Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
32 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Tout juste un grand et bouleversant film d’animation.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Pélisson
L’alchimie entre la création initiale – au dessin fixe et à la bichromie bleu sépia –, la portée intime et personnelle, et l’œuvre filmique – au mouvement ample et à la gamme multicolore – embarque totalement. On est saisi par l’aboutissement formel qui s’épanouit sur grand écran en format Scope. La délicatesse du trait épouse la pudeur du récit et des liens.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Le Parisien
par Renaud Baronian
Adapté d’un roman graphique californien, ce premier long-métrage d’animation français signé Phuong Mai Nguen sur l’histoire d’amour tragique dans le milieu du surf émeut et sidère par la beauté des images.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Entre teen movie et tragédie, un grand film sur la mer et la poésie du surf.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
20 Minutes
par Caroline Vié
« In Waves » perpétue la tradition du mélo animé et on adore ça.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Si l’on peut regretter une animation parfois plus illustrative qu’évocative, on ne peut qu’admirer la fluidité de ce mélange réussi de 2D et de 3D qui confère à l’ensemble, et notamment aux scènes de surf, une sensation de vitalité aussi étonnante que bienvenue.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Noëlle Gires
Le trait, la vague, la volute, deviennent la matière même d’un geste sensible et gracieux, capable d’arracher des larmes sans rien sacrifier à la délicatesse et à la pudeur.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
De l’animation très travaillée apporte une fluidité naturelle et du mouvement à l’eau, de la profondeur à des bleus, des verts et des gris tout en nuances et reflets subtils, donnant le sentiment de s’imprégner de la relation organique des personnages avec leur monde naturel.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Dans son épure pastel somptueuse, "In Waves" en revient à la valeur du trait, ce trait qui délimite nos corps et nos existences. Un superbe mélodrame.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La Rédaction
Le film brille par sa sensibilité, la finesse des nuances, des lumières et des rendus de l'élément aquatique.
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
"In Waves" respire la vie, la jeunesse, l'amour, les grandes ambitions et les premières grandes douleurs avec beaucoup de sensibilité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Le film éblouit par ailleurs par ses ondoyantes scènes aquatiques reflétant les états d’âme des jeunes personnages.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
On serait tenté de multiplier les métaphores pour exprimer combien cet ensemble subtilement animé prend bien la vague du grand écran et submerge d’émotion son spectateur.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un magnifique rendu, visuellement époustouflant, rehaussé par un bruitage aquatique parfait, et surtout, par la musique originale d’Oklou et Rob, synchrone avec l’atmosphère sensible du récit.
Le Figaro
par O. D.
Cette œuvre très maîtrisée, poétique, dont certains spectateurs sont ressortis les yeux mouillés de larmes, a non seulement créé la sensation au dernier Festival de Cannes, mais elle a également ravi le cœur des festivaliers d’Annecy.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Coup de cœur pour ce mélodrame bouleversant qui évoque le dépassement de soi, le courage, la résilience, le deuil, le chagrin qui ne s'estompe pas alors que la vie continue.
Le Point
par Claire Boullis-Kauffmann
Là où la bande dessinée touchait par sa sobriété et le traitement pudique de la maladie, Phuong Mai Nguyen y apporte une dimension plus colorée et vivante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Thierry Chèze
Une sublime histoire d'amour et de deuil.
Première
par Edouard Orozco
On se laisse emporter, et on ressort émerveillé et les yeux embués de larmes de ces 90 minutes d’émotions pures. De grand cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une touchante histoire d’amour, de deuil et de surf, adaptée du roman graphique d’AJ Dungo.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Jérémie Couston
Plus chatoyant que la BD d’AJ Dungo mais aussi bouleversant, ce film d’animation signé Phuong Mai Nguyen possède de véritables effets thérapeutiques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Planant et poignant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
In Waves s’affiche aujourd’hui comme la synthèse des talents de la cinéaste. [...] En proposant d’abord un vrai film de glisse et de groupe où l’initiation du héros masculin, dans un contexte adohédoniste californien jusqu’à la moelle, va de pair avec l’histoire du surf [...] Mais aussi, sur le modèle indépassable de Love Story (Arthur Hiller, 1970), en osant un mélo à valeur lacrymale ajoutée comme on n’en fait plus.
