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Un visiteur
3,5
Publiée le 16 décembre 2011
J'a iadorer ce film . C'est vraiment bien fait comparer a certain film , l'histoire est bien trouver . Mais la fin , aurait pu etre plus longue , franchement .
Bon, maintenant, vous avez vu que Jurassic Park, ce n'est pas une saga que j'apprécie vraiment.
Les films sont lents, longs, avec un faux suspense où les méchants meurent et les gentils vivent (désolé Eddie Carr, tu étais l'exception qui confirme la règle) tout en ayant quand même un sens du spectaculaire plutôt indéniable, Steven Spielberg oblige. Cette fois, c'était Joe Johnston qui réalisait, un bon faiseur. D'ailleurs, les petites scènes d'action sont plutôt bonnes, mais le film n'en est pas vraiment fourni. Heureusement, les acteurs sont plutôt bons. Entre Sam Neill et William H. Macy, on ne peut pas vraiment se tromper. Alessandro Nivola et Michael Jeter sont vraiment sympathiques, Tea Leoni surjoue et Ô merci, Trevor Morgan est bon aussi. Il n'empêche que le film souffre parfois de pas mal de temps morts assez malvenus, mais comme ça ne dure vraiment qu'une heure et demie, ça passe.
Encore une fois, les mercenaires super entraînés se font bouffer très vite, on reste quand même dans des clichés assez ennuyeux. Julio Oscar Mechoso y est méconnaissable, c'est bien dommage, c'est un bon acteur.
C’est reparti pour un tour et cette fois-ci, c’est à Alan Grant (Sam Neill) de reprendre du service alors qu’un couple l’engage –sans le prévenir du réel but de l’opération- pour une excursion un peu spéciale. Le mari est peureux voire à la limite de la crise de parano (c’est William H.Macy), la mère est pour le moins protectrice (Téa Léoni dans un rôle qui change légèrement la perception du spectateur sur elle), avec cela s’ajoute un mini-commando vite dépassé par les événements préhistoriques qui vont débarqués. Pour démarrer, ce n’est plus un Tyrannosaure mais un énorme Spinosaurus à crête qui joue les vedettes ainsi qu’une armée de Raptors avec des théories bien farfelues sur leur capacité à communiquer entre eux. On se fout du scénario, un gamin trop gâté fait un tour avec son père et se perd dans la jungle, jungle située sur une île, île dérivée d’une autre peuplée de dinos. S’en suit un déferlement de poursuites (on est purement dans un survival, proche du ‘Monde perdu’) avec des combats, des barrières électrifiées, des idioties également… On soupire bien souvent devant tant de bêtise : Peut-être (certainement) que l’idée d’origine de Spielberg sur une leçon de survie centrée sur un Alan Grant presque savant fou aurait fait son effet, histoire de reprendre les grandes lignes de ‘Seul au monde’. Bref, dans l’ensemble c’est du réchauffé et ce que tout le monde attendait (à savoir les effets visuels) est vraiment décevant. En gros, aucune évolution concernant la modélisation des dinosaures depuis le précédent opus donc depuis 7 ans. Le changement de réalisateur est brutal et même si Spielberg reste producteur, il n’en reste pas moins que ‘Jurassic Park’ n’a pas réussi à se renouveler et fait définitivement partie intégrante du cinéma efficace des années 90 côté américain.
