"Vidocq" est une oeuvre aussi ambitieuse que ratée. Ambitieuse car son réalisateur, Pitof, impose un style visuel original et marqué. On peut même de parler de film pionnier puisque, pour la première fois, une caméra numérique est utilisée. On peut aussi souligné la présence du romancier Jean-Christophe Grangé à l'écriture du scénario et la présence de de Depardieu et Dussollier au casting. Sur le papier, "Vodq : Le masque et la plume" promettait de belles choses. Mais ce long métrage est raté. Ce parti pris esthétique rend finalement l'image brouillonne et laide. Le scénario de Grangé ne présente rien de remarquable et enfonce souvent des portes ouvertes. Et, cerise sur le gâteau, Guillaume Canet joue comme un pied. L'ambiance ne prend, on frise le nanar et on s'ennuie. Très mauvais.
Un film très intéressant, des scènes grandioses, une enquête originale, bluffante... Effets spéciaux palpitants, équilibrés, laissant place à une diversité élastique... Costumes et décors spectaculaire, pour une époque légendaire, laissant place au royaume de l'imaginaire... Oui, les plans tremblants, parfois grossiers, inquiètent d'une potentielle maladresse, il en est rien, car comment nous faire plonger dans une époque sinistre, salement dévasté par la débauche et quelques putréfactions... Vivons cette instant présent car tél est le but de la manœuvre ! Il ne manquait plus que les odeurs pour marier ces pratiques calculés pourtant presque perseptible voir même y toucher... Un jeu d'acteur d'une grande qualité, accédant un chemin tumultueux, voir même gravillonné, permettant une vision éclairée de cette époque gravement abîmée... L'ensemble apporte une finition bien ficelée, encadrée, par un message bien caché ! Merci pour ce plaisir visuel, sonore même odorant qui n'est pas donné à tout le monde visiblement...
Vidocq est une tornade visuelle qui entre en scène comme un prestidigitateur cocaïné, persuadé que l’image seule peut faire oublier l’histoire — erreur fatale. Pitof (oui, ce nom existe) signe un film qui invente presque le clip steampunk, saturé de filtres bleutés et de plans qui tournent comme un ado sous Red Bull. Depardieu grogne sous une perruque et un masque d’époque, tentant de survivre à ce chaos numérique indigeste. Un ratage fascinant, boursouflé, bête… mais pas sans une sorte de panache toxique.
En 1830 à Paris à l'aube de la révolution, un ex bagnard devenu un enquêteur de renommée a péri des mains de l'Alchimiste, un criminel aux mystérieux pouvoirs surnaturels et dont le visage est dissimulé derrière un masque en forme de miroir. Un jeune homme Etienne Boisset, journaliste et biographe autoproclamé d'Eugène-François Vidocq arpente les rues de la capitale a la recherche d'indices. Vidocq est mort ! C'est dans tous les journaux. Vidocq était chargé d'enquêter sur les morts du coup de la foudre. Les images extérieures nous baignent dans une lueur étrange aux couleurs surréalistes d'une ville aux allures plutôt macabres. Si ces bourgeois aux décès foudroyants sont des bombes alors il faut bien trouver la mèche. Ainsi avancent les enquêtes croisées passées et futures de Vidocq et Boisset. Le défunt enquêteur se révèle aux yeux de son jeune admirateur être un véritable transformiste, maître de l'illusion et du déguisement. A l'aise dans ce Paris et ses lumières jouant avec les ombres entre le sombre et le feu Vidocq plus qu'un client, un ami, était au cœur et acteur de bordel en fumerie d'opium, de sombres ruelles en cabinet secret nageant dans un monde d'une fantastique décadence. Énigmatique et secret le tueur au visage miroir, tout ce que Vidocq n'était pas, agit-il sous le coup de la vengeance ? La solution serait là où on peut satisfaire tous ses vices ? Le quartier du Temple, Paris sale et pervers tout plein de mornes repères. Il y a bien longtemps qu'il n'y a plus de miracle à la cour des miracles, et le jeune Boisset pourrait bien s'y perdre. Nos 3 victimes riches bourgeois s'offraient de jeunes filles vierges achetées pour quelques pièces à de miséricordieuses familles pour les échanger contre la promesse d'un élixir de jouvence fabriqué par l'Alchimiste à la fois tueur et savant. Si Vidocq était sur les traces de l'homme masqué, c'est ce dernier qui traque le jeune écrivain enquêteur. Les jeunes filles enfermées dans des cellules étroites souterraines finissent en salle de torture où notre assassin les saigne. Tout ça est bien confus, le scénario s'embrouille, on ne sait plus trop le pourquoi du comment … Et si Vidocq n'était pas mort ? Et si l'homme au visage miroir et Vidocq ne faisait qu'un ? Si cette légende qui raconte que quiconque se reflète dans le visage miroir perd son âme était vraie ? Et si le sang des jeunes vierges ne servait qu'a la composition du fameux masque ? Et si cet assassin était une femme vengeresse ? Et si on mettait Pais en bouteille pour récupérer le précieux élixir ? Et si c'était le souffleur de verre le seul a connaître l'identité de l'Alchimiste ? Tout ça est bien brouillon, les scènes de combat vont très vite, qui danse, qui délire, qui ment ? Et tout ça pour qu'au final, on ne sache pas qui de Vidocq ou de l'Alchimiste en sort gagnant. Ma note sera de 2,76 sur 5. Parce que les mystères de Paris sont loin d'être élucidés.
