Note moyenne
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Je n'en voit pas l'objectif.
spoiler:
Pas de commencement, ni d'histoire au sens propre et la fin n'a pas de sens.
J'ai mis la moitié d'une étoile parce qu'on ne peut pas mettre moins.
J'ai mis la moitié d'une étoile parce qu'on ne peut pas mettre moins.
Film ennuyant sans scénario
Trop long
Sans traduction
Trop long
Sans traduction
Nous ne noterons que quatre étoiles pour une seule raison : ce film n'est pas du tout conseillé aux gens dépressifs ou suicidaires. Cette incursion en pays haïtien nous dévoile quelques clés pour comprendre les habitants de l'île, qui ne sont pas vraiment gâtés par les évènements, qu'ils soient sismiques ou politiques. En tout cas, c'est du bon cinéma qui ne plaira pas à tous c'est évident vu le sujet traité. Nous sommes loin de Spiderman. La réalisation a réussi à porter le scénario sur un terrain quasi-documentaire au début pour dérouler ensuite un épisode de l'histoire de gens simples qui tentent de vivre ou survivre. Le scénario, oui ? C'est la vie de beaucoup d'Haïtiens. Et ce n'était pas facile d'en faire un spectacle.
Une chronique désenchantée, entre espoir et désillusion, de la vie quotidienne dans un quartier pauvre d’Haiti, portée par des actrices lumineuses.
"Freda", ou chronique d'un pays en quête d'une nation.
Les personnages influent leurs peurs et leurs espoirs dans ce quotidien incertain, mais moteur de choix de vie parfois à rebours des codes de la société.
Bref, non dénué de maladresses, mais vivifiant.
Les personnages influent leurs peurs et leurs espoirs dans ce quotidien incertain, mais moteur de choix de vie parfois à rebours des codes de la société.
Bref, non dénué de maladresses, mais vivifiant.
Film haïtien, en créole dans un point de vue féminin.
Sur le « situation » du pays dans sans vulgarité!
A voir
Sur le « situation » du pays dans sans vulgarité!
A voir
Film rare sur la réalité de la vie à Haïti ! On apprend beaucoup sur les difficultés quotidiennes et les compromissions pour s'en sortir...
Très beau jeu des acteurs. Bon travail de la réalisatrice. Film à voir
Très beau jeu des acteurs. Bon travail de la réalisatrice. Film à voir
Je suis vraiement ému, pour ce superbe film intitulé feda, non seulement un film mais aussi une vie cachée et elle la rend publique, de Gessica Genéus.
Premier film très personnel, authentique et personnel, un film d'une femme, à propos de trois haïtiennes, plongées dans le maelström d'un pays à la dérive. Entre la fiction et le documentaire, la caméra colle aux personnages, avec des actrices remarquables mêmes si débutantes. Il reste des bribes d'espoir quand les hommes s'en vont, abusent de leur situation, et seul le courage personnel permet de résister beaucoup que des flots d'argent, prompts à attirer la corruption.
spoiler:
Les habitants du quartier, figurants du film, ont parait-il protégé le tournage des agressions!
Quels beaux portraits, mais aussi une dénonciation sans hésiter des religions à l'affut de venir recruter sur le dos de la pauvreté.
cinéma décembre 21
Quels beaux portraits, mais aussi une dénonciation sans hésiter des religions à l'affut de venir recruter sur le dos de la pauvreté.
cinéma décembre 21
Un film haïtien, c'est déjà plutôt rare, d'une réalisatrice, encore un peu plus, mais centré uniquement sur les femmes et leur vie, voilà qui promettait une vraie originalité et beaucoup d'intérêt !
Freda nous narre donc la vie de deux sœurs et d'une mère qui tentent de (sur)vivre, et surtout d'exister, dans un pays gangrené par la pauvreté et l'indifférence mondiale, avec pour conséquence corruption, violence et misère sociale.
Même si le film est centré sur Freda (une des deux sœurs), il raconte les trois façons fort différentes qu'ont ces femmes de tenter de garder la tête hors de l'eau :
La mère se réfugie dans la religion, les croyances, et nourrit sa famille grâce à sa petite échoppe, la sœur de Freda s'évade en soirées et aguiche les hommes riches pour réussir à échapper à la pauvreté, tandis que Freda, elle, suit des cours à l'université et veut rester dans son pays, se battre pour lui grâce à son éducation.
Autour de ces femmes, qui sont les personnages principaux du film, gravitent deux hommes, le frère ainsi que le compagnon de Freda, qui tout deux ne voient d'avenir qu'en quittant le pays, pour aller vivre ailleurs aux Caraïbes ou en Amérique latine. Cette dernière "solution" semble être malheureusement la plus facile, mais n'est pas envisagée par les femmes.
Le film aborde également de nombreuses autres thématiques, la corruption des élites, les détournements des aides humanitaires, le statut du créole haïtien, etc... Sans toutefois avoir le temps de tout approfondir.
