May December
Note moyenne
3,2
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266 critiques spectateurs

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Laurent B.
Laurent B.

10 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2024
Ce film, basé sur une histoire vraie, est d'une pauvreté à pleurer. On s'y ennuie terriblement, tout est parfaitement téléphoné, les dialogues sont navrants. Bref, si vous avez l'intention de perdre deux heures de votre temps, allez y.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2024
La présence en chair et en os de Natalie Portman au cinéma du Panthéon rajoute une étoile à la critique ! Véritable cohue au Panthéon, archi-complet, je me suis précipité au Grand Action, connecté par vidéo au Panthéon...

J'ai adoré Natalie Portman à 13 ans dans Léon, je l'ai détestée dans Sex friends, elle se goinfrait de gâteaux dans un délire orgiaque, en route vers l'obésité...

J'ai retrouvé dans ce film, et surtout dans ses commentaires in vivo retransmis du Panthéon - merci Telerama ! - une Natalie Portman incroyablement belle, profonde, subtile...

Film profond, mystérieux, un véritable thriller psychologique à rebours, presque un "cold case"...

Pour peaufiner don rôle, l'actrice à succès que joue Natalie Portman se mue subrepticement en inspecteur de police...

Aux yeux de Natalie Portman, elle l'a répété plusieurs fois au cours de l'interview, au risque de s'attirer les foudres des féministes germano-pratins qui étaient légion dans la salle, le détournement de mineur(e) est un crime, y compris quand l'adulte est une femme, ce qui reste en filigrane tout au long du film.

L'analyse de la domination oppressante qu'exerce Juliane Moore sur son jeune conjoint (Va te doucher ! Enlève-moi ces "bestioles" - les chenilles qui deviendront papillons et seront, à ce titre, libérées, puissante métaphore - ...) vise à montrer qu'il y a quand-même quelque chose de pas normal, de pathologique, dans ce couple "May December".

