Trop de respect tu le film,c'est un peu l'idée.Ce troisième opus ne parvient pas à ce débarasser du spectre du premier.De plus,la morale(tout les gentils sont vivant à la fin et tout le monde se réconsilie)est un peu pompeuse!!!
Au tour d'Alan (Sam Neill) de retourner voir les dinosaures, malgré lui. Avec une apparition de son ancienne compagne du premier film. Ce Jurassic Park reste dans la lignée des deux autres au niveau de l'ambiance. Il y a cependant l'ajout d'un dinosaure plus puissant que le T-Rex qui me laisse sceptique. Il y a sans doute une volonté de faire dans le spectaculaire. Cela reste un bon divertissement mais les acteurs sont moins bons. Encore que la situation et le jeu de certains ont tout de la parodie ! C'est assez comique à regarder malgré les cris de Tea Leoni, son jeu est comique. Les réflexions de Sam Neill sont encore plus drôles une fois sur l'île. J'ai eu quelques petits moments surprises. Le squelette fait toujours son effet ! :) On voit également d'anciennes installations bien visibles. Mais pour être honnête, ce film contient tellement d'abus ! spoiler: Le déplacement des Marines à la fin, on n'y croit pas une seconde ! mais j'ai au moins été aussi diverti qu'avec le second, il m'a suffit de ne prendre presque rien au sérieux et j'ai eu des moments de franches rigolades, d'où ma note, surtout que c'est plutôt bien réalisé.
Présentant un nouveau survival faisant suite à l'excellent Monde Perdu de 97, Jurassic Park 3, de Joe Johnston, ramène en 2001 et une deuxième fois sur Isla Sorna un troisième volet, certes dans l'esprit, mais dont les défauts de fabrication le confinent hélas à une note qui aurait pu être meilleure. C'est ainsi qu'on retrouve Alan Grant (Sam Neill), paléontologue de Jurassic Park premier du nom, dans un rôle plus bourru mais aussi moins enthousiaste, entraîné lui et son second Billy Brennan (Alessandro Nivola), malgré eux, dans une sorte de mission de sauvetage organisée à la va-vite par l'improbable couple Kirby (incarné par William H. Macy et Téa Leoni), accompagnés de gros bras à l'allure de commando à la limite des poncifs du genre, regrettable, quoi qu'on remerciera au passage les carnivores de l’île pour y avoir mis un terme assez rapidement. C'est donc aidés de Grant et son expérience précédente, ainsi que Billy, que les Kirby entreprennent de retrouver leur fils, Eric, perdu sur Isla Sorna, et manifestement plus doué à lui seul que tous les autres réunis. Côté dinosaures, le T-Rex, star des deux premiers opus, se retrouve rayé des cadres (on passera volontiers sur l'issue du combat...) par un nouvel arrivant, dont les dernières découvertes le concernant nous permettent de qualifier de "spécial" le spécimen de JP3, à savoir le Spinosaurus. Celui-ci est déterminé, et on ignore toujours pourquoi, à poursuivre inlassablement nos aventuriers, sur terre, mais aussi en milieu aquatique (un piscivore, tout de même...). Les Vélociraptors quant à eux, se voient attribuer (en dehors d'un petit lifting) une capacité de communication intéressante, basée sur l'intelligence de ceux de JP et TLW, mais faculté en partie gâchée par un accessoire maladroit et un final des plus limite... J'en viens à une des qualités du film à travers la présence de créatures volantes, pour un flot d'action se déroulant dans une volière, scène qui au passage hérite de Michael Crichton. Les CGI et les animatroniques sont très bons, et peuvent être considérés comme un point fort du film, même si on excepte quelques légères faiblesses (notamment sur des herbivores). La bande-originale de Don Davis (que l'on a connu plus inspiré), si elle reprend le thème de John Williams, n'arrive pas à donner autant concernant son thème particulier à JP3, ce qui en fait une musique de bonne facture, mais pas forcément inoubliable. Le scénario ayant souffert de problèmes internes, la courte durée du film, ses allures de film TV parfois, constituent des points négatifs qui réduisent le film à un niveau inférieur à The Lost World, et encore plus par rapport à Jurassic Park. La fin du film est décevante et invraisemblable (mais on retiendra la bienveillance d'Ellie Sattler (Laura Dern en courtes apparitions) tenant toujours beaucoup à son Alan). En bref, et malgré de gros défauts, Jurassic Park 3 n'en demeure pas moins un bon film d'aventure, où l'on a plaisir à retrouver des dinosaures aux prises avec des humains, qui parvient tant bien que mal à conserver l'esprit de la saga, mais qui aura laissé sur leur faim nombre de fans et pas que.