Freda est donc un film profondément féministe, et sociétal, qui nous montre de manière digne le combat de ces femmes, fortes et fières.
La réalisation qui accompagne ce récit est assez proche du style documentaire, assez logique vu le cursus de Gessica Geneus. Des images de réelles manifestations ponctuent notamment le film, renforçant encore cet aspect documentaire.
Petit aparté sur la langue : assez logiquement, les personnages s'expriment en créole haïtien, une langue que l'on n'a pas l'habitude d'entendre dans les salles obscures. Malheureusement pour moi, lors de la séance, quelques spectateurs trouvaient hilarante cette langue et pouffaient à chaque mot d'origine française... Assez vite gonflant.
Le principal défaut du film est, pour moi, que Gessica Geneus a voulu "trop" en montrer, aborder trop de sujets, notamment aux travers des débats à l'université, mais n'a, logiquement, pas le temps de les approfondir, étant donné que le récit principal sur les vies de ces trois femmes est déjà bien dense. On a donc à la sortie de la séance l'envie d'en voir plus et d'approfondir toutes ces thématiques que l'on ne connaît que trop peu en dehors d'Haïti. De même, certains scandales ou affaires sont évoquées mais sans les expliciter, partant du principe que le spectateur sait de quoi l'on parle, alors que c'est loin d'être toujours le cas.
Mais ces défauts ne font pas pour autant perdre le fil du récit, ils sont plutôt inhérents à cette réalisation très documentaire, et donnent surtout envie de s'informer un peu plus sur ce pays et ses difficultés.
On reste donc sur un film original, intéressant, instructif et surtout fort, qui ne laisse pas indifférent...
Freda nous narre donc la vie de deux sœurs et d'une mère qui tentent de (sur)vivre, et surtout d'exister, dans un pays gangrené par la pauvreté et l'indifférence mondiale, avec pour conséquence corruption, violence et misère sociale.
Même si le film est centré sur Freda (une des deux sœurs), il raconte les trois façons fort différentes qu'ont ces femmes de tenter de garder la tête hors de l'eau :
La mère se réfugie dans la religion, les croyances, et nourrit sa famille grâce à sa petite échoppe, la sœur de Freda s'évade en soirées et aguiche les hommes riches pour réussir à échapper à la pauvreté, tandis que Freda, elle, suit des cours à l'université et veut rester dans son pays, se battre pour lui grâce à son éducation.
Autour de ces femmes, qui sont les personnages principaux du film, gravitent deux hommes, le frère ainsi que le compagnon de Freda, qui tout deux ne voient d'avenir qu'en quittant le pays, pour aller vivre ailleurs aux Caraïbes ou en Amérique latine. Cette dernière "solution" semble être malheureusement la plus facile, mais n'est pas envisagée par les femmes.
Le film aborde également de nombreuses autres thématiques, la corruption des élites, les détournements des aides humanitaires, le statut du créole haïtien, etc... Sans toutefois avoir le temps de tout approfondir.
Freda est donc un film profondément féministe, et sociétal, qui nous montre de manière digne le combat de ces femmes, fortes et fières.
La réalisation qui accompagne ce récit est assez proche du style documentaire, assez logique vu le cursus de Gessica Geneus. Des images de réelles manifestations ponctuent notamment le film, renforçant encore cet aspect documentaire.
Petit aparté sur la langue : assez logiquement, les personnages s'expriment en créole haïtien, une langue que l'on n'a pas l'habitude d'entendre dans les salles obscures. Malheureusement pour moi, lors de la séance, quelques spectateurs trouvaient hilarante cette langue et pouffaient à chaque mot d'origine française... Assez vite gonflant.
Le principal défaut du film est, pour moi, que Gessica Geneus a voulu "trop" en montrer, aborder trop de sujets, notamment aux travers des débats à l'université, mais n'a, logiquement, pas le temps de les approfondir, étant donné que le récit principal sur les vies de ces trois femmes est déjà bien dense. On a donc à la sortie de la séance l'envie d'en voir plus et d'approfondir toutes ces thématiques que l'on ne connaît que trop peu en dehors d'Haïti. De même, certains scandales ou affaires sont évoquées mais sans les expliciter, partant du principe que le spectateur sait de quoi l'on parle, alors que c'est loin d'être toujours le cas.
Mais ces défauts ne font pas pour autant perdre le fil du récit, ils sont plutôt inhérents à cette réalisation très documentaire, et donnent surtout envie de s'informer un peu plus sur ce pays et ses difficultés.
On reste donc sur un film original, intéressant, instructif et surtout fort, qui ne laisse pas indifférent...
Un documentaire misérabilisme sur Haiti ou les filles se prostituent pour avoir de l'argent font des études bidon ou vociferent dans la rue bref personne ne songe à travailler et tout le monde attend que l'argent tombe du ciel. Desesperant
Un film poignant, au plus proche du réel. Une histoire fine et sensible, portant sur le quotidien d'une famille haïtienne. On découvre le cinéma Haïtien, trop peu représenté en France.
