Le Tigre et le Président
Note moyenne
3,3
1089 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

172 critiques spectateurs

5
35 critiques
4
38 critiques
3
47 critiques
2
34 critiques
1
13 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 123 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2022
Grâce à J.Gambelin, le film sort d'une lecture simpliste de l'Histoire. Il donne une vigeur à un des personnages qui permet de ne pas s'irriter de le puérilité du discours. Sensation désagréable que l'on a quand le réalisateur nous infantilise. Malgré tout l'intention est bonne de rappeler cet épisode. La photographie, la caméra est d'un conformisme navrant.
Virginie P
Virginie P

57 abonnés 184 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2022
L'histoire d'un Président éphémère face à un Tigre qui a marqué l'Histoire nous transporte au cœur de la 3ème République entre réalité et rocambolesque avec un duo d'acteurs (Jacques Gamblin et André Dussolier) toujours excellents et de parfaits 2nds rôles.
Pour autant, difficile de rentrer dans cette fiction ; dommage, il manque quelque chose...
Arno M.
Arno M.

12 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2022
Peu connu du grand publique, Paul Deschanel est resté dans l’histoire comme le President tombé du train.
En traitant sur le ton de la comédie, Jean-Marc Peyrefitte , évite les écueils des bio pics et peu s ‘éloigner de la réalité historique. La mise en scène est particulièrement intéressante. Avec certains passages tendant vers le burlesque et un jeu entre les images « réelles » et les premiers films.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2022
Un film divertissant, à la fois historique et fictif, qui nous met au cœur d'une période de l'histoire française peu détaillée dans nos cours de lycée. Les acteurs sont vibrants.
felin908
felin908

16 abonnés 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2022
Jacques Gamblin et André Dussollier assurent de bons échanges mais le scénario est un peu juste sur la longueur du film
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2022
Excellent premier qui livre un pan méconnu de notre histoire.
Clémenceau, le vainqueur de 14/18 et Deschanel, qui reste dans les mémoires comme le Président tombé du train . Ces deux-là se sont trouvés ! Et s'opposent tout au long du film à coup de joutes verbales ( ça vanne sec à la tribune ou en conseil des ministres !) , de manipulations de la presse et de l'opinion publique ( déjà) et de trahisons .
André Dussolier, colossal, porte la voix puissante de Clémenceau et celle de l'ancien monde : celui du traité de Versailles, qui veut humilier l'Allemagne et la mettre à terre.
Jacques Gamblin, porte la vision d'un monde nouveau, s'inscrivant dans la volonté d'une paix durable avec l'Allemagne, du vote des femmes, de l'abolition de la peine de mort, de l'interdiction du travail des enfants, des congés payés. Un président visionnaire que le pouvoir, ou plutôt l'absence de réel pouvoir (joies de la 3 eme République) disqualifiera après seulement 8 mois de mandat. Pour ne retenir de lui que sa chute du train , en pyjama, dans la campagne française !
Ils n'ont en commun que leur maitresse, étonnante Anna Mouglalis, diva d'une maison close, qui tacle l'un comme l'autre, autant sur les performances sexuelles que sur les idées politiques.
Certains historiens s'étrangleront en découvrant qu'en respectant la vérité historique, on peut la faire vivre avec humour toujours, burlesque parfois, de sorte qu'elle touche tous les publics, même ceux qui pensent que Clémenceau est avant tout un porte avions.
Bravo au scénariste réalisateur qui avec finesse et efficacité, nous montre une France d'il y a 100 ans, aux prises avec les mêmes questions qu'aujourd'hui.
Laurent J.
Laurent J.