"May December" est une expression typiquement américaine qui désigne métaphoriquement un couple avec des âges très différents, printemps de sa vie, hiver...
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2024
Un film intéressant sur une histoire I consistante d'une actrice rencontrant le personnage vieilli d'une femme désormais grand-mère ayant eu des relation sexuelles avec un mineur de 13 ans avec qui elle s'est mariée. La vie de la grande mère se résume à faire des gâteaux pour une communauté qui n'en veux pas. Les dialogues de femmes chez le coiffeur sont creux et comble de la situation l'actrice saute au cou du jeune mari bêta relation sexuelle (à l'américaine) sur la moquette en 20 secondes chrono tout compris ! Deprimant
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 262 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2024
Le jeu d'acteur et la très bonne réalisation ne suffisent pas à palier un scénario brouillon et un sujet de film très mal défini.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2023
Inspiré d'une histoire vraie qui a fait scandale aux États-Unis avec spoiler: une enseignante qui a couché avec son élève de douze ans avec qui elle a eu des enfants
, "May December" aurait très bien pu être un simple film sur cette affaire d'autant plus qu'elle s'est étalée sur plusieurs années, mais Samy Burch et Alex Mechanik, les scénaristes, ont eu l'excellente idée d'aller plus loin en racontant la rencontre entre cette femme et l'actrice qui va jouer son rôle. On découvre alors cette histoire tout en plongeant dans la préparation d'un rôle délicat avec Elizabeth qui tente de mettre le doigt sur la "vérité" afin d'incarner au mieux Gracie. Une actrice qui prend à cœur son travail avec une sorte de mimétisme troublant qui s'installe et une mise en situation glauque. On en vient à se demander jusqu'où ça peut aller, ce qui rend le film fascinant. Au-delà du côté malsain de l'histoire, il y a ce contraste intéressant entre l'image de la famille parfaite et l'origine immorale de cette relation. Cela permet une étude de caractère complexe et ambiguë avec une très bonne évolution des personnages alors qu'Elizabeth creuse de plus en plus son sujet. Si Natalie Portman est excellente, il faut saluer la performance de Charles Melton qui rend son personnage attachant notamment quand il s'ouvre et que l'on découvre un spoiler: homme broyé et prisonnier d'une vie qu'il n'a finalement pas choisi...
Le style Todd Haynes bonifie totalement l'histoire avec une mise en scène calibrée, un sens de l'humour diabolique, une musique reconnaissable entre mille, et une ambiance étonnante... Un côté satirique pour un psychodrame sur les abus, les traumatismes indicibles et la perte de l'innocence qui est captivant et remarquablement incarné.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2024
Todd Haynes propose, avec « May December », un film étrange et même déconcertant, qu’il n’est pas très facile de cerner, et donc il n’est pas évident d’en faire la critique. Du point de vue de la forme, si l’on excepte quelques scènes un peu étranges (pour ne pas dire légèrement malsaines), le film est réussi. Todd Haynes rends très bien à l’écran l’ambiance du Sud des Etats-Unis, sa langueur, sa lumière, ses paysages magnifiques qu’on dirait figé dans le temps. J’ai trouvé pour ma part le film un peu long, un peu nébuleux aussi par moment, comme si la torpeur de la Géorgie avait contaminé le film, et un peu les personnages aussi. Gros plans sur les fleurs, les insectes, les cocons de papillons, le film ne manque pas de qualités mais souffre aussi de quelques défauts. La musique est étrangement forte, et surtout elle sonne bizarrement aux oreilles du public français. En effet, le film reprends une vieille musique de film de Michel Legrand qu’en France on connait bien, c’est celle de « Faites entrer l’accusé » ! Coïncidence ou pas (Natalie Portman qui coproduit le film connait très bien la France), cela donne au film une couleur de « fait divers », ce qui, qu’on le veuille ou non, influence le spectateur, tout du moins en France. Porté par trois personnages principaux, le film se repose en grande partie sur la capacité du casting à faire passer à l’écran tous les non dits, les ambigüités, les sentiments ambivalents des personnages. Julianne Moore, qui incarne Gracie, est certainement la plus douée à ce petit jeu. Son rôle est aussi, c’est vrai, le plus complexe. spoiler: Femme fragile ou manipulatrice, on n’arrivera jamais à la cerner. Un jour elle irradie de bonheur, puis s’effondre en larmes sans raisons, et presque sans explications. Capable de poser sur ses filles des injonctions perverses (la robe sans manche, la balance) avec l’innocence de celle qui ne se rends pas compte (ou qui fait semblant de ne pas se rendre compte) qu’elle humilie, et aussi qu’elle manipule. Sur son absence de culpabilité, sur sa naïveté supposée, on ne sait que penser, le film ne donnant que très tard des petites pistes à explorer.
La composition de Julianne Moore est très pointue, plus que celle de Charles Melton. Lui a un rôle plus « facile » à incarner, c spoiler: elle d’un homme qui n’est pas heureux, et qui refuse de l’avouer.
On ne trouve passif, monolithique, taiseux mais en réalité, spoiler: c’est un homme piégé sont la vie à basculé à l’âge de 13 ans et qui depuis, traverse l’existence un peu comme un zombie
. Natalie Portman incarne une comédienne qui cherche à cerner la vérité cachée sur ce couple étrange, telle une sorte de laborantine : elle les pose sur sa plaque de verre et dissèque le couple. Comprend-elle ce qu’elle observe, spoiler: ce n’est pas très évident sur le moment mais les dernières scènes laisse penser que oui, elle les a bien cerné
. Reste que « May December » est un film dont j’ai eu du mal à comprendre où il voulait m’emmener. Est-ce une vérité que l’on cherche avec Elizabeth ? Le film s’inspire d’un fait divers célèbre aux Etats-Unis, l’affaire Marie-Kay Letourneau qui fit couler beaucoup d’encrer et vendre pas mal de papier dans les années 90. Le scénario change les noms, le contexte (ici il n’est pas question d’une professeur et de son élève) mais le fond reste le même : un jeune garçon de 13 ans, aussi mur soit-il, est-il en capacité de consentir. Le film flirte avec cette interrogation sans jamais la poser réellement en ces termes. Or qu’on le veuille ou non, en 2023, c’est bien là-dessus qu’il faut creuser. La réalité des sentiments amoureux, le poids de l’opinion publique, celui de la rumeur, la naïveté supposée ou pas de Gracie, tout cela n’est que secondaire. Or j’ai parfois eu l’impression que le film cherchait plus du côté du « secondaire » que du côté du « principal ». Du coup, je ne sais pas trop quoi penser de « May December ». A mes yeux, malgré ses qualités, le film est trop peu lisible, et parfois il met un peu trop mal à l’aise.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2024
En dépit de quelques longueurs et de passages inutiles, ce film de Todd Haynes, sorti en 2023, s’empare du thème de l’amour interdit entre deux individus ayant une grande différence d’âge sous un angle original. Au lieu de traiter le sujet à travers une enquête policière, le scénario s’appuie sur la confrontation entre une jeune actrice (Natalie Portman) qui, pour préparer son futur rôle, rencontre une femme (Julianne Moore) ayant provoqué le scandale quelques années auparavant. Dans une société où la pédophilie est toujours associée à des actes barbares, cette histoire interroge sur la nature des sentiments et la norme. Néanmoins, le regard demeure très consensuel et manque d’émotions. Bref, une œuvre abordant un sujet brûlant avec une certaine intelligence.
jroux86
jroux86