On sent bien que la réalisatrice a créé son film sous la poussée d'une urgence à dire :
-dire le dénuement et la débrouillardise qui ne suffit pas aux Haïtiens
-dire le patriarcat et ses ravages, jusqu'à la violence impunie des hommes contre les femmes crédules
-dire qu'il y a une jeunesse qui ouvre les yeux et veut croire encore aux lendemains
-dire la corruption
-dire la tentation, pour les opprimés, du recours à la violence.
Tout cela est sensible à la vision de ce docu-fiction, tout cela est utile mais le message passe mal pour moi faute d'une construction scénaristique solide, où la romance lamentable de la "soeur/poupée" de Freda avec son bellâtre prend décidément trop de place.
Dommage.
Heureusement, la photo magnifie la cité de bric et de broc, heureusement la lumière magnifie les bronzes ou les mordorés des peaux jeunes ou moins jeunes, heureusement le créole magnifie les dialogues et les rend chatoyants ! Heureusement car à l'arrivée du bellâtre cité plus haut, l'ennui guette le spectateur. L'exotisme peine à donner des envies d'ailleurs, à tonifier l'empathie...
-dire le dénuement et la débrouillardise qui ne suffit pas aux Haïtiens
-dire le patriarcat et ses ravages, jusqu'à la violence impunie des hommes contre les femmes crédules
-dire qu'il y a une jeunesse qui ouvre les yeux et veut croire encore aux lendemains
-dire la corruption
-dire la tentation, pour les opprimés, du recours à la violence.
Tout cela est sensible à la vision de ce docu-fiction, tout cela est utile mais le message passe mal pour moi faute d'une construction scénaristique solide, où la romance lamentable de la "soeur/poupée" de Freda avec son bellâtre prend décidément trop de place.
Dommage.
Heureusement, la photo magnifie la cité de bric et de broc, heureusement la lumière magnifie les bronzes ou les mordorés des peaux jeunes ou moins jeunes, heureusement le créole magnifie les dialogues et les rend chatoyants ! Heureusement car à l'arrivée du bellâtre cité plus haut, l'ennui guette le spectateur. L'exotisme peine à donner des envies d'ailleurs, à tonifier l'empathie...
histoire romancée qui pourrait être vrai sur les conditions misérables de vie en Haiti, pays maudit.
La débrouille pour s'en sortir, avec l'aide de Dieu, et un espoir formidable de ce peuple qui positive
quel courage face à l'adversité !
un quasi documentaire à voir absolument
La débrouille pour s'en sortir, avec l'aide de Dieu, et un espoir formidable de ce peuple qui positive
quel courage face à l'adversité !
un quasi documentaire à voir absolument
Haîti ne se remet pas du tremblement de terre de 2010 et s’enfonce dans une violence chronique et grandissante. Port au Prince et les manifestations de 2017 sont la toile de fond de ce film qui porte un regard de femmes sur la condition des femmes en Haïti. Il s’agit bien d’une fiction, intégralement filmée en Haïti et c’est remarquable. Si l’image n’est pas toujours excellente, les gros plans de visages sont beaux. Le film est en créole, ce qui lui donne un caractère véridique.
Elles sont trois avec des aspirations bien différentes : un amour véridique avec la tentation de quitter le pays pour Freda, l’amour frivole et un mariage fortuné pour sa sœur Esther, un ancrage fort dans le devoir familial pour sa mère Jeanette. Aussi bien jouées l’une que les autres. Leurs destins vont cependant se rejoindre dans un retour à la case départ, abimées par des épreuves. Un scénario sobre mais dramatique… sans espoir autre que recommencer à se battre pour survivre ici, et pas ailleurs ni autrement. Pendant que les hommes construisent leur vie ici ou ailleurs… au dépens des femmes souvent.
La violence que subissent les 3 femmes n’est quasiment pas montrée, plutôt suggérée par le regard, des signes, des rêves, des mots sur la place des femmes, des traces de blessures. Un film politique, engagé… Mais d’une grande délicatesse !
Elles sont trois avec des aspirations bien différentes : un amour véridique avec la tentation de quitter le pays pour Freda, l’amour frivole et un mariage fortuné pour sa sœur Esther, un ancrage fort dans le devoir familial pour sa mère Jeanette. Aussi bien jouées l’une que les autres. Leurs destins vont cependant se rejoindre dans un retour à la case départ, abimées par des épreuves. Un scénario sobre mais dramatique… sans espoir autre que recommencer à se battre pour survivre ici, et pas ailleurs ni autrement. Pendant que les hommes construisent leur vie ici ou ailleurs… au dépens des femmes souvent.
La violence que subissent les 3 femmes n’est quasiment pas montrée, plutôt suggérée par le regard, des signes, des rêves, des mots sur la place des femmes, des traces de blessures. Un film politique, engagé… Mais d’une grande délicatesse !
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