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2022
Un film réussi tant par son rythme et sa légèreté que par son intérêt historique, puisqu'il nous apprend des choses sur un président français oublié et injustement méconnu. Et surtout on admire la magistrale interprétation des deux acteurs principaux, ainsi que les talents d une équipe de maquillage qui rendent Dussolier absolument méconnaissable sous les traits de Clemenceau. Donc à ne pas louper
Ciné-13
Ciné-13

176 abonnés 1 442 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2023
Traitement parodique étonnant avec le parti pris de grandir Paul DESCHANEL et de se moquer un peu de George CLEMENCEAU! Il est présenté comme avoir été obsédé par la rédaction d'un très grand discours : danse hongroise de Brahms pour illustrer ses modifications de rédaction, composition lyrique originale de LAMBOLEY sur l'envol des pages du discours dans le Parc de l'Elysée, danse macabre de St Saens sur film de type cinéma muet en Noir et Blanc.
DUSSOLLIER, GAMBLIN et HECQ sont absolument géniaux!
DESCHANEL a présidé la France environ 6 mois mais il est présenté comme un visionnaire progressiste qui aurait pu réformer en profondeur la France.
On ne sait que penser car les moqueries sont très appuyées et ne grandissent pas leurs auteurs.
Sébastien D.
Sébastien D.

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2022
Très belle réussite de rentrée, faut dire que Jacques Gamblin ( trop rare) et André Dussolier sont des valeurs sûres.
Film d'époque qui fait du bien.
C'est drôle, un peu fantaisiste et on découvre un homme visionnaire.
AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2022
Loufoque, baroque, mais agréable petite comédie nous faisant découvrir un président si peu connu. Je pense juste qu'il manque au film de la fidélité historique
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 septembre 2022
Un film inintéressant... Rien de surprenant et une réalisation pesante, lourde. Bon, les deux acteurs font ce qu'ils peuvent, mais le propos de ce film est trop mince...
Cinemadourg

909 abonnés 1 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2022
Sous la Troisième République, la courte présidence de Paul Deschanel (7 mois) restera marquée par cet incroyable incident peu banal : une chute d'un train en pleine nuit (et en pyjama) au milieu de la campagne autour de Montargis.
Nous sommes en 1920, la France vient de remporter la Première Guerre mondiale et Raymond Poincaré termine son mandat à la tête de l'Etat.
Ce film franco-belge nous propose donc de vivre, avec légèreté, la politique à la sauce "Deschanel", élu à la surprise générale face au "Père la Victoire" Georges Clemenceau (dit "Le Tigre").
Un très bon casting (André Dussollier, Jacques Gamblin), une réalisation réussie tout en humour et en subtilité, et une touche d'histoire tout de même pour progresser en culture générale, voilà une délicieuse combinaison pour passer un moment cinéma assez séduisant.
Cocasse et instructif.
Site CINEMADOURG.free.fr
Padette
Padette

