Note moyenne
3,0
14 titres de presse
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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MCinéma.com
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Aden
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Cinopsis.com
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Ciné Live
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L'Obs
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Les Echos
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Positif
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Repérages
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Télérama
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaroscope
Bruno ne joue pas. Il est ce père aimant, effacé, incapable de communiquer. Il est criant de vérité, d'authencité comme les autres excellents comédiens.
Le Parisien
Comment en vouloir à José Giovanni, qui raconte ici, après l'avoir fait dans un superbe livre (...) , son propre combat avec la vie, un manque de souplesse dans la réalisation ? Le récit qu'il nous donne, l'interprétation formidable de Bruno Cremer, pallient des faiblesses de pure forme.
MCinéma.com
(...) film poignant.
Aden
Et l'on voudrait se laisser emporter par l'histoire et l'émotion. C'est difficile. La facture du film est si pesante qu'elle oblige à la distance.
Cinopsis.com
Malgré ses erreurs et ses grosses imperfections ce film n'en reste pas moins un témoignage poignant et bouleversant.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
Soyons clair : il ne faut chercher absolument aucune qualité novatrice dans le dernier film de José Giovanni (...). Pourtant, "Mon père" (...) est certainement le film le plus universellement intéressant du mois.
Les Echos
(...) on trouve le temps long, le film vieillot. En même temps, curieusement, on ne peut pas s'en décrocher et même, à la fin, on écraserait presque une larme... C'est sans doute que « Mon père » est autre chose qu'un film, et qu'en cela, il est troublant...
Positif
(...) Mon père, s'il est sans surprise (...), n'est cependant pas sans qualités. Alors, pourquoi ce film sympathique qu'on voudrait tant aimer nous laisse-t-il presque morose après une demi-projection ? Sans doute à cause d'un excès de précautions.
Repérages
Malgré l'évidente émotion qui sous-tend la mise en scène, le film n'évite tout de fois pas un académisme très suranné.
Télérama
(...) une rencontre assez libre entre fiction classique et confession. Les regards se mêlent, et le résultat est souvent étonnant. (...) Son audace et sa sincérité font oublier que son film est un peu long (...)
Chronic'art.com
(...) en bon héritier de la qualité française, José Giovanni, plus écrivain que metteur en scène, ne conçoit le cinéma que comme un instrument de glorification personnelle.
Le Monde
L'interprétation sobre et émouvante du père apporte énormément au film. Mais c'est bien peu en regard d'un récit édifiant.
Première
(...) à vouloir trop signifier à coups de longs regards et de lourds silences, le film s'embourbe dans un pathos que ne vient pas rattraper le jeu trop affecté de Vincent Lecoeur. Mieux vaut se rapporter aux écrits de Giovanni (livres et scénarios).