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32 critiques presse
Critikat.com
par Robin Vaz
"Canto due" clôt la trilogie de manière bouleversante, en retournant l'élan hédoniste du premier volet pour en dévoiler la face sombre et mortifère.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Pierig Leray
D’une puissance tragi-comique incomparable, Kechiche et son "Canto Due" détournent habilement notre attention par son humour et sa fausse légèreté. Mais ce n’est que pour mieux nous saisir, et ériger avec violence sa plus pessimiste des conclusions : cette course finale de Amin, à jamais et pour l’éternité, la fin de son Mektoub, un rêve mort avant même d’avoir pu exister.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Moins cru, plus sentimental que les épisodes passés, le film s'impose d'entrée par son ton de chronique subtile.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Le film de toutes les réconciliations et des retrouvailles, avec des personnages qui n’en finissent pas de nous surprendre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
On attendait ce « Mektoub my Love : Canto Due » depuis sept ans… On n’est pas déçus. Abdellatif Kechiche signe ici un film sensuel et lumineux, et passe de la comédie au drame, puis au polar.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par David Doucet
Canto Due est aussi une formidable démonstration de cinéma. Kechiche y déploie cette capacité rare à magnifier la banalité du quotidien, à transformer une fin de repas en scène hypnotique.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Suite et (in)achèvement de la chronique d’un été sans fin. En travaillant sur deux feux - l’expérimentation narrative et l’émotion directe -, Kechiche fait des merveilles.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Canto due est le film de la satiété, celui qui suit le vorace et insatiable Intermezzo. Comble de ce nouveau rapport à la chair, Amin, sorte d’alter ego du cinéaste, y déclare être devenu végétarien.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Sandra Onana
Près de dix ans après le début de son tournage, arrive en salles le nouveau film de la trilogie maudite du cinéaste, prolongeant l’été sans fin. Une réponse troublante aux scandales, offrant à ses personnages un tour de piste crépusculaire.
La critique complète est disponible sur le site Libération
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Solaire, sensuel et profondément envoutant, MEKTOUB, MY LOVE : CANTO DUE marque le retour flamboyant du tant controversé Abdellatif Kechiche.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
C’est là que réside son intérêt : le Canto due est le reflet inquiet, pour ne pas dire mortifère, du Canto uno (...) On rêve maintenant de voir les trois épisodes à la suite, ne doutant pas que l’expérience serait sidérante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une œuvre sensuelle, sensible et légère.
Elle
par Marguerite Baux
Un film rapide et sensuel, profond et miroitant.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Une grande fresque vitaliste, doublée d’une parodie de vaudeville.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Car la chronique estivale de la bande de filles et de garçons, toujours à Sète, à l’été 1994, est lumineuse, légère, et même drôle - le film tire vers la comédie meurtrière croquignolesque et burlesque.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Outre le dépôt de bilan de sa boîte de production, le réalisateur, âgé de 64 ans, a été victime d’un AVC en mars dernier. Mektoub My Love : Canto Due est peut-être un chant du cygne. Un bel et triste adieu au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par BAP. T.
Moins long que le premier, cet ultime chant fait davantage de concessions à la narration et se révèle plus drôle. Mélancolique aussi, ses jeunes personnages voyant leur insouciance rattrapée par la vie, comme un été qu’on pensait éternel mais qui touche à sa fin.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Après 10 ans de travail, le réalisateur de « La vie d'Adèle » achève sa grande saga sétoise. Entre marivaudage et gravité « Canto due » marque la fin d'une ère pour son jeune héros et, pour son auteur, la conclusion, d'une étude poétique sensuelle et solaire sur la jeunesse et le temps qui passe.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Comme toujours chez Kechiche, chaque plan respire le vrai, l'authentique. Sur son siège, on n'a pas l'impression d'assister à une histoire, mais de la vivre pleinement, d'être à côté de ces jeunes et de leurs désirs amoureux et, dans ce volet, cinématographiques, avec l'envie de liberté artistique d'Amin qui se confronte de plein fouet au modèle américain représenté par un producteur.
Ouest France
par Thierry Chèze
S’appuyant sur les deux nouveaux venus de la bande – une héroïne d’un soap célèbre façon Sous le soleil et son producteur – Kechiche s’aventure dans les codes de ce genre-là pour une dernière ligne droite qui tranche avec l’ambiance et le ton, plus cadré et tenu, de ce qui précède. Mais sans abîmer le plaisir pris devant le film.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Yannick Vely
Et si on peut tiquer sur certains aspects du scénario - plus artificiel que dans ses précédents -, Abdellatif Kechiche offre une remarquable galerie de personnages dont il sculpte les contours avec la lumière sétoise - parmi les nouvelles venues, une révélation immédiate Jessica Pennington dans le rôle de l’actrice en pleine dépression dont la mélancolie finira par brûler la pellicule et les regards des hommes. Sublime.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Marthe Statius
Canto Due est plus léger, plus drôle aussi, et moins méditatif que son grand frère.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film ardent et désenchanté, mélancolique et incandescent, scandé par des plans fixes qui sont des morceaux de vie.