Difficile de succéder a Steven Spielberg dans l'exercice de mettre en scéne une troisiéme suite au chef d'oeuvre intemporel original. S'il n'est pas indispensable, Jurassic Park 3 n'est pas un échec pour autant. Clairement ici le réalisateur a voulu rendre hommage à son ainé tout en insoufflant sa propre vision du culte. Mais soyons clairs, le pauvre homme n'arrive pas à l'orteil de son précépteur. S'il arrive à imposer des séquences symathiques, cela reste assez incohérent et bancal en substance. En outre, tantôt certaines scénes captivent, tantôt d'autres compromettent le rythme. Les effets spéciaux sont fatals, à limite de la laideur. Là où les dinosaures du premier gagnaient en réalisme par son coté maladroit mais avec un résultat Ô combien sublime, ici on cherche tellement le réalisme (avec les colorations, etc) qu'au final le résultat est inverse. On y croit pas. C'est donc à reculons que l'on tente de s'émerveiller, mais forcément nos souvenirs des deux premiers nous rattrappent et nous sommes obligés de tenir la comparaison. Néanmoins, les personnages tiennent la route. On retrouve le coté familial adulé par Spielberg et la musique de Williams réutilisée à foisons (mais toujours le même théme, ce qui peut devenir dérangeant au sens où l'on a pas cette sensation de renouveau). Mais allez savoir pourquoi, on arrive à outrepasser ces défauts et on s'attache au film, au destin des protagonistes (Sam Neill n'est toujours pas au niveau de Goldblum mais il est convainquant) et à la tension qui régne dans certains pasages (à l'image de la voliére, particulierement excellente). C'est donc une suite inutile mais maitrisée, respectueuse de l'oeuvre originale et soignée, malgré des écarts scénaristiques et des maladresses visibles.
Passer après Steven Spielberg n'est pas chose aisé. Si on le regarde de cette manière, alors "Jurassic Park III" est honteux. Malgré cela j'ai trouvé que c'était une série B juste correct qui va dans l'efficacité et le rythme. Le film pop-corn parfait. Exit les thématiques philosophiques des deux premiers, le suspense insoutenable, et le T rex... ejecté dés le début en une minute. Spielberg en a fait une icône en un plan a fait perduré cette icône dans le second et Johnston la détruit en un claquement de doigt. Peut êre avait il l'intention de se démarquer de son mentor ? Donc forcément pas d'iohérence avec le Trex comme dans les deux premier, ça commençait à devenir une tradition. Là ou Spielberg laissait sa caméra avec ses personnages lors d'attaques de dinosaures, Johnston la met partout et cut, cut, cut. ça reste très lisible c'est pas du Jason Bourne mais c'est pour bien expliquer la différence entre un cinéaste et un faiseur. Il y a un truc qui m'a chagriné c'est le look des dinosaures. Hyper réaliste dans els deux premiers, ils sont ici plus colorés et légèrement surréalistes. Enfin voilà c'est dommage de réduire deux immenses chef d'oeuvres à une banal série B efficace.
Lancer un troisième Jurassic Park, était-ce bien sérieux ? D'un strict point de vue industriel, la question ne se pose pas. La cote d'amour pour l'univers fut à peine entamée avec un The Lost World pas si mal que ça, donc rien ne s'opposait à la mise en chantier d'une nouvelle suite. Surtout pas Steven Spielberg qui passe la main à son collègue Joe Johnston. Michael Crichton fait de même et le scénariste David Koepp a pas mal de boulot ailleurs (Snake Eyes, Panic Room et un certain Spider-Man). Merci et bonne chance à la nouvelle équipe. Hélas, la chance n'aura jamais sa place dans la conception de ce Jurassic Park 3.
De multiples ébauches sont livrées, aucune n'est validée et au final la production est lancée...sans script. Ce qui se voit comme le nez au milieu de la figure. Oubliez les réflexions sur les dérives de la génétique ou l'hubris de l'homme, ici on se retrouve avec le pitch d'une série B comme basique (une mission sauvetage en terre hostile). Cela dénote tellement avec les deux premiers qu'elle pourrait aisément se passer de personnages cultes. Mais évidemment, c'est toujours mieux d'avoir des vétérans pour faire illusion, quoique le film amuse dans un geste méta (volontaire?) voyant Alan Grant revenir contre la promesse d'un gros chèque. Sam Neill s'enquiert du job et le fait très bien. De manière générale, la distribution y met de la conviction et c'est déjà beau. Compte tenu d'une écriture pas du tout inspirée voire carrément honteuse (l'introduction, le Robinson Crusoé junior), Joe Johnston a l'honnêteté de faire vite, à peine 1h30. Ça ne masque pas les nombreux trous de l'intrigue - un paquet, à vrai dire - par contre le long-métrage a la politesse de ne jamais être ennuyeux. Grand merci aux interprètes...et aux dinosaures.
