Note moyenne
3,7
14 titres de presse
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CinemaTeaser
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Le Figaro
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Voici
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Loin du symbolisme fantastique de "White God" et "La Lune de Jupiter", Mundruczó continue le mouvement, initié par "Pieces of a woman", de retour à un cinéma plus ancré dans le réel. Il n’y perd ni en puissance des images, ni en pertinence du propos.
Le Figaro
Dans le genre, on ne voit que Le Fils de Saul pour atteindre une telle force.
Voici
Dans ce fascinant triptyque, le cinéaste regarde l'horreur droit dans les yeux, avec une indéniable puissance intellectuelle et émotionnelle.
Le Journal du Dimanche
Un geste de cinéma puissant, produit par Martin Scorsese.
Ouest France
Une mise en scène fascinante.
Positif
Toutes les performances sont exceptionnelles, en particulier celle centrale de Lili Monori.
Télérama
Adapté de leur pièce de théâtre, le film de Kornél Mundruczó et Kata Wéber use avec maestria des ressources du cinéma pour donner à l’horreur et à son legs la forme fascinante d’un conte.
aVoir-aLire.com
À la fois sensible et mystérieux, le film Evolution constitue une invitation non dissimulée à vivre sa judéité aujourd’hui au plus profond de soi.
Culturopoing.com
Si le fait de traiter le traumatisme historique par le truchement de l'intimité familiale [...] rend le film touchant et parfois très juste dans les relations que tissent les personnages entre eux, Evolution semble un peu lesté par les mots, laissant de côté la part poétique par moments contestable mais souvent puissante qui nourrit usuellement le cinéma roboratif de Mundruczó.
L'Obs
Une œuvre impressionnante, à laquelle manquent la modestie et la subtilité.
Le Monde
Un film âpre et sans concession qui voudrait faire comprendre comment on peut porter le poids tragique d’événements qu’on n’a pourtant jamais vécus.
Les Fiches du Cinéma
Kornél Mundruczó signe un film en forme de triptyque à l’esthétique inquiétante et appuyée, aussi percutant qu’inutilement démonstratif.
Première
Si le film s’achève malheureusement sur un segment un peu lourd, trop didactique (...) les deux premiers sidèrent – en particulier cette inoubliable ouverture cauchemardesque dans un camp d’extermination nazi, qui confirme la puissance parfois tellurique du cinéma de Mundruczó.
Cahiers du Cinéma
Lorsque le plan-séquence, abstrait comme une ligne musicale, appuie autant ses accélérations que ses silences, l’enjeu politique se dilue et ne mène qu’à un geste forcé de réconciliation, où la naissance d’un amour qui transcende les différences religieuses constitue naïvement le seul dépassement de la catastrophe de l’Histoire.