l’héroïne de ce film un brin trop féministe, comme son prédécesseur ! C’est également le récit d’une époque avec la place des femmes dans la société et celle des ouvriers aux conditions de vie précaires. Au final, on a quelque chose de très divertissant et c’est bien là l’essentiel !
Suite de Enola Holmes, cette suite est de la même trempe que le premier opus. Malheureusement, la découverte passée, Le scénario se montre moins captivant et capillotracté. Elona n'est visiblement pas Scherlock
spoiler:
il lui faut des heure pour décoder le message que Scherlock décode en 1second chrono
ouille, pas si bonne détective que cela finalement.
Ce film reste cependant un bon divertissement familiale mais si il planifie de continuer la franchise il faudra faire un effort coté scénario.
ouille, pas si bonne détective que cela finalement.
Ce film reste cependant un bon divertissement familiale mais si il planifie de continuer la franchise il faudra faire un effort coté scénario.
Le premier opus fut plutôt sympa...le second n'est bon que pour la sieste, ne perdez pas votre temps !
Toujours aussi divertissant et dynamique, le second volet d'Enola Holmes n'est pas si différent que le premier opus. Le gros changement, moins d'Helena Boham Carter, mais plus d'Henry Cavill.
J'ai adoré ce film, il reste un excellent divertissement rempli d'humour et de « good vite ». Malgré l'absence de Mycroft (Sam Claflin) que s'appréciait pour apporter la vision conservatrice dans une oeuvre qui se veut moderniste dans une époque conservatrice. J'ai sût apprécier l'évolution de la relation entre Enola et Sherlock. Ils ne sont pas si différents, malgré leurs caractères biens distingues et j'ai été ravie de les connaitre d'avantage.
Ce que je pourrais reprocher à l'oeuvre est la grosse mise en avant de Sherlock Holmes. J'adore l'acting d'Henry Cavill et je suis ravie de le voir d'avantage dans cet opus. Cependant, je trouve que dans les scènes du duo Henry et Millie, on met beaucoup plus le projecteur sur Sherlock Holmes que sur le personnage titre, Enola. Enola est une jeune fille perspicace est intelligente, mais lorsqu'elle est en présence de son frère, elle perd énormément en crédibilité et en logique pour donner le crédit de la réflexion à celui-ci. J'y vois une forme de logique dans le sens qu'Enola étant encore débutante, elle ne peut pas dépasser le maitre. Malgré qu'à la fin du premier opus, elle arrive à la conclusion avant son frère. Le problème est bien que c'est aléatoire. On lui donne des caractéristique de femme brillante douée dans la réflexion, mais dès que son frère est là, elle deviens moins réfléchie et impulsive dans ses conclusion, pour laisser Sherlock Holmes lui donner la solution. Autrement dit, c'était la chance du débutant.
Pour conclure, il reste que les personnages sont attachants et j'ai adoré l'histoire de Sarah Chapman qui est une vraie histoire et une belle avancée en ce qu'il s'agit de syndicalisme féministe.
J'ai adoré ce film, il reste un excellent divertissement rempli d'humour et de « good vite ». Malgré l'absence de Mycroft (Sam Claflin) que s'appréciait pour apporter la vision conservatrice dans une oeuvre qui se veut moderniste dans une époque conservatrice. J'ai sût apprécier l'évolution de la relation entre Enola et Sherlock. Ils ne sont pas si différents, malgré leurs caractères biens distingues et j'ai été ravie de les connaitre d'avantage.
Ce que je pourrais reprocher à l'oeuvre est la grosse mise en avant de Sherlock Holmes. J'adore l'acting d'Henry Cavill et je suis ravie de le voir d'avantage dans cet opus. Cependant, je trouve que dans les scènes du duo Henry et Millie, on met beaucoup plus le projecteur sur Sherlock Holmes que sur le personnage titre, Enola. Enola est une jeune fille perspicace est intelligente, mais lorsqu'elle est en présence de son frère, elle perd énormément en crédibilité et en logique pour donner le crédit de la réflexion à celui-ci. J'y vois une forme de logique dans le sens qu'Enola étant encore débutante, elle ne peut pas dépasser le maitre. Malgré qu'à la fin du premier opus, elle arrive à la conclusion avant son frère. Le problème est bien que c'est aléatoire. On lui donne des caractéristique de femme brillante douée dans la réflexion, mais dès que son frère est là, elle deviens moins réfléchie et impulsive dans ses conclusion, pour laisser Sherlock Holmes lui donner la solution. Autrement dit, c'était la chance du débutant.
Pour conclure, il reste que les personnages sont attachants et j'ai adoré l'histoire de Sarah Chapman qui est une vraie histoire et une belle avancée en ce qu'il s'agit de syndicalisme féministe.
Traîne en longueur et l'intrigue est tirée par les cheveux.
Le frangin Sherlock n'apporte rien au film.
Agréable sans plus.
Le frangin Sherlock n'apporte rien au film.
Agréable sans plus.