Critikat.com
par Marin Gérard
Phuong Mai Nguyen investit pleinement les potentialités que lui offre l’élément aquatique, en multipliant les transitions sans coupe ou en jouant sur la proximité matérielle entre l’eau et l’encre.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Premier amour, maladie précoce, mémoire à entretenir de celui qui part, culpabilité de celui qui reste, transmission d’une passion : ce « Love Story » chez les surfeurs déroule pudiquement son programme mélodramatique vaguement méta qu’il ne transcende guère que formellement (...).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
Adapté de la bande dessinée éponyme d’AJ Dungo (Casterman, 2019), le film reste fidèle au récit, tout en poussant un peu le mélo. Dans l’ouvrage, autobiographique, l’auteur, surfeur et illustrateur, plonge dans ses propres souvenirs, ceux d’un lycéen qui tombe amoureux d’une surfeuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Entre récit initiatique, mémoire et animation, "In Waves" affiche une réelle ambition formelle, mais laisse plusieurs de ses pistes dramatiques inabouties.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
Du roman (autobio)graphique d’AJ Dungo, l’adaptation réalisée par Phuong-Mai Nguyen restitue un certain dépouillement dramatique, une façon très directe de figurer l’émotion tout en faisant évoluer son univers visuel : palette graphique plus diversifiée, esthétique plus pop...
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
On a le sentiment que l’animation géniale en vient à donner des lettres de noblesse à ce qui reste un teen movie à ras d’intrigue, succession de moments de plus en plus tire-larmes dont le retravail avec la distance des années qui est censé être celui de l’auteur-dessinateur n’octroie pas de surcroit de sagesse ou d’épaisseur de temps.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Ouverture de la Semaine de la critique, « In Waves » de Phuong Mai Nguyen démontre une nouvelle fois la qualité de l’école de l’animation française.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une qualité irréprochable de l’animation qui ne parvient toutefois pas à se départir de ses traits larmoyants. Mais les ados seront conquis.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Qui plus est, la direction artistique n’est pas des plus réussies et la notion de résilience, pourtant au cœur du projet, n’est guère palpable. Et si la jeune femme remonte, malgré son handicap, sur une planche pour aller défier les vagues, cela n’est qu’esquissé dans un scénario, par ailleurs maladroit dans sa gestion des ellipses.
Abus de Ciné
Tout juste un grand et bouleversant film d’animation.
Bande à part
L’alchimie entre la création initiale – au dessin fixe et à la bichromie bleu sépia –, la portée intime et personnelle, et l’œuvre filmique – au mouvement ample et à la gamme multicolore – embarque totalement. On est saisi par l’aboutissement formel qui s’épanouit sur grand écran en format Scope. La délicatesse du trait épouse la pudeur du récit et des liens.
Le Parisien
Adapté d’un roman graphique californien, ce premier long-métrage d’animation français signé Phuong Mai Nguen sur l’histoire d’amour tragique dans le milieu du surf émeut et sidère par la beauté des images.
Les Echos
Entre teen movie et tragédie, un grand film sur la mer et la poésie du surf.
20 Minutes
« In Waves » perpétue la tradition du mélo animé et on adore ça.
CinemaTeaser
Si l’on peut regretter une animation parfois plus illustrative qu’évocative, on ne peut qu’admirer la fluidité de ce mélange réussi de 2D et de 3D qui confère à l’ensemble, et notamment aux scènes de surf, une sensation de vitalité aussi étonnante que bienvenue.
Culturopoing.com
Le trait, la vague, la volute, deviennent la matière même d’un geste sensible et gracieux, capable d’arracher des larmes sans rien sacrifier à la délicatesse et à la pudeur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
De l’animation très travaillée apporte une fluidité naturelle et du mouvement à l’eau, de la profondeur à des bleus, des verts et des gris tout en nuances et reflets subtils, donnant le sentiment de s’imprégner de la relation organique des personnages avec leur monde naturel.
Ecran Large
Dans son épure pastel somptueuse, "In Waves" en revient à la valeur du trait, ce trait qui délimite nos corps et nos existences. Un superbe mélodrame.
Femme Actuelle
Le film brille par sa sensibilité, la finesse des nuances, des lumières et des rendus de l'élément aquatique.
Franceinfo Culture
"In Waves" respire la vie, la jeunesse, l'amour, les grandes ambitions et les premières grandes douleurs avec beaucoup de sensibilité.
La Croix
Le film éblouit par ailleurs par ses ondoyantes scènes aquatiques reflétant les états d’âme des jeunes personnages.
La Tribune Dimanche
On serait tenté de multiplier les métaphores pour exprimer combien cet ensemble subtilement animé prend bien la vague du grand écran et submerge d’émotion son spectateur.
