Je brûle de partout
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 849 abonnés 8 167 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2021
Jesús Franco l’infatigable, aura réalisé jusqu’à sa mort, à l’âge de 82ans. Avec près de 210 films au compteur, si la quantité était au rendez-vous, ce n’était pas toujours le cas de la qualité. Il aura réalisé bon nombre de films Bis, tout en prenant soin d’alterner avec quelques œuvres érotiques.

Très clairement, en dehors de la sympathique bande-annonce so 70’s (dont la voix off répète pas moins de 12 fois le titre du film en l’espace de 90 secondes), il n’y a pas grand-chose à sauver de cette production érotique. Il y est question d’une jeune femme qui se fait kidnapper et se retrouve esclave sexuelle sur un bateau (les ¾ du film sont une orgie). C’est cheap, il y a une économie de dialogue flagrante (ça gémi pendant 80min, les corps se cambrent et s’effleurent, …). On devine aisément qu’il n’y avait quasiment pas de budget et que le film a été tourné en moins d’une semaine. Le réalisateur de La fille au sexe brillant (1976) nous offre ici un film très rébarbatif et qui ne cesse de se répéter.

Pour être franc, s’il n’y avait pas la sculpturale Brigitte Lahaie, on n’aurait pas prêté attention au film.

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Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mars 2025
Je brûle de partout est un des multiples métrages érotiques de Jésus Franco, vraisemblablement tourné en 2 jours avec deux francs six sous et une floppée d’acteurs du X ou du porno soft de l’époque désireux d’arrondir leur fin de mois !

spoiler: De base, le concept aurait pu se tenir, [spoiler]à savoir une sorte de maison close ambulante qui fait le plein de prostituées grâce à un couple séduisant qui enlève des gamine
s. J’ai même envie de dire, la fin, assez maline sur le papier, aurait pu donner un truc vraiment mémorable dans un film digne de ce nom. Malheureusement, rien de l’aspect thriller, polar, aventure, voire horreur du concept n’est exploité dans ce film. spoiler: On aura uniquement droit à l’aspect cul !
spoiler: Du soft, mais[spoiler] du cul quand même
, et on en verra un paquet et de toutes les couleurs ! spoiler: Ode au nudisme et au sexe poilu
, Je brûle de partout n’est qu’une sorte de longue et interminable spoiler: orgie sexuelle seventies
où la consigne donnée aux acteurs étaient visiblement : « trimballez-vous à poil, amusez-vous, je filme ! ». Long, ennuyeux, sans intrigue, se désintéressant totalement du propos originel, le film est en plus handicapé par des dialogues d’une invraisemblable nullité et dans ce style racoleur cradingue typique de l’époque ! Le générique parle « d’adaptation », je ne sais pas de quoi c’est adapté mais j’espère que ça a été oublié ! Calamiteux sur le fond, calamiteux sur la forme, avec une image crasseuse, spoiler: du sexe se résumant à des gros plans sur des sexes poilus et de la sueur
, Franco est en mode « j’en fiche pas une » et on aura même pas droit à quelques-unes de ses expérimentations psychédéliques qu’il affectionne. A noter des décors minimalistes, spoiler: mais la présence incontournable du bidet q
ui annonce forcément un bon vieux porno des chaumières !
Là-dessus le casting. Comme je l’ai dit, il n’y a aucune direction d’acteurs, chacun récite mollement ses rares dialogues incongrus, et clairement ils ont été choisis pour leur capacité à se dessaper. La jeune Susan Hemingway, 20 ans, est très mignonne, Brigitte Lahaie et dans son élément, mais ça ne suffira pas à relever l’intérêt d’acteurs aux fraises et de personnages totalement inconsistants, limités à leur seule capacité à partouzer.
Je dirai même que ce film enfonce le clou avec une bande son d’une platitude stratosphérique, même pour un porno !
En somme, en dehors d’un concept sur le papier qui aurait pu donner un érotique plus malin que de coutume, tout est ici improvisé et à l’avenant. Aucun soin nulle part, c’est un authentique navet du temps, un film sans propos, sans acting, sans dialogue, et qui n’arrive pas, en tant que porno soft principalement nudiste, à s’imposer même dans ce domaine par des audaces et des propositions particulières. Un long clip de cul bien mou des années 70 oubliable. 0.5[/spoiler]
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