Un polar français se passant au 19ème siècle avec des qualités mais également des défauts notamment visuel avec des FX et incrustations assez moche par moment !! Malgré tout l'histoire est intéressante jusqu'au final réussi
De l'action, de l'esthétisme, du suspens, et c'est surtout assez sombre. Malheureusement cela part un peu dans tous les sens et on s'y perd. Un manque de réalisme criant. Finalement assez moyen alors qu'il y avait de la place pour faire un bon truc, mais peut se regarder un soir d'hiver.
Un remake d un film des années 30 relatant les enquêtes d un ancien forçat devenu indic puis détective. Dans la version de pitoff le film est plus gothique et mystérieux, en effet il poursuit un tueur particulier qui assassine des hommes puissants qui sont peut-être protagonistes d un complot. La mise en scène est exclusivement numérique ce qui est une révolution dans le début des années 2000 La plupart des scènes sont filmées en gros plan ce qui peut-être assez perturbant mais moi j ai plutôt apprécier cette idée de mise en scène . De plus le scénario est signé de grange qui avait fait le pacte des loups dont on peut entrevoir au Niveau de l atmosphère quelques similitudes.
J'adore ce film, l'univers poisseux, une France en pleine révolution, un excellent casting, une bonne histoire sans en faire trop et une révélation à la fin que j'adore, on dirai Sherlock Holmes de Guy Ritchie mais 8 ans avant et fait par des français. Je trouve ça injuste de voir un film se faire autant défoncés (je disais la même chose pour resident evil de 2002), moi je le trouve juste génial. 4,5/5
Nullissime! Une mise en scène prétentieuse, des effets spéciaux outranciers et ridicules, un vrai désastre. Un histoire qui ne tient pas debout, des acteurs non crédibles, c'est le drame absolu !
Film que vous regardez sans vous demandez quand cela s 'arrete... ca c est un bon point. Les acteurs et surtout Depardieu sont bons. L'intrigue impeccable. Le problème c'est la facon de filmer. J ai cru à du Jeunet au départ. Les décors font peines... on n'y croit pas. C'est dommage, un film qui 20 ans après est inférieur à certains desgin de jeu video
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18 103 critiques
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1,0
Publiée le 9 septembre 2021
Ce Vidocq a l'une des histoires les plus stupides de tous les temps. Pourquoi Vidocq laisse-t-il le tueur continuer à tuer des gens et pourquoi attendre pour l'attraper je ne sais pas. C'est quoi cette histoire de vieux pervers qui n'ont pas de sexe et qui aiment se maquiller et c'est quoi cette histoire de sang pur des vierges. Les images sont agréables pendant un moment mais ne font pas un film entier ou une histoire cohérente. Le montage est si mauvais par moments que je me demande s'il a été contrôlé par le réalisateur Pitof. Les acteurs ne peuvent pas faire grand chose avec ces personnages stupides un scénario plus que médiocre sauf Depardieu qui essaie malgré tous cela. Le jeu des autres acteurs est mauvais on dirait que les acteurs n'ont jamais répété qu'ils ont juste lu les dialogues et tourné le film. Il y a une réalisation bâclée ils ont probablement passé une semaine à filmer pour 3 mois de post-production. Il n'y a aucune substance dans ce film c'est juste une autre démonstration de mauvais goût et une tentative désespérée d'être à la mode. Mais je suppose que c'est un film un peu divertissant pour des adolescents nourris de jeux en 3D mais ce n'est rien de plus que cela...
Je sais que je vais me faire taper sur les doigt mais se film pour moi il et super . Intrigue tien bien debout et a la fin on et bluffer par le visage du tueur que je ne révélerai pas . Agréable à regarder
C’est le genre de long-métrage dont certains ne voudraient plus entendre parler ! Vidocq, du réalisateur Pitof (qui a aussi réalisé le tristement célèbre « Catwoman » sorti en 2004), est son 1er film sur le célèbre personnage français du 19ème siècle. Et ce film est une assez bonne proposition, à mon sens. Loin du nanar que l’on dit, on est sur une histoire plutôt captivante, une enquête dans une temps où les meurtres n’étaient jamais élucidés. On suit le périple d’un Guillaume Canet bien jeune à la recherche de son modèle, Vidocq, personnage historique et controversé, qui fut bagnard mais aussi policier, et interprété par Gérard Depardieu. Sa prestation est bonne, et son allure donne un caractère imposant au personnage, bien que peu vif. Du côté de la réalisation, le parti pris est vraiment décalé avec se qu’on peut attendre, et c’est surement ce qui a déplu. J’ai bien aimé pour ma part, cette photographie crasseuse qui règne tout le long dans le vieux Paris. Pour le montage, c’est assez approximatif parfois, et ça donne certaines séquences vraiment en dessous du niveau, même si en générale est le rythme est bon. Cela donne par exemple la première séquence, indigeste et beaucoup trop expéditive, où les plans s’enchaînent beaucoup trop rapidement pour qu’on se situe dans l’action. Mais le vrai problème du film, ce sont les gros plans que le montage nous balance pour chaque scène d’actions, et qui au lieu de nous mettre sous tension nous sortent totalement de l’histoire tant ils sont incompréhensibles. C’est le genre de chose qu’on ne fait pas dans un film conventionnel, mais surtout dans un film tout court ! On peut enfin annoter certains plans cadrés à la légère. Le résultat final de Vidocq reste bon, la photographie ainsi que l’histoire, mais le cadrage et le montage viens entacher le rendu.