Bien que Jurassic Park 3 ait moins de charme que les deux premiers - forcément, la surprise est un peu passée -, il n'en demeure pas moins agréable à voir puisque, malgré tout, les films d'action avec ces petites bébêtes ne sont pas légion.
Ce dernier épisode de la saga Jurrasic Park confirme la baisse de régime constatée dans le deuxième volet. En effet, ce dernier film est une suite de scènes d action non stop juste entre coupées d une scène d une minute de repos et de contemplation devant les gentils dinosaures. Ç est cette minute là qui nous ramène à la beauté du premier Jurrasic Park et qui nous fait alors comprendre qu on est bien loin de la magie du premier. Au niveau de l histoire ç est très simple, peu travaillée, mais quelle erreur de transformer les velociraptors en gentille bebete et de nous mettre un nouveau méchant à la place du T-rex... Nous on veut du raptors et du Rex, point ! Quoi qu il en soit, les scènes d actions sont au top et on savoure notre plaisir coupable de voir des gros dinosaures sur notre écran.
Alors que les dinosaures avaient été ressuscités par le biais de la génétique, tout en s’assurant qu’ils ne pourraient pas se reproduire, finalement, ces derniers ont déjoués tous les plans des scientifiques et continuent de proliférer sur l’île d’Isla Sorna. Le paléontologue Alan Grant accepte à contre cœur de survoler l’île, lui qui s’était jurer de ne plus fréquenter ces reptiles après sa funeste rencontre sur l’île d’Isla Nublar…
Cette suite n’est pas adaptée d’un des romans de Michael Crichton, contrairement aux précédents. A la réalisation, Steven Spielberg cède sa place à Joe Johnston (Chérie, j'ai rétréci les gosses - 1989) de même que David Koepp au scénario, remplacé par trois autres personnes. Tous ces changements s’en ressentent grandement, après un second volet très décevant (comparé au cultissime premier chapitre), cette fois-ci, on reprend enfin plaisir à se replonger dans cette histoire de dinosaures.
Là où le second volet brassait du vent et n’avait rien d’intéressant à raconter, cette fois-ci, on ne voit pas le temps passer et l’intrigue nous permet même de nous attacher aux personnages. Clairement, on n’a pas le temps de niaiser, alors que le premier et deuxième opus dépassait les 120min, celui-ci atteint tout juste les 90min et nous évite quelques tunnels de dialogues inutiles ou des séquences bêtement rallongées comme c’était le cas dans le précédent.
Jurassic Park 3 (2001) a le mérite de nous offrir de belles séquences d’action et de tension, notamment celle de la volière des Ptéranodons. Oubliez le film de monstres pure et dure, cet opus s’avère très différent de ses prédécesseurs et s’oriente plus vers le film d’aventure à l’ancienne, avec d’excellents effets visuels signés ILM et des animatronics toujours aussi bluffants. Seuls ombres au tableau, quelques incohérences et inepties foireuses, on repensera notamment au ridicule débarquement militaire à la toute fin du film, rendant la séquence totalement WTF.
Une suite loin d’être parfaite mais qui a le mérite de remonter dans notre estime après un second volet très en deçà de nos attentes.
Sans Spielberg à la manette, ce troisième opus de Jurassic est moins percutant. Et les incrustations des dinosaures sont tellement visibles et donc mal réalisées que ce film est décevant.
Joe Johnston hérite de la cape de réalisateur dans ce troisième épisode, qui nous emmène dans les tréfonds de Nuba Island, avec de nombreuses nouvelles espèces de dinosaures, pour notre plus grand plaisir. Un troisième film, aussi captivant et bien ficelé que ses prédécesseurs.
Ce troisième épisode du retour sur terre des dinosaures joue à fond la carte de l aventure et ressemble à un hommage aux films d aventure des années 50 , à Jules Verne et se trouve être l épisode le plus sanglant de la série. C est Bien loin de la qualité du premier mais ça reste un bon divertissement.