On est très loin du spectacle hors-norme de Jurassic Park et à moindre niveau du Monde Perdu, cependant ça fait toujours un petit quelque chose de retrouver les ancêtres du cétacé. Ce troisième opus a le mérite de perpétuer cette tradition du mélange entre les effets en durs (animatroniques) et copie digitales. Ce n'est pas aussi bien éclairé, pensé ou mis en scène que les précédents, cela dit Johnston parvient à emballer quelques jolis petits morceaux. Aucun moment mémorable, mais rien de désagréable à l'exception d'un Tyrannosaure évacué sans sommation. On retiendra avant tout les séquences mettant en vedette les Pteranodons et le Spinosaurus, assez bien fichus. Par contre, les Vélociraptors c'est bien plus hasardeux. L'idée d'aborder ces animaux dans leur comportement, très bien. Mais d'une, le premier avait déjà largement traité la chose. Et de deux, si c'est pour les mettre au centre de scènes improbables (le cauchemar, la partie finale), ça remet durement les pieds sur terre.
Jurassic Park 3 n'est un exemple parmi tant d'autres de grosses productions handicapées et qu'on balance au front en dépit du bon sens. Qu'il existe est déjà un exploit, quand bien même le résultat est médiocre, et bien sûr complètement indigne des films signés Spielberg. On y gagne un divertissement à usage unique, passablement étourdi. On y perd l'âme, le propos et l'émerveillement. Le ratio est sans appel : si le projet était concret, le résultat ne fait vraiment pas sérieux.
Un troisième film que j'ai beaucoup apprécié, et même un peu plus que Jurassic Park 2. Le Spinosaurus a toujours été l'un de mes dinos préférés, alors quand j'ai appris à l'époque qu'il serait dans le 3 forcément j'étais ravi ! Le film est frais et change un peu de JP1 & 2. Le retour de Sam Neil est très sympa, ainsi que celui de Laura Dern au début du film (dommage qu'on la voit si peu). Le seul problème du film est à mon avis qu'il est juste un peu trop court. 10 minutes de plus n'auraient pas été de trop.
Sans conteste le moins bon des trois. Le scénario est quasi inexistant! Ce n'est plus qu'un divertissement pour enfants... quel dommage! Si on est content de retrouver le héros du premier film, on ne s'y retrouve pas dans tout le reste. Ce film n'a aucune profondeur. Une grosse déception pour les fans. Spielberg n’aurait pas du laisser les commandes à Johnston qui nous a pondu un autre "Jumangi". Une suite inutile à mon sens... (Pas terrible)
On prend les mêmes et on recommence. Un scénario qui manque de souffle. A voir pour les effets spéciaux et pour se laisser surprendre par les quelques effets de surprises... Ah ces vélociraptors alors !! Un quatrième opus qui s'annonce, pffff, argent quand tu nous tiens.
Ce troisième épisode beaucoup plus direct n'apporte rien de plus à la saga et se contente de faire faire un petit tour dans le jurassique à quelques protagonistes peu convaincants, excepté Neill pour son grand retour. Le scénario ne se résume donc plus qu'à une course-poursuite pour la survie, dont certains éléments sont complètement improbables (le gamin de 14 ans qui survit 8 semaines tout seul sur l'île, on y croît :p). Le T-Rex est lui aussi abandonné au profit d'un dino un peu plus moche et encombrant. Bref, une déception et une suite sans grand intérêt.