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2024
Il y a, bien sûr, cette musique entêtante, ces successions de deux notes dissonantes empruntées au Messager (Joseph Losey, 1971). Mais au film anglais, Todd Haynes emprunte également son ambiance ouatée, sa lumière cotonneuse. L’atmosphère de May December est ainsi nimbée de mystère et le cadre idyllique dans lequel évolue le couple scandaleux paraît être une prison cernée par le mensonge, les non-dits et le poids des conventions.

Dissonante est aussi la relation entre Gracie (Julianne Moore) et Elizabeth (Natalie Portman), l’actrice qui doit interpréter prochainement son rôle dans un film. La comédienne tente de percer le mystère d’une liaison qui a débuté alors que Joe n’avait que 13 ans et Gracie 23 de plus. Comment expliquer le passage à l’acte dans la réserve de l’animalerie, le franchissement de la "ligne rouge" (sic) ? Que cache l’histoire de Gracie qui mène à cette situation ? Telles sont les questions que se pose Elizabeth. Et celles-ci génèrent un appétit de jeu considérable, gargantuesque ; c’est cela qui intéresse le plus Todd Haynes. S’il s’appuie sur un fait divers inspiré de la réalité, c’est non pas pour apporter un éclairage ou pour le condamner (celui-ci a déjà été jugé, la victime reconnue et la coupable désignée) mais plutôt pour en explorer les zones grises. Des zones grises qu’Elizabeth a besoin de comprendre pour jouer le rôle de Gracie. Elle creuse, sans relâche, dans le quotidien aux apparences trompeuses du couple. Mais faute de réponses satisfaisantes, chaque question la renvoie à sa propre personne, ses propres désirs, ses propres choix de vie (sentimentale, sexuelle…) Le trouble est grand lorsque celle-ci demande à ce que son futur partenaire adolescent soit "plus sexy".

C’est ce jeu de miroir qui est mis en scène dans May December, s’incarnant de manière presque hitchcockienne dans des scènes où Julianne Moore et Natalie Portman se toisent devant la glace, scrutant chez l’autre l’expression des fêlures cachées, des fautes inavouables, de la culpabilité rentrée (autre point commun avec le film de Losey), mais sans rien parvenir à discerner. Todd Haynes semble par là illustrer les limites du jeu - et par extension du cinéma - pour atteindre le vrai et le représenter. Un miroir aux alouettes en somme.
Loldiwan
Loldiwan

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2024
Belles prestations des acteurs mais aucun intérêt au scénario, pourtant l'histoire m'interpellait. Musique 10 fois trop forte. J'ai lutter contre le sommeil. À éviter
Phil_Walt
Phil_Walt

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2024
Pourquoi les critiques pro s’emballent ? Parce que ce film [attention]… parle de cinéma ! Dans un film de cinéma ! Incroyable, du jamais vu.
Bon, plus sérieusement, je suis très surpris de son excellent accueil critique. Tentons de préciser ce qui ne va pas :

- le rythme est lent, tout est mou, rien n’est saillant, sauf les intervention fracassantes d’un thème musical que j’ai trouvé, même en étant fan de Michel Legrand, absolument rebutant.

