May December
Note moyenne
3,2
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267 critiques spectateurs

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dan47
dan47

70 abonnés 166 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 janvier 2024
un bon navet sans intérêt. encore beaucoup de bruit pour pas grand chose. c'est une histoire ordinaire de nos jours où certains et certaines épousent des fœtus. donc pourquoi faire un film sur un fait habituel ???? et le pire à chaque moment délicat d'écouter le générique de "faites entrer l'accusé" on attend Hondelatte poser et remettre son blouson en cuir. c'était insupportable. par contre les actrices et l'acteur ont mis tout leur coeur pour faire tenir cette histoire. le seul point positif
Theo
Theo

49 abonnés 1 101 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2025
May December est une œuvre qui s’inscrit dans cette zone trouble où cohabitent fascination et frustration. Todd Haynes nous livre un film qui, malgré ses qualités indéniables, peine à atteindre le statut de grande œuvre. Il y a quelque chose d’authentiquement captivant dans le récit de cette relation controversée, mais le traitement qu’en fait le film laisse un goût d’inachevé.

L’histoire de Gracie Atherton-Yoo (Julianne Moore) et Joe Yoo (Charles Melton) aurait pu être une exploration nuancée et profonde des dynamiques de pouvoir et du traumatisme, mais au lieu de cela, elle semble parfois stagner dans une ambiguïté artificielle. Gracie est dépeinte comme une figure énigmatique et manipulatrice, mais le film n’explore jamais réellement les véritables conséquences psychologiques de ses actes. Il préfère s’attarder sur des scènes qui semblent trop stylisées pour provoquer une véritable émotion.

Natalie Portman incarne Elizabeth Berry, une actrice qui s’immerge dans la vie de Gracie pour mieux la comprendre et la jouer à l’écran. Si Portman est techniquement irréprochable, son personnage semble détaché de la réalité, comme s’il évoluait dans une bulle de narcissisme artistique. Par moments, elle est fascinante à regarder, mais l’on se demande si son rôle ne se prend pas trop au sérieux dans une histoire qui, par ailleurs, flirte souvent avec le ridicule involontaire.

La performance de Charles Melton est sans doute l’aspect le plus intéressant du film. Son Joe Yoo est à la fois victime et complice d’une relation qui a façonné toute sa vie. Melton apporte une vulnérabilité sincère à son personnage, mais il semble parfois écrasé par une mise en scène qui veut constamment souligner le malaise sans jamais offrir de véritable catharsis.

Visuellement, le film est impeccable. La photographie est soignée, la lumière magnifie chaque cadre, mais cette perfection formelle finit par trahir une certaine froideur. On sent que Todd Haynes veut faire un film « important », mais cette volonté semble trop présente, trop consciente d’elle-même. Le résultat est un film esthétiquement réussi, mais émotionnellement distant.

La musique de Marcelo Zarvos, bien que techniquement bien exécutée, tombe souvent dans l’excès. Il y a une lourdeur dans l’utilisation de la bande-son qui vient parfois alourdir des scènes déjà chargées de tension. Ce qui aurait pu être une bande-son subtile devient un élément presque écrasant, accentuant le côté « fabriqué » du film.

L’histoire aurait gagné à être plus directe, plus ancrée dans le réel. L’obsession pour le kitsch et l’ironie affaiblit le propos du film. May December tente de jongler avec plusieurs tons – drame, satire, étude de personnage – mais ne réussit pleinement dans aucun de ces registres. Au final, le film laisse une impression mitigée, comme une expérience cinématographique à moitié aboutie.

En résumé, May December est un film qui oscille constamment entre le fascinant et l’agaçant. Il y a des moments de grâce indéniables, des performances solides, mais aussi une volonté d’en faire trop, de trop en dire sans jamais vraiment offrir une lecture claire. C’est une œuvre qui mérite d’être vue pour ses qualités, mais qui souffre d’une approche trop consciente de sa propre importance. Un film intéressant, mais imparfait, à la fois audacieux et frustrant.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2024
DRY movie in JANUARY
Natalie Portman (Elizabeth) ÉPATANTE et (un peu) vénéneuse dans une histoire (un peu) lisse. Des scènes d'anthologie : sur les ressentis d'actrice pendant les scènes de sexe, la lecture tellement bien incarnée d'une lettre de Gracie à son jeune amoureux par l'actrice Elizabeth...
patrick s
patrick s