Suite sympathique du personnage d'Enola Holmes. Elle continue à nous amener de bonnes enquetes, de l'aventure. Ces interventions sont bien pensées vers le spectateur. Un univers Sherlock Holmes librement réajusté (le classique méchant de l'histoire surprend malgré tout). Divertissant comme le premier
Débarrassé des dialogues introductifs lourdaud qui handicapait le premier volet, Enola Holmes 2 se révèle être un film rafraîchissant et malin, disposant du talent faramineux de Millie Bobby Brown et du charisme sans limite d’Henry Cavill. Utilisant une histoire vraie comme toile de fond, le scénario place judicieusement ses twists et brise habilement le quatrième mur.
Enola Holmes 2, la suite du sympathique film brandé Netflix !
On reste dans la même ligne directrice, où Enola s'adresse directement face caméra. Une suite qui colle directement avec le premier opus, où la suite s'incorpore totalement au premier volet.
Une enquête enchevêtrée dans une autre, dans un Londres en plein essor, avec un Sherlock encore plus abouti. Le rôle d'Henry Cavill ne se cantonne plus en personnage secondaire, il fait pleinement partie de l'intrigue.
L'enquête met beaucoup de temps à démarrer, avec une première demi-heure longue en explication et en récolte d'indice. Ce faux rythme, jonché par de jolies petites scènes, et est enfin lancé quand Sherlock arrive et apporte son lot de dynamisme.
L'histoire en elle-même est plus travaillée que la précédente, plus "grave" et gérant un vrai fait de société. Le puzzle autour de celle-ci est particulièrement bien mise en scène et on découvre des arrivées de l'univers de Sir Conan Doyle. Ca c'est jouissif quand on est fan :)
Et donc tous ces petits détails, faits d'histoire et dialogues font d'Enola Holmes un film mieux abouti que le premier, qui démarre mal, mais qui fini en apothéose !
Léger bémol, même si Henry rempli son rôle et qu'il endosse bien le détective, notre Sherlock Netflix souffre de ses muscles et de sa notoriété super-héroïne. Arriver à s'en dégager, et on profite du spectacle, du combat qui se profile avec Moriarty et la renommée grandissante de la petite soeur de Sherlock !
A n'en pas douter qu'Enola Holmes va faire d'autres petits. Et ce n'est pas si mal si son personnage évolue au fil de ses enquêtes comme la démontré ce second volet !
On reste dans la même ligne directrice, où Enola s'adresse directement face caméra. Une suite qui colle directement avec le premier opus, où la suite s'incorpore totalement au premier volet.
Une enquête enchevêtrée dans une autre, dans un Londres en plein essor, avec un Sherlock encore plus abouti. Le rôle d'Henry Cavill ne se cantonne plus en personnage secondaire, il fait pleinement partie de l'intrigue.
L'enquête met beaucoup de temps à démarrer, avec une première demi-heure longue en explication et en récolte d'indice. Ce faux rythme, jonché par de jolies petites scènes, et est enfin lancé quand Sherlock arrive et apporte son lot de dynamisme.
L'histoire en elle-même est plus travaillée que la précédente, plus "grave" et gérant un vrai fait de société. Le puzzle autour de celle-ci est particulièrement bien mise en scène et on découvre des arrivées de l'univers de Sir Conan Doyle. Ca c'est jouissif quand on est fan :)
Et donc tous ces petits détails, faits d'histoire et dialogues font d'Enola Holmes un film mieux abouti que le premier, qui démarre mal, mais qui fini en apothéose !
Léger bémol, même si Henry rempli son rôle et qu'il endosse bien le détective, notre Sherlock Netflix souffre de ses muscles et de sa notoriété super-héroïne. Arriver à s'en dégager, et on profite du spectacle, du combat qui se profile avec Moriarty et la renommée grandissante de la petite soeur de Sherlock !
A n'en pas douter qu'Enola Holmes va faire d'autres petits. Et ce n'est pas si mal si son personnage évolue au fil de ses enquêtes comme la démontré ce second volet !
C'est un peu plus bien que le première et avec plus de suspens, l'acteur millie bobby joue bien dans son rôle et tous les acteurs, je vous recommande.
On retrouve la fratrie Holmes avec plaisir, sans que les enquêtes soient vraiment exaltantes, trois étoiles.
Même si j'avais a peu près apprécié le premier, celui ci; qui est exactement dans la même veine; ne m'a pas plu et m'a paru plutôt long. Ce sont les même ficelle que le premier. Cependant
spoiler:
l'apparition du nouveau méchant
laisse présager encore une suite. Il faudra être à la hauteur et renouveler le style !
laisse présager encore une suite. Il faudra être à la hauteur et renouveler le style !
Évidemment ce n'est peut être pas le film du siècle, mais je trouve que ce film remplit parfaitement sa fonction première : on passe un bon moment !! Les décors et costumes sont très beaux, les acteurs convaincants et l'histoire est dynamique : c'est tout ce que je demandais !
Après un premier épisode proche du désastre, cette suite est étonnamment bien plus agréable et réussie. On y retrouve bien quelques aspects pénibles du précédent (notamment les adresses au spectateur qui sont toujours aussi artificielles) mais l’intrigue est bien mieux menée et le film moins bourrin dans sa façon d’asséner ses valeurs féministes et progressistes.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse