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Vidocq : Le masque et la plume
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Un visiteur
0,5
Publiée le 9 mai 2014
Je tiens à préciser que je n'ai pas vu ce film mais qu'après avoir mis le disque, les images sont moches, l'histoire cliché, le menu de l'audio met 30 secondes à s'afficher après une mini bande-annonce qui raconte tout le film et enfin, le pire pour la fin, une fois le film, normalement, les bandes-annonces avant un film(s'il y en a) ne présentent bien évidemment PAS le film sur le point d'être visionné ! Mais là NON !!! La première publicité( qui dure au passage 3 minutes ) est celle DU FILM MÊME ! Ce qui enlève de suite l'envie de le voir. Et juste, le début donne envie de vomir.
Réalisation abominable, scénario incompréhensible et ennuyeux, acteurs en roue libre, musique hors sujet et effets spéciaux dignes de cinématiques de PS One : bref, rien à sauver dans ce nanard made in Pitof (qui comettra Catwoman quelques années plus tard).
Soit mon seuil de tolérance à la médiocrité s'est accru, soit mes goûts sont de plus en plus contraires à la bienséance.
Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé ce Vidocq magnifique, c'est une véritable leçon de cinéma steampunk. L'esthétique est très travaillée, que ce soit la photographie (les effets spéciaux ont un petit côté cheap mais cela confère un certain charme au film), les costumes, les décors etc. Certains plans ressemblent à des tableaux, c'est somptueux. D'ailleurs, il me semble avoir vu le nom de Caro crédité au générique, et ça ne m'étonnerait guère que c'eut été une hallucination de ma part, tant on retrouve une certaine influence steampunk à la Française, digne du duo Jeunet/Caro, à l'âge d'or de leur carrière.
En ce qui concerne le scénario, il s'agit d'une enquête, somme toute assez classique et dont la trame aurait pu être davantage intéressante mais tout de même efficace.
Non, je pense que les principaux défauts de ce film, résident d'une part, dans le jeu perfectible de certains acteurs. Même si Depardieu est toujours aussi bon qu'à l'accoutumée, le jeu de Guillaume Canet n'est en revanche, pas toujours convaincant. Et d'autre part, dans l'incompréhension qu'à suscité ce film chez de nombreux spectateurs, qui s'attendaient certainement à un film historique et réaliste, soit l'opposé de ce qu'est ce film, qui n'a pas du tout vocation à l'être.
Au final, je recommande surtout Vidocq aux amoureux du genre car il vaut vraiment le coup d'oeil.
Une demi étoile pour Julie Christie. Pour le reste, c'est louche comme la réalisation. A voir dans un état second (anti-méditation, trans, antigravitation,...).
Fût une époque oú le cinéma français se rêvait d'action et de merveilleux : Vidocq, Les Anges de l'Apocalypse, Peut Être, Le Pharmacien de Garde ... mouvement ambitieux et passionant d'oú résulte une série de films majoritairement mal aimés ou fortement dénigrés ( tel que Arséne Lupin pourtant porté avec maestria par Pascal Greggory et Kristin Scott Thomas ) avec quelques rares ecxeptions se distinguant du reste du lot par leur succés ainsi que leur juvenilité ( tel que le brillant " Asterix" de Chabat ). Car la particularité générale de ce mouvement est qu'il fût sombre et torturé, habité par la perversion et mettant constamment en scéne le sexe, la mort et\ou la folie. Vidocq ne déroge pas à la régle en étant à la fois un film sombre et une oeuvre mal aimée. Pourtant la raison de cette haine ne saute pas aux yeux. Acteurs délicieux ( Edith Scob ) ou efficaces ( Guillaume Canet ), rôles croqués avec truculence ( Nimiers ) ou élégance ( Dussolier ), intrigue prenante, décors grandioses ( nottament la maison des automates ), photographie léchée, répliques bien senties, caméra free style et pour lier tout cela une partition de grande qualité. En toute sincérité, je veux bien qu'on m'explique ce qui il y a de médiocre là dedans. Peut être n'est ce qu'un blockbuster banal pour certains. En cette considération, je pense pouvoir dire que la banalité de nos blockbusters français est plus intéressante qu'un blockbuster banal américain, car elle détient de la noirceur, de la profondeur et du mystére.
