Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Sur un scénario qu’il reconnaît avoir écrit avec la menace de la censure en ligne de mire, il complexifie avec pertinence son histoire grâce à une réalisation faite d’images manquantes et d’ allégories puissantes, comme ce feu, omniprésent, symbole pétri de contradiction, synonyme à la fois de lumière et de destruction.
Mad Movies
par S.R.
Un film noir maîtrisé.
Première
par Thomas Baurez
Un polar vertigineux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Un thriller captivant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un polar singulier, sur fond de mutations de la Chine.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par La Rédaction
Des feux dans la plaine est un modèle de mise en scène, enquête au long court, polar crépusculaire et violent, hautement démoralisé.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Avec « Des feux dans la plaine », Zhang Ji met en scène avec une tension aussi sourde que glaçante un film noir et anxieux sur l’ouverture contrainte au consumérisme et ses ravages.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
Ji Zhang réalise un film à l’image superbe, avec une excellente maîtrise de l’éclairage des scènes de nuit. Il brosse avec efficacité le portrait d’une Chine du Nord industrielle et sinistrée, où la crise scinde sa population en victimes et profiteurs.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Entre amours impossibles et ambiance délétère, un sombre tableau d’une certaine Chine.
Paris Match
par Yannick Vely
Les meurtres ne sont qu’un prétexte, si bien que l’intrigue policière est un peu (trop ?) escamotée, au profit d’une ambiance noire de jais, où le feu de la colère couve, parfois crépite et finit par brûler les sentiments.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un polar insolite, dont le découpage subtil en deux parties est l’un des atouts, et qui propose une vision plutôt sombre de l’évolution de la société chinoise.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
L’alliance entre le lyrisme des premières amours et la violence aveugle de la société a pourtant du mal à coaguler : ce que Ji Zhang gagne dans l’exploration de l’intériorité de ses personnages, il le perd dans la conduite dramatique.
L'Humanité
par Vincent Ostria
Ce film noir typique du nouveau cinéma chinois contient ce qu’on aime a priori, les stigmates sociétaux, l’ambiance industrielle délabrée et les décors idoines. Hélas, le récit, qui tourne autour de meurtres de chauffeurs de taxi et de la relation d’un jeune couple malchanceux, reste trop embrouillé.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Journal du Dimanche
par B. T.
Certes le réalisateur Ji Zhang réussit, grâce à une mise en scène sombre et naturaliste, à créer sur grand écran une ambiance oppressante et à suggérer le désarroi d’une jeunesse chinoise broyée par le système, mais on a du mal à s’intéresser à cette intrigue à la fois sociale et politique qui se déroule sur un temps long et à éprouver de l’empathie pour des héros aussi taciturnes que torturés.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Une trame, certes séduisante, mais qui ne trouve ni dans la mise en scène ni dans les personnages, une densité suffisante pour éviter l’impression d’être tirée par les cheveux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Positif
par Thibault Morand
Des Feux dans la Plaine n'est jamais plus intense que dans cet amour de jeunesse, malheureusement peu développé au profit de l'effet choc qui nous laisse confus.
La Septième Obsession
Sur un scénario qu’il reconnaît avoir écrit avec la menace de la censure en ligne de mire, il complexifie avec pertinence son histoire grâce à une réalisation faite d’images manquantes et d’ allégories puissantes, comme ce feu, omniprésent, symbole pétri de contradiction, synonyme à la fois de lumière et de destruction.
Mad Movies
Un film noir maîtrisé.
Première
Un polar vertigineux.
Télérama
Un thriller captivant.
Abus de Ciné
Un polar singulier, sur fond de mutations de la Chine.
Diverto
Des feux dans la plaine est un modèle de mise en scène, enquête au long court, polar crépusculaire et violent, hautement démoralisé.
L'Obs
Avec « Des feux dans la plaine », Zhang Ji met en scène avec une tension aussi sourde que glaçante un film noir et anxieux sur l’ouverture contrainte au consumérisme et ses ravages.
La Croix
Ji Zhang réalise un film à l’image superbe, avec une excellente maîtrise de l’éclairage des scènes de nuit. Il brosse avec efficacité le portrait d’une Chine du Nord industrielle et sinistrée, où la crise scinde sa population en victimes et profiteurs.
Les Fiches du Cinéma
Entre amours impossibles et ambiance délétère, un sombre tableau d’une certaine Chine.
Paris Match
Les meurtres ne sont qu’un prétexte, si bien que l’intrigue policière est un peu (trop ?) escamotée, au profit d’une ambiance noire de jais, où le feu de la colère couve, parfois crépite et finit par brûler les sentiments.
aVoir-aLire.com
Un polar insolite, dont le découpage subtil en deux parties est l’un des atouts, et qui propose une vision plutôt sombre de l’évolution de la société chinoise.
Cahiers du Cinéma
L’alliance entre le lyrisme des premières amours et la violence aveugle de la société a pourtant du mal à coaguler : ce que Ji Zhang gagne dans l’exploration de l’intériorité de ses personnages, il le perd dans la conduite dramatique.
L'Humanité
Ce film noir typique du nouveau cinéma chinois contient ce qu’on aime a priori, les stigmates sociétaux, l’ambiance industrielle délabrée et les décors idoines. Hélas, le récit, qui tourne autour de meurtres de chauffeurs de taxi et de la relation d’un jeune couple malchanceux, reste trop embrouillé.
Le Journal du Dimanche
Certes le réalisateur Ji Zhang réussit, grâce à une mise en scène sombre et naturaliste, à créer sur grand écran une ambiance oppressante et à suggérer le désarroi d’une jeunesse chinoise broyée par le système, mais on a du mal à s’intéresser à cette intrigue à la fois sociale et politique qui se déroule sur un temps long et à éprouver de l’empathie pour des héros aussi taciturnes que torturés.
Le Monde
Une trame, certes séduisante, mais qui ne trouve ni dans la mise en scène ni dans les personnages, une densité suffisante pour éviter l’impression d’être tirée par les cheveux.
Positif
Des Feux dans la Plaine n'est jamais plus intense que dans cet amour de jeunesse, malheureusement peu développé au profit de l'effet choc qui nous laisse confus.