Un film sombre bien ancré dans l'univers particulier de Jean Christophe Grangé. On croise tous types de personnages pas forcément très fréquentables mais qui ont tous un lien plus ou moins prononcé avec l'intrigue. La réalisation de Pitof est incisive et Gérard Depardieu et Guillaume Canet sont très bons. Ajoutez à cela des effets numériques majoritairement réussi et vous aurez un bon film au dénouement captivant.
Je n'ai vraiment pas aimé à cause d'une intrigue ennuyeuse à souhait ; dommage, car j'apprécie vraiment les acteurs présents dans ce film, et les images sont plutôt belles.
Pas terrible ce film... Franchement à part les 20 dernières minutes, le reste est d'un ennui à mourir, sans intérêt. Les acteurs sont mauvais et j'aime pas la photograhie ( elle donne le tourni ). Scénario mauvais également.
Un film qui se veut innovant autant par la réalisation que par le scénario. La réal est tantôt magnifique et tantôt vulgaire avec de trop nombreux gros plans sur les acteurs. Les acteurs sont bons, surtout Gérard Depardieu, très convaincant avec un style (au niveau vestimentaire et au niveau de l'attitude) qui lui va très bien et en plus la forme d'un jeune acteur... L'histoire montée en flash-back se voit prenante et très convaincante. Enfin les effets spéciaux ont rarement étés aussi beau dans le cinéma français avec un masque magnifique et autre chutes remarquables.
Quelle deception!! pour une fois qu'est réalisé un blockbuster français, il aurait pu faire en sorte de nous tenir eveiller, non? Ben, c'est vraiment pas le cas. Depardieu est nul, mais bon ça c'est habituel, mais Guillaume Canet non plus ne tiens pas la route cette fois.
Plus que l’adaptation de la fameuse série TV, "Vidocq" s’est avant tout vendu comme le premier film entièrement tourné en numérique. C’est donc avec une certaine surprise qu’on se rend compte que, bien qu’il confère une certaine liberté au réalisateur (Pitof, plus connu pour ses effets spéciaux et qui signe ici son premier film) et autorise une incontestable créativité visuelle, ce nouvel outil est incontestablement la principale faiblesse du film. En effet, l’image numérique n’est jamais vraiment à la hauteur et s’avère, en tout état de cause, totalement inadapté à un film d’époque. Et ce n’est pas le goût du réalisateur pour les gros plans qui vient arranger l’affaire. Autre défaut : les dérives fantastiques de l’intrigue qui tourne quand même autour d’un mystérieux tueur bondissant et increvable, ce qui n’aide pas forcément à crédibiliser l’histoire. Et pourtant, j’ai beaucoup aimé ce "Vidocq" nouvelle génération… Car, pour peu qu’on accepte le principe du tueur immortel, il me parait difficile de ne pas être fasciné par cette enquête policière dans le Paris du 19e siècle (le dépaysement est assuré avec ses bordels, ses souffleurs de verre, ses appartements bourgeois…) qui s’offre le luxe inouï de démarrer par… la mort de son héros ! L’intrigue est donc menée par le biographe de Vidocq qui va reprendre l’enquête pour découvrir son assassin, grâce à un montage en flash-back… ce qui ne manquera pas de désarçonner le spectateur dans le bon sens du terme. L’enquête est donc, riche en suspens et en rebondissements (on sent la patte de l’excellent Jean-Christophe Grangé qui signe le scénario) et qui bénéficie de la fantastique BO de Bruno Coulais. Mais surtout, Vidocq nous réserve l’un des twists les plus époustouflants qui soient (et qui n’a pas à rougir du "Sixième Sens" ou de "Usual Suspects"). Quant au casting, il nous réserve quelques grands numéros, à commencer par l’énorme Gérard Depardieu qui campe un Vidocq tout en force et en charisme animal et l’époustouflant André Dussolier qui apporte une ambiguïté inattendue au Préfet de la Police. A côtés de ces deux monstres, le jeune Guillaume Canet souffre un peu de la fadeur (un peu forcée) de son personnage… au point de livrer une de ses moins bonnes prestations. Quant aux seconds rôles, on retrouve une galerie de gueules de cinéma réjouissante telles que Moussa Maaskri, Jean-Marc Thibaut, Edith Scob, Isabelle Renaud… qui retiennent bien plus l’attention que la décorative Inès Sastre. Dommage que "Vidocq" n’ait pas davantage soigné la forme, ce qui a rebuté les spectateurs et un peu brouillé l’intrigue. Pour ma part, je reste un des (rares ?) à avoir aimer cette enquête et cette ambiance, malgré le parti-pris visuel discutable de Pitof.
