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BLS Moviedebrief
34 abonnés
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3,5
Publiée le 26 janvier 2024
DRY movie in JANUARY Natalie Portman (Elizabeth) ÉPATANTE et (un peu) vénéneuse dans une histoire (un peu) lisse. Des scènes d'anthologie : sur les ressentis d'actrice pendant les scènes de sexe, la lecture tellement bien incarnée d'une lettre de Gracie à son jeune amoureux par l'actrice Elizabeth...
Très grand film signé par un cinéaste en toute maîtrise de son art. Le scénario est tenu aux cordeaux. L’image est sublime et d’une justesse rarement vu. Le cinéaste développe un le histoire tout en jouant sur les interprétations du spectateurs avec finesse et les acteurs sont incroyables. Grande mention spéciale pour l’acteur Charles Melton qui crève l’écran. Son personnage entre l’ancienne victime, le père de famille et l’enfant comme figé en lui est extraordinaire ! Très grand film ! A voir ! Courez y
un peu déçu. Sans doute trop en attente du nouveau Todd Haynes. Il faut le prendre pour ce qu'il est : un petit film dispositif produisant ses effets. Belle prestations, moments de grâce, de frictions, mais petite chose qui peut laisser de marbre
Déception à tous les étages: scénario alambiqué, dialogues surchargés, actrices qui ne font pas ds la dentelle, même Julianne Moore...c'est dire! Tout ça pour ça ? On s'attend à une révélation finale, non, rien, Hollywood continue, "as usual". Tout cela est très ampoulé, et nous laisse à l'extérieur. Dommage.
Film ennuyeux, beaucoup de grain sur la pellicule qui donne une impression d'image sale pas plaisante à regarder. Malgré les têtes d'affiche, j'ai eu du mal à rentrer dans cette histoire confuse et brouillon
Faites entrer les accusés! Ils sont au moins deux le scénariste et le réalisateur!
Une actrice pour s'imprégner de son futur rôle rencontre les protagonistes de l'histoire qui est a l’origine de son prochain film. Beau sujet, une approche qui pouvait ouvrir de nombreuses possibilités. Et a l'arrivée... Rien! C'est long endormant.
Puissance des acteurs: c’est clairement le point d’attention. Au delà de ça ? Je n’ai pas vraiment compris l’intérêt de son histoire qui certes se centre autour de la psychologie mais qui dans la matière est loin de ses maîtres.
Film avec grandes actrices mais d'un ennui total. Film qui gratte, on est mal à l'aise du debut à la fin. Oui c'est sur le déni et un abus d'enfants dont le traumatisme ressort plus tard. Seule bonne idée c'est que l'enfant abusé est un garçon ce qui rend le propos inattendu. Mais l'angle est sur la femme acteice et
Un film spécial et déroutant. La photographie est superbe et les actrices Portman et Moore sont impeccables dedans mais le film est mou et d'un ennui...
Un film brillant de Todd Haynes racontant l'emprise psychologique d'une femme sur un homme depuis son adolescence, les traumatismes d'un scandale et la manière dont chacun vit avec sa vérité porté par deux actrices au sommet de leur art.
D'une balourdise impardonnable, succession d'affèteries et de pauses censées psychologisantes. Je me demande encore où veut en venir ce film plastiquement assez laid.
En s’inspirant d’un fait divers troublant (une institutrice enceinte d’un élève de 12 ans), Todd Haynes renonce au sensationnalisme attendu. Son récit ne scrute pas le scandale, mais l’après, où une actrice vient se nourrir de l’essence de l’épouse pour l’incarner à l’écran. Ce choix, tout du long du métrage, éclaire une réflexion sur l’identité.
"May December" brille par une mise en scène hyperconsciente où Haynes ausculte la bourgeoisie américaine avec précision et où chaque élément participe à un tableau glacé, clinique. Pourtant, cette rigueur génère, chez moi, un sentiment d'ennui.
À mesure que l’intrigue progresse, l'actrice "absorbe" Gracie, jusqu’à flouter les lignes entre imitation et incarnation. L’identité, dans ce film, n’est jamais un ancrage stable, mais un masque façonné par des forces extérieures, des rôles sociaux ou des attentes médiatiques.
Elizabeth devient le double de Gracie, non pour la copier, mais pour la réinterpréter, reconstruisant sa mémoire et ses contradictions. Ce miroir à double sens ne reflète pas seulement Gracie, mais renvoie aussi Elizabeth à ses propres dilemmes existentiels. La performance devient alors une relecture subjective, une passerelle troublante entre l’intime et le collectif, entre le réel et le simulacre.
Très déçue ...j'en attendais certainement trop. Le double film alourdit l'ensemble et la musique de faites entrer l'accusé à plein volume est totalement insupportable. Bref, j'adore les deux actrices mais là franchement, c'est malaisant et plombant et on reste dans l'ambiguïté....En tout cas, Julian Moore réussit à créer un personnage tellement complexe et manipulateur qu'on en devient chèvre. Malgré tout, je n'ai pas été embarquée, je me suis ennuyée et j'ai même trouvé certaines scènes á la limite du risible. N'est pas Hitchcock qui veut.