Sans intérêt malgré un beau casting! Il y a mieux à voir je pense en ce moment. Il n'y a pas virement d'histoire. On passe juste le temps pendant deux heures.
J'ai été surpris j'aime beaucoup Nathalie Portman et elle a fait le job en venant aux 20h c'est pour ça j'ai été voir ce film ennuyant, long très très long sous prétexte que chaque scène est un chef d'œuvre à déguster avec delice = désolé j'ai pas adhéré du tout et perdu mon temps.
Todd Haynes aime les actrices et leur a souvent donner de très beaux rôles. Son dernier film ne fait pas exception à la règle en affrontant 2 actrices majeures actuelles Julianne Moore et Natalie Portman. Si la première, sublime dans leur film commun "Au plus près du paradis" est de nouveau juste, elle ne nous surprend pas vraiment par rapport à ses prestations antérieures. Par contre, Natalie Portman impressionne dans son rôle d'actrice dont elle va révéler la part d 'ombre grise (comme dit dans le film). Ce qui ne veut pas dire que les 2 actrices éclipsent leurs partenaires, bien au contraire, Charles Melton jouant le mari de Julianne Moore est époustouflant. Coté mise en scène, Todd Haynes y va sans complexe et c'est tant mieux : utilisant la musique d' un chef d'œuvre de Losey (The go between) pour évoquer comme le maître anglais une liaison somme toute dangereuse en tout cas non conventionnelle semble finalement assez logique. Mais, c'est ouvertement que Todd Haynes s'inspire du cinéma bergmanien dans sa façon de filmer les 2 actrices principales face à face ou face à un miroir et surtout bien évident lors de la scène où Natalie Portman s'identifie au personnage de Julianne Moore, c'est tout simplement superbe. Reste le scénario qui prend, reconnaissons le, un peu de temps avant de nous submerger dans le trouble et l'émotion, mais l'attente en vaut vraiment la peine.
Un drame pervers dans lequel Todd Haynes questionne et dérange sans apporter de réponse univoque. À nous de surnager dans ces eaux troubles, comme on adore, en compagnie de Julianne Moore, parfaite, mais aussi et surtout de la vénéneuse Natalie Portman, aux intentions... questionnantes.
Une allégorie plutôt simpliste : un papillon Monarque (le jeune garçon) se sort d'une chrysalide (l'ado) qui prend son spectaculaire envol vers la liberté -- les Monarques parcourent des milliers de km. Bon.
Pourquoi pas ?
Là-dessus, nous nous sentons comme jurés à l'Actors Studio. Chaque caractère dispose de 90 secondes pour nous dévoiler son génie.
Tout cela pour témoigner que le scénario est biscornu et ennuyeux !
Grosse déception à la vision de ce film qui ne m’évoque que deux qualificatifs : artificiel et maniériste. Tout est fake Déjà, le thème même du film : une célèbre actrice, pour se preparer, décide d’aller vivre quelque temps auprès de celle dont elle incarnera le rôle au cinéma. Retour au gros fatras de l’Actors Studio, qui a peut être donné au cinéma des stars, mais qui paraît aujourd’hui bien démodé, voire très lourd. Et de fait c’est à lourdeur qui prime : par exemple l’utilisation très appuyée de la musique du film Le Messager. Mais qu’ont donc bien pu faire à Todd Haynes Joseph Losey et Michel Legrand pour qu’il nous assène ainsi pendant près de deux heures ces quelques notes au piano, jouées fortissimo et qui sont censées créer de la tension ? Il n’en est rien, on s’ennuie ferme malgré la sophistication de l’intrigue et sa fin ridicule. Les personnages sont schématiques, les symboles ( la chrysalide, le serpent) lourdingues et tout cela ne ressemble au final qu’à un simple prétexte au numéro d’actrice de Nathalie Portman qui ne nous émeut ou trouble à aucun moment. Le seul plaisir du film c’est le personnage de Julianne Moore, et la belle interprétation qu’elle en livre Mais sinon, fans de Vertigo ou de Persona, passez votre chemin et revoyez vos classiques ou bien au passage le très beau Messager ou même Mourir d’aimer, autrement plus prenant.
Ah si tous les faits divers pouvaient être traités de cette façon ! Le jeu des deux actrices est grandiose. Qui trompe qui ? qui abuse de la confiance de qui entre l'actrice et l'héroïne de faits divers ? Jusqu'au bout nous serons menés en bateau et le jeu ambigüe de Natalie Portman lui vaudra surement un Oscar prochainement. Il y a un aussi autre film dans le film avec la prise de conscience douloureuse du père au moment où ses enfants quittent le foyer, les quelques images qui semblent volées entre le père et son fils sont magnifiques, à l'image du papillon et de sa chrysalide. La musique de Michel Legrand réinterprétée pour l'occasion rythme admirablement le film, nous accompagnant dans l'abîme toutjours plus profond des relations humaines.
Film qui fut assez long à regarder. J'étais allé le voir pour Natalie Portman. Cela retrace l'histoire d'une actrice qui quelques semaines avant le tournage de son film, suit la vie de celle qu'elle va incarner au cinéma.
C'est peu de dire que j'ai été déçue par ce film, étant une inconditionnelle de Julianne Moore, Nathalie Portman et Todd Haynes. Tout d'abord la musique(crée par Michel Legrand pour un film des années 60 mais utilisée pour "Faites entrer l'accusé"), est insupportable, et reviens très régulièrement tout au long du film. Les personnages restent énigmatiques, on a du mal à comprendre leurs états d'âme, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ne provoquent pas vraiment l'empathie, ni même l'intérêt...le.scenario n'est pas intéressant...je n'ai vraiment pas accroché.
Un film magistral, envoûtant qu'il faut absolument voir un film complexe, parfaitement maîtrisé, avec des être des actrices remarquables et très professionnelles.
Pour préparer son nouveau rôle, une célèbre actrice vient rencontrer celle qu’elle s’apprête à incarner à l’écran, dont la vie sentimentale a enflammé la presse à scandale…
Pour mettre en scène son drame intimiste, Todd Haynes s’est librement inspiré d’un fait divers (en 1997, Mary Kay Letourneau, une professeur américaine, est tombée enceinte d’un de ses élèves, alors âgé de 12 ans). Partant de ce postulat, il y avait fort à parier qu’il en ressortirait un drame sociétal prenant de bout en bout, sauf qu’il n’en est absolument rien, j’y suis resté totalement hermétique. Et c’est assez regrettable car les sujets traités dans le film sont très intéressants mais c’est la forme qui pose problème.
Il y est question de pédophilie bien évidemment, mais aussi (et surtout) de la relation en miroir (et ambiguë) qu’entretiennent les deux héroïnes (superbement interprétées au demeurant). Natalie Portman & Julianne Moore y sont formidables et c’est d’ailleurs cela qui m’a permis de tenir durant les deux longues heures lénifiantes.
May December (2023) nous entraîne dans son sillage amorphe et contemplatif, qui en fin de compte, n’a pas grand chose à raconter en dehors d’insister lourdement sur sa symbolique. On baille à s’en décrocher la mâchoire et c’est bien regrettable, surtout avec un casting pareil.