- la récurrence du dit thème musical est totalement incongrue, (volontairement?) caricaturale, mais pourquoi ? Est-ce une comédie, un drame ? Vu le sujet, difficilement une comédie, mais alors pourquoi ces saillies presque second degré, comme cette réplique spoiler: ‘‘Je crois qu’il n’y aura pas assez de hot dogs’’
 ?

- non, la photographie n’est pas superbe ; voyez ce plan où trois personnes mangent à table : la mise au point est faite sur Portman au milieu, les deux autres personnages sont légèrement flous car trop d’ouverture sur l’objectif ; fait exprès ? Pourquoi, quelle symbolique ?? Vu les dialogues à ce moment, aucune en particulier.

- devinez par quel symbole est représenté le cheminement psychologique du jeune mari ? spoiler: Une chenille, qui va devenir papillon et prendre son envol – papillons qu’il élève d’ailleurs lui-même, au cas où la symbolique, subtile, ne serait pas passée. C’est incroyablement original ! Vers la fin du film, une chenille va devenir papillon, et s’envoler…
Hm.

- des scènes très gênantes où la prise de son est faite très, très proches des acteurs afin de capter susurrements, déglutitions, bruits de couverture… J’avoue ne pas aimer du tout ce genre de scène sur-intimistes, surtout dans une salle de cinéma pleine avec un son bien fort.

Ce film m’a donné l’impression de rassembler un nombre impressionnant de clichés du cinéma ‘‘indé’’ : réception critique (presse) dithyrambique, forme volontairement plate pour montrer que, hey non on ne fait de spectacle à la DisneyWorld ici, scènes intimistes à la limite de la gêne, qui peuvent rappeler un certain cinéma français, pistes scénaristiques explorées à moitié pour laisser le spectateur en carafe, mise en abyme du cinéma sur le cinéma…
Certains de ces aspects peuvent être exploités de façon brillante. On ne peut d’ailleurs s’empêcher, en voyant May December, d’avoir une pensée pour Lynch et ses étourdissantes plongées dans des labyrinthes psychologiques. Chez Lynch, le trouble d’identité entre la Blonde et la Brune est poussé à son paroxysme. Chez Haynes, le trait reste épais et nous laisse sur l’impression d’une ébauche de film...
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2024
"May December" du réalisateur Todd Haynes (Carol, Loin du paradis) est une romance dramatique qui finit par s'avérer convaincante. En effet même si l'histoire met du temps à décoller et que je n'ai pas compris toutes les intentions du réalisateur, cette histoire inspirée d'une affaire qui a défrayé la chronique aux Etats Unis (une enseignante a eu une liaison avec son élève de collège) distille savamment son poison évoquant les faux-semblants, la manipulation, le mimétisme avec un trio d'acteurs très bon dans leurs rôles (Natalie Portman, Charles Melton et surtout Julianne Moore injustement snobée par les oscars cette année).
pst113
pst113

39 abonnés 102 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 janvier 2024
Et pourtant avec des actrices pareilles et une photographie très réussie QUEL ENNUI
c'est glauque vide on a l'impression que le scénario bifurque sans arrêt
A éviter
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2024
Todd Haynes nous livre, comme à son habitude, un très beau drame plein de non-dits et de sous-entendus, des personnages complexes qui ne se laissent pas enfermer dans une case. Il risque de déstabiliser plus d'un spectateur. La mise en scène est impeccable, rien de trop, toujours la parfaite recette pour faire monter et descendre le mal-être de ses personnages. Nathalie Portman nous livre une de ses meilleures performances.
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2024
Le film est bon mais il manque un petit truc qui peu faire la différence
Mais le duo Portman y Moore marche à merveille
Didier C.
Didier C.

28 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2024
Un film d'une grande puissance. Tout en mesurant l'importance du propos, le réalisateur s'amuse en disposant plusieurs films dans le film : tantôt polar, comédie, drame... Le tout avec une grande minutie et le sens du détail. L'interprétation est magistrale.
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