Télérama
par S.D.
POUR : L’autre grande nouveauté tient à la narration. La chronique au fil de l’eau a laissé place à un récit plus structuré, aux enjeux dramatiques plus affirmés. Canto due ose de séduisantes ruptures de ton, de la franche comédie parfois proche du sitcom au thriller.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce dernier volet, plus sage, laisse sur une impression d’inachevé.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Franceinfo Culture
par Mohamed Berkani
Abdellatif Kechiche clôt sa trilogie méditerranéenne sur la jeunesse avec un film complexe, assez classique, sur des destins empêchés. Lumineux et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Au marivaudage pagnolesque en quête de sublimation succède un « canto » populaire, peut-être, dont les moments les plus réussis – ceux avec Ophélie Bau – sonnent néanmoins comme des redites du premier.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Après le scandale provoqué au Festival de Cannes par Intermezzo, le cinéaste est de retour avec le second volet de Mektoub my love, tourné en 2016. Écho mélancolique du premier, il n’en retrouve pourtant jamais la grâce.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Première
par Thomas Baurez
Les désirs restent à l’état de promesses. Kechiche ou l’art subtil - pervers - du retardement. On se rappelle au passage à quel point il est un grand cinéaste de la parole, du va-et-vient permanent des mots, de la photogénie qui émane des visages-action/émotion.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Vers où court désormais Kechiche ? On espérait une réponse digne de ce nom, mais on récolte mille hypothèses lâchées dans une obscurité aussi forcée que frustrante. Satisfaction et perplexité font ainsi jeu égal pour cause de partis pris scénaristiques trop fragiles, lesquels achèvent de révéler la nature intrinsèque de "Canto Due" : une impossibilité à conclure un trajet humain. C’est la blessure, la vraie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Marianne
par Olivier De Bruyn
Soit, selon la formule consacrée, l’ultime chapitre du « grand film malade » d’un metteur en scène unique, assurément un des plus brillants de sa génération, qui, depuis plus de dix ans, porte à bout de bras, et jusqu’à la déraison, ce projet titanesque devenu au fil du temps un objet artistique démesuré et un fardeau.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Télérama
par A.P.-L.
CONTRE : Autocritique de Kechiche, peut-être, mais trop légère, trop vaine. Canto due n’a finalement que la farce comme nouvel horizon. Et pas toujours drôle.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
"Canto due" clôt la trilogie de manière bouleversante, en retournant l'élan hédoniste du premier volet pour en dévoiler la face sombre et mortifère.
Culturopoing.com
D’une puissance tragi-comique incomparable, Kechiche et son "Canto Due" détournent habilement notre attention par son humour et sa fausse légèreté. Mais ce n’est que pour mieux nous saisir, et ériger avec violence sa plus pessimiste des conclusions : cette course finale de Amin, à jamais et pour l’éternité, la fin de son Mektoub, un rêve mort avant même d’avoir pu exister.
La Tribune Dimanche
Moins cru, plus sentimental que les épisodes passés, le film s'impose d'entrée par son ton de chronique subtile.
Le Monde
Le film de toutes les réconciliations et des retrouvailles, avec des personnages qui n’en finissent pas de nous surprendre.
Le Parisien
On attendait ce « Mektoub my Love : Canto Due » depuis sept ans… On n’est pas déçus. Abdellatif Kechiche signe ici un film sensuel et lumineux, et passe de la comédie au drame, puis au polar.
Le Point
Canto Due est aussi une formidable démonstration de cinéma. Kechiche y déploie cette capacité rare à magnifier la banalité du quotidien, à transformer une fin de repas en scène hypnotique.
Les Fiches du Cinéma
Suite et (in)achèvement de la chronique d’un été sans fin. En travaillant sur deux feux - l’expérimentation narrative et l’émotion directe -, Kechiche fait des merveilles.
Les Inrockuptibles
Canto due est le film de la satiété, celui qui suit le vorace et insatiable Intermezzo. Comble de ce nouveau rapport à la chair, Amin, sorte d’alter ego du cinéaste, y déclare être devenu végétarien.
Libération
Près de dix ans après le début de son tournage, arrive en salles le nouveau film de la trilogie maudite du cinéaste, prolongeant l’été sans fin. Une réponse troublante aux scandales, offrant à ses personnages un tour de piste crépusculaire.
aVoir-aLire.com
Solaire, sensuel et profondément envoutant, MEKTOUB, MY LOVE : CANTO DUE marque le retour flamboyant du tant controversé Abdellatif Kechiche.
Cahiers du Cinéma
C’est là que réside son intérêt : le Canto due est le reflet inquiet, pour ne pas dire mortifère, du Canto uno (...) On rêve maintenant de voir les trois épisodes à la suite, ne doutant pas que l’expérience serait sidérante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une œuvre sensuelle, sensible et légère.
Elle
Un film rapide et sensuel, profond et miroitant.