9 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2024
Je ne comprends pas l'engouement général pour ce film. Je me suis profondément ennuyé. Le film est produit par Nathalie Portman, ce qui lui permet d'avoir un rôle sur mesure.
Des le début du film j'ai été décontenancé par l'utilisation de la BO du messager de Losey écrite par Michel Legrand. Pourquoi faire cela?
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

117 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2024
Une allégorie plutôt simpliste : un papillon Monarque (le jeune garçon) se sort d'une chrysalide (l'ado) qui prend son spectaculaire envol vers la liberté -- les Monarques parcourent des milliers de km.
Bon.

Pourquoi pas ?

Là-dessus, nous nous sentons comme jurés à l'Actors Studio. Chaque caractère dispose de 90 secondes pour nous dévoiler son génie.

Tout cela pour témoigner que le scénario est biscornu et ennuyeux !
Phil_Walt
Phil_Walt

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2024
Pourquoi les critiques pro s’emballent ? Parce que ce film [attention]… parle de cinéma ! Dans un film de cinéma ! Incroyable, du jamais vu.
Bon, plus sérieusement, je suis très surpris de son excellent accueil critique. Tentons de préciser ce qui ne va pas :

- le rythme est lent, tout est mou, rien n’est saillant, sauf les intervention fracassantes d’un thème musical que j’ai trouvé, même en étant fan de Michel Legrand, absolument rebutant.

- la récurrence du dit thème musical est totalement incongrue, (volontairement?) caricaturale, mais pourquoi ? Est-ce une comédie, un drame ? Vu le sujet, difficilement une comédie, mais alors pourquoi ces saillies presque second degré, comme cette réplique spoiler: ‘‘Je crois qu’il n’y aura pas assez de hot dogs’’
 ?

- non, la photographie n’est pas superbe ; voyez ce plan où trois personnes mangent à table : la mise au point est faite sur Portman au milieu, les deux autres personnages sont légèrement flous car trop d’ouverture sur l’objectif ; fait exprès ? Pourquoi, quelle symbolique ?? Vu les dialogues à ce moment, aucune en particulier.

- devinez par quel symbole est représenté le cheminement psychologique du jeune mari ? spoiler: Une chenille, qui va devenir papillon et prendre son envol – papillons qu’il élève d’ailleurs lui-même, au cas où la symbolique, subtile, ne serait pas passée. C’est incroyablement original ! Vers la fin du film, une chenille va devenir papillon, et s’envoler…
Hm.

- des scènes très gênantes où la prise de son est faite très, très proches des acteurs afin de capter susurrements, déglutitions, bruits de couverture… J’avoue ne pas aimer du tout ce genre de scène sur-intimistes, surtout dans une salle de cinéma pleine avec un son bien fort.

Ce film m’a donné l’impression de rassembler un nombre impressionnant de clichés du cinéma ‘‘indé’’ : réception critique (presse) dithyrambique, forme volontairement plate pour montrer que, hey non on ne fait de spectacle à la DisneyWorld ici, scènes intimistes à la limite de la gêne, qui peuvent rappeler un certain cinéma français, pistes scénaristiques explorées à moitié pour laisser le spectateur en carafe, mise en abyme du cinéma sur le cinéma…
Certains de ces aspects peuvent être exploités de façon brillante. On ne peut d’ailleurs s’empêcher, en voyant May December, d’avoir une pensée pour Lynch et ses étourdissantes plongées dans des labyrinthes psychologiques. Chez Lynch, le trouble d’identité entre la Blonde et la Brune est poussé à son paroxysme. Chez Haynes, le trait reste épais et nous laisse sur l’impression d’une ébauche de film...
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 441 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2024
Porté par deux actrices Oscarisées que l'on retrouve toujours avec beaucoup de plaisir, le film est construit sur une double intrigue : l'une s'intéressant aux conséquences du fait divers très connu de la liaison d'une enseignante américaine avec un jeune adolescent de 13 ans et l'autre sur une actrice qui pénètre dans l'intimité de ce couple afin de s'imprégner de son histoire dans l'optique d'incarner l'enseignante à l'écran.

Dans un premier temps plutôt fasciné par le trip rétro/kitsch de la mise en scène renvoyant aux codes des grandes sagas/séries des années 80/90, type La Vengeance aux deux visages, un doute s'est ensuite progressivement installé dans mon esprit : s'agissait-il vraiment d'un délire assumé ou fallait il tout prendre au premier degré ?

Puis lentement, comme devant les autres films de Todd Haynes, qui traite toujours ses sujets avant tant de distance et de froideur, l'ennui s'est installé.

Un personnage masculin au charisme proche de zéro, deux personnages féminins représentés comme des Veuves Noires manipulatrices, narcissiques, dérangées, égoïstes, parées d'inventions machiavéliques et auxquelles il vaut mieux éviter de se frotter... Une caractérisation bien peu avantageuse pour les femmes qui donne parfois davantage l'impression d'être devant un épisode de Melrose Place (coucou Amanda, Billy et Kimberley ) qu'en 2024 devant le film d'un réalisateur reconnu.

Un peu surpris par les critiques unanimement bonnes sur le film, vantant notamment son symbolisme nuancé. Des papillons qui se délestent de leur chrysalide et qui s'envolent pour symboliser la prise de conscience et l'émancipation d'un des personnages, le miroir pour symboliser la dualité et les multiples facettes de la personnalité, pardon mais niveau subtilité, on repassera...

Dernière petite anecdote : bien que le thème musical qui se répète tout au long du film soit en réalité emprunté à la bande originale du film Le Messager composée par Michel Legrand, il y a plus de cinquante ans, l'on ne peut s'empêcher de s'attendre à voir à tout moment débarquer Christophe Hondelatte dans son blouson de cuir noir .

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Pascal
Pascal

273 abonnés 2 573 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2024
Après avoir traité de l'homosexualité frustrée au sein de couples hétérosexuels ( " loin du paradis" (2002) et " "Carol " ( 2015)) réprimée par les conventions sociales des années 50, Todd Haynes aborde dans " May-December" le thème du couple interdit par la Loi ( reposant sur la relation entre mineur et majeur).

Une actrice qui prépare son prochain film rend visite au personnage qu'elle va incarner : une mère de famille de 36 ans, mariée qui entama une relation avec un mineur de treize ans, fonda avec lui une autre famille, après avoir rendu des comptes à la justice.

Inspiré d'un fait réel, le scénario va tenter de nous faire pénétrer dans les ressorts psychologiques profonds de cette femme ( interprétée par J.Moore).

Malheureusement, Haynes empreinte des chemins de traverse, avec des successions de scènes peu éclairantes ou il n'aborde pas l'essentiel et finit par perdre le spectateur en chemin.

Certes, il restera quelques pistes vaguement esquissées mais aussi le sentiment à la fin de la projection que les tréfonds de l'âme du personnage principal sont insondables.

On oubliera ( selon moi), la réflexion sur le travail de l'acteur ou Haynes rate complètement son affaire.

Le moins qu'on puisse dire c'est qu'avec ce titre le cinéaste américain n'est pas au sommet de son talent. Son style merveilleux est malheureusement presque absent et le metteur en scène méconnaissable.

Il restera l'affiche ( pour les amateurs des deux actrices ) et l'ambition thématique. Trop maigre à mon goût.
selenie

7 506 abonnés 6 755 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2024
D'emblée on est gêné par un élément qui s'avère omniprésent, la musique ou plutôt le thème popularisé entre autre par l'émission de faits divers "Faites Entrer l'Accusé" (2000-2020) à laquelle on ne peut que penser à chaque fois. Agaçant mais aussi complètement inadéquate vis à vis de l'histoire. Pourquoi Gravie/Moore accepte une telle intrusion, pourquoi Elizabeth/Portman a besoin d'autant de précisions et d'infos ?! On ne saura jamais, et finalement on se dit tout ça pour ça ?! On ne comprend jamais les motivations ou les raisons de l'une et de l'autre. Le rythme particulièrement lancinant pour insister sur un éventuel mystère nous pousse à espérer un rebondissement et/ou une révélation mais on n'apprendra toujours rien de bien intéressant. Il y a bien une crise existentielle, mais elle arrive un peu tard et à laquelle on ne croit pas franchement 24 ans après et trois enfants. Heureusement nous sommes en présence de deux actrices sublimissimes, qui offrent deux belles performances au nuances fascinantes, un face à face qui sauve le film du naufrage. Sans doute le film le plus décevant de Todd Haynes, dommage...
Site : Selenie.fr
Bruno CHEVILLARD
Bruno CHEVILLARD

7 abonnés 17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2024
J'ai horreur de sortir d'une projection et de me demander de quoi parle le film que je viens de voir. Mais je ne suis pas le seul !
"Un film éblouissant mais vide de sens ?"
La majorité des critiques est en pâmoison. Encore une énigme.
Pour moi, le cinéaste passe à côté de son sujet, enchaîne les clichés, Portman cabotine, et Julianne Moore a été bien mieux dans plein d'autres films. Et en plus, ils ont repris la somptueuse partition de Michel Legrand pour "Le Messager", ça m'a énervé ! 
N Golfe
N Golfe

9 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2024
La photographie est pas toujours à la hauteur du propos. Les acteurs sont formidables notamment le jeune epoux futur talent. Par contre le propos est accusateur envers l epouse qui a " fauté" en sortant avec son élève. Tout est à charge pour elle...meme son ex époux n est pas désigné comme un violent personnage. Bref les propos ne sont pas trop féministes mais porteur d une morale encore prégnante. Mourir d'aimer en france avait choqué dans les années 70. Encore du chemin à faire pour les femmes...
OlivierG
OlivierG

3 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 janvier 2024
Ah si tous les faits divers pouvaient être traités de cette façon ! Le jeu des deux actrices est grandiose. Qui trompe qui ? qui abuse de la confiance de qui entre l'actrice et l'héroïne de faits divers ? Jusqu'au bout nous serons menés en bateau et le jeu ambigüe de Natalie Portman lui vaudra surement un Oscar prochainement.
Il y a un aussi autre film dans le film avec la prise de conscience douloureuse du père au moment où ses enfants quittent le foyer, les quelques images qui semblent volées entre le père et son fils sont magnifiques, à l'image du papillon et de sa chrysalide.
La musique de Michel Legrand réinterprétée pour l'occasion rythme admirablement le film, nous accompagnant dans l'abîme toutjours plus profond des relations humaines.
Didier C.
Didier C.

29 abonnés 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2024
Un film d'une grande puissance. Tout en mesurant l'importance du propos, le réalisateur s'amuse en disposant plusieurs films dans le film : tantôt polar, comédie, drame... Le tout avec une grande minutie et le sens du détail. L'interprétation est magistrale.
grey_egg
grey_egg

21 abonnés 56 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 janvier 2024
Film d'une rare lourdeur, mais c'est sans doute parce que je ne comprends pas la psychologie du personnage, parce qu'à Hollywood on filme dans une esthétique de pub pour parfum (Portman ne fait plus que ça) mais n'empêche qu'on fait des films psychologiques, alors tu vois il faut que tu fasses le regard ténébreux parce que ton personnage il souffre mais il réfléchit parce que c'est psychologique, mais quand il a bien réfléchi il pleure parce qu'il souffre... Et aussi, le personnage est toujours filmé face au bord du csdre, regard vers le bord, parce qu'il est face à un obstacle, tu vois... Et la musique, c'est pas compliqué, à chaque fois que c'est psychologique tu mets de la musique qui souffre, tu vois.... Et puis aussi il y a plein de coïncidences dans le scénario parce qu'en fait le personnage il est victime du destin, tu vois....
Bref, on ne peut guère faire plus caricatural.
Allez voir Pauvres creatures !
Vana Elu
Vana Elu

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2024
d'un ennui sans nom, j'ai failli roupiller pendant la séance quoi même les vieux autour de moi me stimulait plus que ce navet ambulant
comment on peut penser à un scénario aussi éclaté que celui là ? qu'est-ce que le réal s'est dit quoi ? heureusement que Portman est fraîche dedans y a que ça qui m'a fait tenir
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