Le Dauphiné Libéré
Un magnifique rendu, visuellement époustouflant, rehaussé par un bruitage aquatique parfait, et surtout, par la musique originale d’Oklou et Rob, synchrone avec l’atmosphère sensible du récit.
Le Figaro
Cette œuvre très maîtrisée, poétique, dont certains spectateurs sont ressortis les yeux mouillés de larmes, a non seulement créé la sensation au dernier Festival de Cannes, mais elle a également ravi le cœur des festivaliers d’Annecy.
Le Journal du Dimanche
Coup de cœur pour ce mélodrame bouleversant qui évoque le dépassement de soi, le courage, la résilience, le deuil, le chagrin qui ne s'estompe pas alors que la vie continue.
Le Point
Là où la bande dessinée touchait par sa sobriété et le traitement pudique de la maladie, Phuong Mai Nguyen y apporte une dimension plus colorée et vivante.
Ouest France
Une sublime histoire d'amour et de deuil.
Première
On se laisse emporter, et on ressort émerveillé et les yeux embués de larmes de ces 90 minutes d’émotions pures. De grand cinéma.
Sud Ouest
Une touchante histoire d’amour, de deuil et de surf, adaptée du roman graphique d’AJ Dungo.
Télérama
Plus chatoyant que la BD d’AJ Dungo mais aussi bouleversant, ce film d’animation signé Phuong Mai Nguyen possède de véritables effets thérapeutiques.
Version Femina
Planant et poignant.
Cahiers du Cinéma
In Waves s’affiche aujourd’hui comme la synthèse des talents de la cinéaste. [...] En proposant d’abord un vrai film de glisse et de groupe où l’initiation du héros masculin, dans un contexte adohédoniste californien jusqu’à la moelle, va de pair avec l’histoire du surf [...] Mais aussi, sur le modèle indépassable de Love Story (Arthur Hiller, 1970), en osant un mélo à valeur lacrymale ajoutée comme on n’en fait plus.
Critikat.com
Phuong Mai Nguyen investit pleinement les potentialités que lui offre l’élément aquatique, en multipliant les transitions sans coupe ou en jouant sur la proximité matérielle entre l’eau et l’encre.
L'Obs
Premier amour, maladie précoce, mémoire à entretenir de celui qui part, culpabilité de celui qui reste, transmission d’une passion : ce « Love Story » chez les surfeurs déroule pudiquement son programme mélodramatique vaguement méta qu’il ne transcende guère que formellement (...).
Le Monde
Adapté de la bande dessinée éponyme d’AJ Dungo (Casterman, 2019), le film reste fidèle au récit, tout en poussant un peu le mélo. Dans l’ouvrage, autobiographique, l’auteur, surfeur et illustrateur, plonge dans ses propres souvenirs, ceux d’un lycéen qui tombe amoureux d’une surfeuse.
Les Fiches du Cinéma
Entre récit initiatique, mémoire et animation, "In Waves" affiche une réelle ambition formelle, mais laisse plusieurs de ses pistes dramatiques inabouties.
Les Inrockuptibles
Du roman (autobio)graphique d’AJ Dungo, l’adaptation réalisée par Phuong-Mai Nguyen restitue un certain dépouillement dramatique, une façon très directe de figurer l’émotion tout en faisant évoluer son univers visuel : palette graphique plus diversifiée, esthétique plus pop...
Libération
On a le sentiment que l’animation géniale en vient à donner des lettres de noblesse à ce qui reste un teen movie à ras d’intrigue, succession de moments de plus en plus tire-larmes dont le retravail avec la distance des années qui est censé être celui de l’auteur-dessinateur n’octroie pas de surcroit de sagesse ou d’épaisseur de temps.
Paris Match
Ouverture de la Semaine de la critique, « In Waves » de Phuong Mai Nguyen démontre une nouvelle fois la qualité de l’école de l’animation française.
aVoir-aLire.com
Une qualité irréprochable de l’animation qui ne parvient toutefois pas à se départir de ses traits larmoyants. Mais les ados seront conquis.
Nice-Matin
Qui plus est, la direction artistique n’est pas des plus réussies et la notion de résilience, pourtant au cœur du projet, n’est guère palpable. Et si la jeune femme remonte, malgré son handicap, sur une planche pour aller défier les vagues, cela n’est qu’esquissé dans un scénario, par ailleurs maladroit dans sa gestion des ellipses.