L'Humanité
Une grande fresque vitaliste, doublée d’une parodie de vaudeville.
Le Dauphiné Libéré
Car la chronique estivale de la bande de filles et de garçons, toujours à Sète, à l’été 1994, est lumineuse, légère, et même drôle - le film tire vers la comédie meurtrière croquignolesque et burlesque.
Le Figaro
Outre le dépôt de bilan de sa boîte de production, le réalisateur, âgé de 64 ans, a été victime d’un AVC en mars dernier. Mektoub My Love : Canto Due est peut-être un chant du cygne. Un bel et triste adieu au cinéma.
Le Journal du Dimanche
Moins long que le premier, cet ultime chant fait davantage de concessions à la narration et se révèle plus drôle. Mélancolique aussi, ses jeunes personnages voyant leur insouciance rattrapée par la vie, comme un été qu’on pensait éternel mais qui touche à sa fin.
Les Echos
Après 10 ans de travail, le réalisateur de « La vie d'Adèle » achève sa grande saga sétoise. Entre marivaudage et gravité « Canto due » marque la fin d'une ère pour son jeune héros et, pour son auteur, la conclusion, d'une étude poétique sensuelle et solaire sur la jeunesse et le temps qui passe.
Nice-Matin
Comme toujours chez Kechiche, chaque plan respire le vrai, l'authentique. Sur son siège, on n'a pas l'impression d'assister à une histoire, mais de la vivre pleinement, d'être à côté de ces jeunes et de leurs désirs amoureux et, dans ce volet, cinématographiques, avec l'envie de liberté artistique d'Amin qui se confronte de plein fouet au modèle américain représenté par un producteur.
Ouest France
S’appuyant sur les deux nouveaux venus de la bande – une héroïne d’un soap célèbre façon Sous le soleil et son producteur – Kechiche s’aventure dans les codes de ce genre-là pour une dernière ligne droite qui tranche avec l’ambiance et le ton, plus cadré et tenu, de ce qui précède. Mais sans abîmer le plaisir pris devant le film.
Paris Match
Et si on peut tiquer sur certains aspects du scénario - plus artificiel que dans ses précédents -, Abdellatif Kechiche offre une remarquable galerie de personnages dont il sculpte les contours avec la lumière sétoise - parmi les nouvelles venues, une révélation immédiate Jessica Pennington dans le rôle de l’actrice en pleine dépression dont la mélancolie finira par brûler la pellicule et les regards des hommes. Sublime.
Positif
Canto Due est plus léger, plus drôle aussi, et moins méditatif que son grand frère.
Sud Ouest
Un film ardent et désenchanté, mélancolique et incandescent, scandé par des plans fixes qui sont des morceaux de vie.
Télérama
POUR : L’autre grande nouveauté tient à la narration. La chronique au fil de l’eau a laissé place à un récit plus structuré, aux enjeux dramatiques plus affirmés. Canto due ose de séduisantes ruptures de ton, de la franche comédie parfois proche du sitcom au thriller.
20 Minutes
Ce dernier volet, plus sage, laisse sur une impression d’inachevé.
Franceinfo Culture
Abdellatif Kechiche clôt sa trilogie méditerranéenne sur la jeunesse avec un film complexe, assez classique, sur des destins empêchés. Lumineux et mélancolique.
L'Obs
Au marivaudage pagnolesque en quête de sublimation succède un « canto » populaire, peut-être, dont les moments les plus réussis – ceux avec Ophélie Bau – sonnent néanmoins comme des redites du premier.
La Croix
Après le scandale provoqué au Festival de Cannes par Intermezzo, le cinéaste est de retour avec le second volet de Mektoub my love, tourné en 2016. Écho mélancolique du premier, il n’en retrouve pourtant jamais la grâce.
Première
Les désirs restent à l’état de promesses. Kechiche ou l’art subtil - pervers - du retardement. On se rappelle au passage à quel point il est un grand cinéaste de la parole, du va-et-vient permanent des mots, de la photogénie qui émane des visages-action/émotion.
Abus de Ciné
Vers où court désormais Kechiche ? On espérait une réponse digne de ce nom, mais on récolte mille hypothèses lâchées dans une obscurité aussi forcée que frustrante. Satisfaction et perplexité font ainsi jeu égal pour cause de partis pris scénaristiques trop fragiles, lesquels achèvent de révéler la nature intrinsèque de "Canto Due" : une impossibilité à conclure un trajet humain. C’est la blessure, la vraie.
Marianne
Soit, selon la formule consacrée, l’ultime chapitre du « grand film malade » d’un metteur en scène unique, assurément un des plus brillants de sa génération, qui, depuis plus de dix ans, porte à bout de bras, et jusqu’à la déraison, ce projet titanesque devenu au fil du temps un objet artistique démesuré et un fardeau.
Télérama
CONTRE : Autocritique de Kechiche, peut-être, mais trop légère, trop vaine. Canto due n’a finalement que la farce comme nouvel horizon. Et pas toujours drôle.