1 abonné Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 septembre 2022
Les acteurs ne sont pas mauvais, mais le scénario ne respecte absolument pas la réalité historique, tombe dans la caricature grotesque et collectionne les anachronismes : le réalisateur, présenté comme "érudit", semble confondre IIIe et Ve République , et attribue, par exemple, au président de la république de l'époque un pouvoir qu'il n'avait pas; le président du conseil lui parle comme s'il était son directeur de cabinet, alors que le rapport de forces était exactement l'inverse.
Vouloir réhabiliter Deschanel n'était pas une mauvaise idée, mais il fallait éviter une telle falsification de l'histoire. Clémenceau n'avait pas que des qualités, mais il était un républicain de gauche, pas le facho reac présenté dans le film...
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2022
Le long-métrage de Jean-Marc Peyrefitte est présenté comme une comédie alors qu’on devrait en pleurer… Personnellement je connaissais mal Paul Deschanel, je savais juste qu’il avait été un éphémère Président de l’après-guerre, réputé un peu fragile psychologiquement et, effectivement, tombé d’un train dans l’exercice de ses fonctions. Je ne sais pas si « Le Tigre et le Président » s’éloigne ou non de la réalité historique, mais le Paul Deschanel qui est présenté ici est terriblement attachant et surtout foncièrement bon et généreux. Jean-Marc Peyrefitte porte à l’écran un Président presque idéal, pétri de belles idées modernes, confiant en son pays et en le genre humain, spoiler: posant les jalons de toutes les avancées démocratiques du XXème siècle
et qui n’aura eu à faire qu’à la petitesse, la veulerie et la sournoiserie de ses contemporains. Qu’on ne s’y trompe pas, c’est Deschanel le héros malheureux de ce film, Clémenceau n’étant là que pour lui savonner la planche sans vergogne, à coup de bons mots et de coups bas. Celui dont le nom est porté par bien des rues en France n’en sort pas grandit : homme du passé obsédé par un Traité de Versailles qui aura les conséquences que l’on connait, il nourrit une ambition personnelle dévorante qui n’a d’égal que sa haine farouche antiallemande. Le film présente Clémenceau comme le responsable de la folie de Deschanel, spoiler: en lui faisant prescrire un barbiturique, sachant pertinemment les effets secondaires que cela implique.
Même s’il y a beaucoup d’humour dans le film, les scènes où Deschanel semble perdre la raison, et notamment la scène des feuilles, sont tragiques et serrent même un peu la gorge. Evidemment, on est tenté de chercher dans « Le Tigre et le Président » ce que le film veut dire sur la vie politique de 2022. Quand Deschanel prétend qu’il est représentant en chapeaux et qu’il porte le chapeau depuis très longtemps, la métaphore saute aux yeux. J’imagine qu’on pourrait interpréter à loisir chaque scène à la lumière de la vie politique d’aujourd’hui : le poids de la presse, son gout pour la petite phrase, le sensationnel, le mensonge érigé en manière de gouverner (les Bolchéviques), la courte vue d’un personnel politique obsédé par l’immobilisme et l’ambition personnel, etc… Si tout n’est pas très subtil, tout est assez pertinent. Pour mettre en scène ce ballet tragi-comique, Peyrefitte a pris le parti d’un certain académisme. Lui qui met en scène un homme précurseur, qui va jusqu’à imposer le travelling pour sa première image de Président, il le fait sans trop sortir du cadre. La musique est omniprésente, pas désagréable mais pas follement originale non plus, le montage mêlant habilement les images d’archives (les vraies) avec les images d’archive (les fausses) et la réalité sont bien faites, il en use sans trop en abuser. C’est comme la voix off de Daniel Peynac, il la place au tout début et à la toute fin et c’est tout, et c’est tant mieux car c’est un procédé qui peut vite devenir désagréable si on en abuse. Il y a malgré tout chez Jean-Marc Peyrefitte un certain gout pour la chorégraphie, pas mal de scène étant, par son montage comme par la musique, filmée comme une danse, c’est charmant mais sans plus. Et puis le film n’est pas avare en symbole, parfois subtils (le lustre gigantesque du bureau présidentiel, qui prend toute la place et émet des cliquetis incessants, j’y vois la métaphore de la politique politicienne), parfois moins subtils (la prostituée Ariane que toute la classe politique lutine joyeusement, à une lettre près elle aurait été Marianne !). Il s’est adjoint les services de Jacques Gamblin pour donner corps à son Deschanel et il est parfait, très touchant, presque tragique par moment dans son idéalisme. A côté, il y a André Dussollier, un Clemenceau perfide, surement très gourmand à incarner. Pas mal de jolis seconds rôles aussi, tenus par Christian Hecq, Astrid Wettnall ou encore Anna Mougladis, certains auraient peut-être mérités d’être plus écrits comme celui de Germaine Deschanel, mais dans l’ensemble le casting est assez savoureux. spoiler: Deschanel aura eu pour la France l’ambition de la Sécurité Sociale, du vote des femmes, de l’abolition de la peine de mort, du système de retraite par mutualisation, du revenu universel, tout cela avec 20, 30, 80 ou même 100 ans d’avance sur son temps (par contre pour les boulangers-fonctionnaires on attend toujours !),
quand bien même le film de Peyrefitte serait très indulgent et un peu complaisant avec ce personnage historique, lui rendre un peu de ce que la mémoire collective lui a volé, c’est un peu lui rendre justice.
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 253 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2022
Je ne peux pas être certaine que le film cadre vraiment avec la réalité historique n'étant pas très branchée sur cette période mais il reste certain que les 2 acteurs principaux sont excellents avec un coup de coeur pour Jacques Gamblain qui m'avait déjà bluffée dans "Le facteur cheval". Le jeu du noir et blanc est également sympa pour donner au film un ton "images d'archives". J'ai passé un bon moment.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse