3439 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
266 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
52 critiques
3
78 critiques
2
77 critiques
1
32 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Fenêtre sur salle
129 abonnés
411 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 26 janvier 2024
Porté par deux actrices Oscarisées que l'on retrouve toujours avec beaucoup de plaisir, le film est construit sur une double intrigue : l'une s'intéressant aux conséquences du fait divers très connu de la liaison d'une enseignante américaine avec un jeune adolescent de 13 ans et l'autre sur une actrice qui pénètre dans l'intimité de ce couple afin de s'imprégner de son histoire dans l'optique d'incarner l'enseignante à l'écran.
Dans un premier temps plutôt fasciné par le trip rétro/kitsch de la mise en scène renvoyant aux codes des grandes sagas/séries des années 80/90, type La Vengeance aux deux visages, un doute s'est ensuite progressivement installé dans mon esprit : s'agissait-il vraiment d'un délire assumé ou fallait il tout prendre au premier degré ?
Puis lentement, comme devant les autres films de Todd Haynes, qui traite toujours ses sujets avant tant de distance et de froideur, l'ennui s'est installé.
Un personnage masculin au charisme proche de zéro, deux personnages féminins représentés comme des Veuves Noires manipulatrices, narcissiques, dérangées, égoïstes, parées d'inventions machiavéliques et auxquelles il vaut mieux éviter de se frotter... Une caractérisation bien peu avantageuse pour les femmes qui donne parfois davantage l'impression d'être devant un épisode de Melrose Place (coucou Amanda, Billy et Kimberley ) qu'en 2024 devant le film d'un réalisateur reconnu.
Un peu surpris par les critiques unanimement bonnes sur le film, vantant notamment son symbolisme nuancé. Des papillons qui se délestent de leur chrysalide et qui s'envolent pour symboliser la prise de conscience et l'émancipation d'un des personnages, le miroir pour symboliser la dualité et les multiples facettes de la personnalité, pardon mais niveau subtilité, on repassera...
Dernière petite anecdote : bien que le thème musical qui se répète tout au long du film soit en réalité emprunté à la bande originale du film Le Messager composée par Michel Legrand, il y a plus de cinquante ans, l'on ne peut s'empêcher de s'attendre à voir à tout moment débarquer Christophe Hondelatte dans son blouson de cuir noir .
Du pur classicisme américain avec une confrontation de première volée de deux actrices flamboyantes, un drame puissant qui souffre un peu de noirceur et de longueurs mais un vrai portrait de femmes et d'ambiguïtés assumées. Plus complexe qu’escompté, le dixième film de Todd Haynes est certainement celui de la consécration.
j'ai adoré, j'ai trouvé le scénario hyper intéressant, tout au monde du film, on a envie de savoir ce le dénouement car on sait que quelque chose de mystérieux va resurgir. c'est très bien interpréter un film à voir.
C'est vrai qu'il ne se passe pas grand chose, le rythme est soporifique, on ne sait pas vraiment où ça mène.. Deux longues heures à suivre le personnage de Natalie Portman se prenant pour une agent du FBI voulant résoudre une enquête et Juliane Moore bien en deçà de ses performances habituelles.. On peut également parler de la musique de "Faites entrer l'accusé" utilisée toutes les 10 minutes, pour des scènes épiques comme.. l'ouverture d'une lettre ! L'ouverture d'un tiroir !
Ce film reste très moyen avec une réalisation qui ne marquera personne, et c'est bien dommage vu la qualité du casting.. notamment Portman qui crève l'écran
Ce film est pour moi une grosse déception, j'avais très envie de le voir ,de plus avec un casting alléchant eh bien je me suis faite avoir comme une bleue ,long à démarrer l'histoire allambiquée ne tient pas la route ,et les 2 actrices cabotines à qui mieux mieux au final 2 heures de perdue ,sauf si vous avez du temps à tuer
Film attendu avec impatience. La tension est palpable tout le long du film, elle monte crescendo. On attend on attend... Quoi ? Il ne se passe rien finalement. La présentation des personnages est confuses. Combien d'enfants, de quel mariage ? Le rôle de Portman est assez niais, sauf le monologue où elle lit la lettre, où son talent d'actrice (dans le film) est mis en avant. Déception
Je me suis endormi rapidement. J'ai pas réussi à rentrer dans le film. Pas d'explication particulière. On s'ennuie clairement. Gros problème de rythme !
Il faut tout le talent et la subtilité de Todd Haynes pour traiter de ce sujet délicat. Les acteurs, Julianne Moore en tête jouent également de finesse pour rendre compte de cette relation d'emprise. La musique reprise du Messager de Michel Legrand est un personnage à part entière qui transmet toute l'intensité dramatique de cette histoire.
Une actrice, Elizabeth (Nathalie Portman), vient rencontrer celle qu’elle incarnera à l’écran, Gracie (Julianne Moore). Cette dernière a défrayé la chronique il y a plusieurs années. On arrive dans le film sans rien savoir de la vie de Gracie, on apprend tout par petites touches en fonction des discussions que peuvent avoir ensemble les deux femmes, ou des rencontres avec les proches de Gracie. C’est intéressant, ça permet de maintenir l’attention, on est vite intrigué par cette histoire. En revanche, une fois qu’on a compris, le rythme se ralentit un peu.
Elizabeth s'invite chez Gracie et Joe. Dans un prochain film qui racontera l'histoire du couple, Elizabeth interprétera le rôle de Gracie. Elle souhaite en savoir plus sur ce couple peu ordinaire qui fit la une des journaux 20 ans plus tôt.
Todd Haynes déploie doucement son récit et dessine le portrait de ses personnages par petites touches. Il nous mène tour à tour sur des pistes contradictoires, défiant le spectateur de pouvoir se faire une opinion tranchée sur les protagonistes. Ici tout est vénéneux. Les faux-semblants règnent, et les faces à faces entre les deux femmes oscillent entre jeu de séduction et affrontement. Au milieu de ces deux héroïnes, un homme, confus, trop jeune pour être le père d'enfants qui entrent en fac, trop vieux pour vivre l'adolescence qu'il n'a pas eu.
La réalisation à la fois élégante et à l'occasion curieusement démonstrative avec des zooms avant sur les visages et le choix d'une musique pesante (Michel Legrand- Le Messager de Losey, une autre histoire de manipulation) souligne l'ambiguïté.
Nathalie Portman est impressionnante dans le rôle de l'actrice sans scrupule, Julianne Moore est parfaite d'ambivalence et Charles Melton excelle en homme à la fois complice et victime, totalement paumé. sanscrierart.com
Disons-le d'entrée : May december constitue une déception de taille. C'est le moins bon des Todd Haynes, ce qui est évidemment relatif car il reste un réalisateur brillant. Le film est plombé par une musique tonitruante envahissante qui encombre de nombreuses scènes, un jeu cabotin de Natalie Portman (qui a coproduit le film..), des allégories lourdingues trop visibles et trop répétitives (la chrysalide du papillon...), des redondances de scènes inutiles... Evidemment, le grand art n'a pas totalement disparu, et heureusement : Julianne Moore impressionne toujours autant dans sa compréhension du personnage qu'elle incarne, Joe s'impose peu à peu grâce à la subtile interprétation de Charles Melton toute en retenue progressivement levée, la mis en abîme entre le spectateur voyeur et la comédienne vampirisant la personne qu'elle doit jouer fonctionne à peu près... Mais on frôle souvent le ridicule, le rythme languissant confine à l'ennui, malgré l'image magnifique, les dialogues volontairement plats virent à l'anodin et à la banalité. Si on ne connaissait pas l'oeuvre du réalisateur, évidemment, pris comme une découverte, ce film mériterait d'être salué... Mais dans le parcours du cinéaste, il n'apporte pas une nouvelle pierre notable. Rien d'affreux, c'est estimable, et avec de bons moments (la scène avec le fils et l'avocat dans le restaurant...), rien n'est résolu de façon trop vulgaire ou définitive, mais on reste largement sur sa faim.
Expérience unique que celle du visionnage de May December.
Je ne connaissais rien de l'histoire centrale au film, seulement le concept de base d'une actrice qui se rapproche de la personne dont elle doit porter les traits à l'écran, dans le cadre d'un biopic.
Le fond et la forme fusionnent jusqu'à en dégager une atmosphère douce-amère, rétro-stylisée mélancolique.
L'intrigue resserre les nœuds, distord temps et ressentiments contenus tant bien que mal dans une tragédie d'amour où tout semble over the top et qui demande toute notre attention afin de démêler ce que l'on peut comprendre de ce que l'on peut accepter.
Haynes nous amène là où la certitude d'un instant peut se révéler être un piège pour quiconque n'a pas encore toutes les cartes en main ainsi que le recul nécessaire à l'appréhension globale de la situation : Les choix à prendre, leurs impacts. Le cœur ou la raison ?
Sans jamais tomber dans l'outrage simple et vulgaire, il, Todd Haynes, nous invite à une réflexion bien plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord, et ce, à plusieurs niveaux :
[spoiler] La place de la femme, la place de l'actrice, ce qui est vrai, ce qui est perçu comme tel versus ce qui est un mirage, l'emprise et la différence de maturité émotionnelle qui peut exister entre deux personnes déjà, mais surtout entre deux personnes séparées par 20 années. [/ spoiler]
Le fil rouge métaphorique étant scellé par ce loisir si particulier auquel s'adonne notre personnage principal, si évocateur, dans sa fragilité et son désir d'ailleurs.
In fine, un film sur lequel méditer, servi par des performances d'acteurs et d'actrices aiguisées, tous sur le fil. Une photo maitrisée et qui jamais ne se réduit à un simple gimmick stylistique.
J'ai bien aimé ce film. Alors oui c'est assez particulier, les scènes qui se coupent avec la musique de faites entrée l'accusé déroutent quelque peu, tout comme le montage avec une histoire qui se dévoile petit à petit et dont on discerne mal les contours au premier abord Reste un film intéressant dans son montage justement avec l'histoire passé de ce scandale avec cette ancienne actrice qui se dévoile et finalement rattrape le présent avec l'arrivée de Nathalie Portman venu découvrir la vie de cette famille dans l'optique d'adapter la vie de cette ancienne actrice dans un nouveau film.
C'est bien interprété, les pistes se brouillent un peu parfois, tout se dévoile au fur et à mesure et même s'il a quelques défaut (une histoire qui est aurait mérité a être davantage approfondie et une dramaturgie parfois trop survolée qui aurait également méritée à être approfondie) ce film se regarde sans difficulté et avec un certain plaisir, malgré des défauts évidents
c'aurait pu être un super film, qu'on se mette sans ka tête df Julian moore qui couche avec un gamin de 12 ans, ou du transfert entre les 2 femmes, ou.... mais la rien. on ne sait pas ce qu'on veut nous montrer. ca n'a aucun intérêt, on attend qu'ils passe un truc, mais non. decue