Mon dieu, que c'est dégueulasse visuellement... Honnêtement, même si le fond était parfait, la forme suffirait à discréditer l'oeuvre entière. Malheureusement, le fond est aussi désastreux que la forme. Quel dommage d'avoir engagé Gérard Depardieu pour ça... Pas étonnant que ce film soit universellement reconnu comme étant un navet.
Je sens que je ne vais pas me faire beaucoup d'amis avec cette critique étant donné la triste réputation injustifiée, donnée à ce "Vidocq". Certes, Pitof n'est pas le meilleur réalisateur de tout les temps (son lamentable "Catwoman" en est la preuve) mais pour son premier film, le bonhomme s'en tire plutôt bien, à mon humble avis. La triste réalité malheureusement, est que "Vidocq" est qualifié de nanar. Pourtant, mis à part certains gros plans foireux et cette caméra tremblotante (notamment au début du film), sans oublier le jeu exécrable de Guillaume Canet, cette transposition fantastique du personnage d'Eugène-François Vidocq est un bon divertissement. Car c'est ainsi qu'il faut voir le film, un divertissement mixant divers genres à l'instar du "Pacte des Loups" de Christophe Gans, dans lequel Depardieu s'excite en superpolicier adepte de kung-fu, un Canet un peu niais s'occupe de la partie "enquête" du long-métrage, et l'Alchimiste (le grand méchant très méchant) de la partie fantastico-horrifique de l'histoire. Un pareil mélange peut être indigeste (ce fut d'ailleurs le cas pour la majorité des spectateurs), pourtant, j'ai été scotché du début à la fin. Pitof use de sa caméra numérique ("Vidocq", premier film d'ailleurs à être tourné à ce format) pour mettre en scène un Paris surréaliste, en pleine révolution contre le roi Charles X, avec un style photographique intéressant. Se rapprochant de l'esthétique d'un film de Caro et Jeunet (Caro officie d'ailleurs ici en tant que "character designer"), "Vidocq" fait parti de ces films français désirant concurrencer Hollywood en proposant un cinéma plus orienté action. Certes, "Vidocq" est considéré comme l'un des plus mauvais films français. Pour moi, je n'y ai vu qu'un agréable divertissement sans prétention, qui plonge le spectateur dans une expérience visuelle particulière, ainsi que dans une histoire intéressante à la conclusion surprenante. Voilà, c'est dit! J'ai pris mon courage à deux mains, (et mes cou*lles), et au risque d'être pointé du doigt je l'avoue: "Vidocq" est un bon film.
Une beau petit film indescriptible. Il y a tant de choses à dires (des choses négatives) dessus. nous résumerons ces défauts en deux aspects : - un scénario incompréhensible - le jeu des acteurs : Gérard Depardieu en fait trop quant à Guillaume Canet, il a reconnu lui-même qu'il n'avait jamais été aussi mauvais (faute avouée, à moitié pardonné pour sa prestation digne d'un acteur débutant).
Le film démarre bien mais perd en intensité très rapidement et devient même ennuyeux à la longue. Dommage car le scénario est intéressant et la distribution alléchante...
Pffffffffffffffffffffffff un film qui aurait pu être bien , il a tout d'un grand mais reste un petit film , dommage , ca auait pu un super film , grands acteurs , titre de légende , ben ca l'a pas fait
Première constatation, et pas des moindres : si Vidocq avait à la base un potentiel distrayant dans la veine du Pacte des Loups, Pitof ne sait visiblement pas tenir une caméra. Le film abonde de gros plans moches, d'inserts foireuses, de cadrages vomitifs et de tout un tas de coquilles visuelles qui rendent le film hautement indigeste (le numérique des décors a incroyablement vieilli depuis). Si Depardieu essaye de sauver les meubles en jouant sur son charisme, Dussolier en mode cabotinage est complètement à côté de la plaque, à force de trop jouer la corde du politicien inquiet. Guillaume Canet est quant à lui incapable de paraître sérieux pendant un instant, et l'assistant de Vidocq commet l'exploit de jouer mal le mec bourré. Le film part fréquemment dans des digressions complètement what the fuck (Guillaume Canet regarde un mur, et là, on se tape des gros plans d'yeux et des gorges tranchées pendant une minute, irregardable...), annihilant le peu de divertissement que le film essayait de poser. Une catastrophe pas encore aussi définitive que Catwoman, mais quand même...