Sans aucun doute mon film favori. Pour moi c'est un pur chef d'oeuvre d'esthétique, d'originalité et de nouveauté technique. Un vrai régal,où tout est merveilleusement pensé et filmé. Il faut dire que tout est réuni pour celà : Un nouveau mode de tournage, totalement novateur et d'une rare beauté, un scénariste de très haut niveau, un casting remarquable, même pour les petits rôles; et que dire de l'équipe technique, à commencer par PITOF et CARO, qui est en gros issue de celle de jean-pierre JEUNET ! De surcroit ce film cumule les genres, puisque c'est à la fois un film d'action en costumes,un film d'époque, un film policier, et d'une manière générale un redoutable thriller fantastique, s'inspirant d'un véritable personnage historique, VIDOCQ, et d'une véritable période historique troublée et sombre. A voir absolument, et à écouter, car la bande son de bruno COULAIS (les choristes, les rivières pourpres etc...) est vraiment sublime, et colle parfaitement à l'histoire. Il est dommage que beaucoup d'esprits étroits n'aient pas perçu l'ampleur de cette oeuvre, et c'est même incroyable qu'il ne soit pas devenu le film culte qu'il aurait dû être. Vu sur un grand écran plasma ou lcd avec un home cinéma, compte tenu de la qualité technique de l'oeuvre, on peut dire qu'on s'y croirait vraiment, et je ne connais pas d'autre film où ce sentiment est si fort. Le double DVD est merveilleux et d'une richesse hors norme. J'ai des centaines de DVD, et rares sont ceux qui s'en rapprochent.
Une image tape à l'oeil, un son tape à tympan, pour un scenario qui est une coquille vide aux comediens cabotinant. Agressif visuellement, inaudible, et abrutissant, c' est vite lassant et enervant de voir autant de moyens financiers gachés. La seule ambition qu'il y' ai, c'est que ça se veut moderne, mais c'est laid ce tout numérique. Un plantage sur toute la ligne.
Le film, tourné en numérique, peut en deconcerter plus d'un... Mais si on est plongé dedans dès le depart, on passe un agréable moment. Pitof possède un oeil et un univers bien à lui, Depardieu est très bon, surtout dans les scènes intimistes, les effets speciaux sont très réussis et les décors de Jean Rabasse splendides. Un premier film (en tant que premier réalisateur) réussi pour Pitof !
Le scénario, joliment écrit, révèle son lot de surprise mais perd souvent notion du rythme. Visuellement, Pitof, en faisant éclater les cadres, les angles, le découpage, la couleur, a fondé un post-modernisme pas parfaitement maîtrisé mais aussi révolutionnaire que fertile. Audacieux !
Certes il y a beaucoup d'effet visuel, mais n'est ce pas là un réalisateur qui veut marquer son film de son coup de patte ? Pitof a voulu montrer qui il etait, et meme s'il a exagéré sur les effets spéciaux, il a tout de meme réussi a faire un film plaisant. Un belle intrigue doublée d'une ambiance spéciale et deboussolante. Un film qui n'a pas eu comme objectif d'etre commercial... à mes yeux.