Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film gorgé de tendresse et d’humour brosse un portrait chaleureux de l’auteur qui fut romancier, dramaturge, cinéaste et producteur.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Elle
par Florence Trédez
Un biopic passionnant.
Franceinfo Culture
par Valérie Gaget
On sort de la salle des images plein la tête en se disant qu'il faudra revoir ce film, qui finit dans un tourbillon, aussi riche et foisonnant que le fut la vie de Marcel Pagnol.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Ce beau film d'animation revisite la vie de Pagnol, depuis les premiers souvenirs d'une enfance heureuse jusqu'à la consécration de l'académicien français (en 1946).
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Pour fêter les 130 ans de sa naissance, Nicolas Pagnol, son petit-fils, a confié au créateur des Triplettes de Belleville, Sylvain Chomet, la tâche de retracer l’itinéraire de cet enfant d’Aubagne. Mission accomplie avec un biopic animé en forme de fresque radieuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Poétique, sensible (Marcel mais aussi Augustine accompagnent le récit comme des fantômes bienveillants), ce long-métrage est porté par des dessins au style rétro superbes et baigné de lumières magnifiques. Les scènes où sont mêlées les images des films de Pagnol et les images d’animation sont particulièrement réussies.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Philippe Guedj
Un hommage original à l'un de nos auteurs les plus sacrés, revisitant par ailleurs un demi-siècle d'histoire française.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une biographie dessinée et filmée originale qui rend grâce à son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un film d’animation inspiré sur la vie et l’œuvre de Marcel Pagnol.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un biopic animé d'une beauté classique un chouia trop rétro pour faire connaître aux jeunes l'écrivain.
Paris Match
par Christophe Carrière
Riche en anecdotes comme celle où Pagnol a le déclic du succès, ou encore celle où il tente d’expliquer ce fameux accent à un producteur hollywoodien (qui produira « Marius » en 1931), le film comporte également de belles envolées visuelles comme ce moment où la mère de Pagnol, dans les champs, se transforme en banderole, signifiant sa disparition prématurée.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
La Voix du Nord
par Christophe Caron
L’auteur des « Triplettes de Belleville » imagine un dialogue entre Marcel Pagnol et l’enfant qu’il était. Ça donne un film d’animation plein de poésie mais aussi un récit très studieux.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Mais le metteur en scène réussit à insuffler la magie et la poésie qui le caractérisent, en figurant un homme au crépuscule de son existence rédigeant ses mémoires, sous la dictée du fantôme du petit garçon qu’il était, venu du passé pour le hanter.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En intégrant des rushes authentiques, comme ceux de La Lanterne magique, Chomet fait revivre Raimu en chair et en os.
Positif
par Bern
Un biopic un peu embouteillé, mais qui séduira les néophytes.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
L'exhaustivité recherchée conduit à survoler ou effleurer des moments forts de la vie de l'auteur, comme son infidélité ou la relation avec Fernandel, moins approfondie que celle avec Raimu, ce qui pourra laisser le spectateur sur sa faim. Celui-ci sera par contre séduit par la représentation graphique, essentiellement en 2D dont émane une touche à la fois poétique et nostalgique, marque de fabrique du maître d'œuvre.
Télérama
par Cécile Mury
Cette biographie d’animation manque un peu de la folie douce à laquelle le créateur des “Triplettes de Belleville” nous avait habitués.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Si le procédé de narration manque un peu d’audace, le dessin, inspiré et somptueux, et les voix de Laurent Lafitte ou Géraldine Pailhas donnent du relief à ce portrait finalement très émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
En outre, Marcel et Monsieur Pagnol est un film à hauteur d’hommes, faisant l’économie des mouvements de caméras pour, comme au théâtre, donner à voir les personnages et leurs actions dans l’espace et le temps.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Derrière le dessin reconnaissable, le nouveau film de Sylvain Chomet aurait sans doute mérité de s’intéresser plus à l’homme qu’à ses talents, en focalisant son scenario sur quelques moments clés, plutôt que de vouloir embrasser l’ensemble de sa carrière.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Côté récit, tout cela ressemble un peu trop à une fiche Wikipédia scénarisée de manière scolaire avec un pittoresque appuyé.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Cette biographie animée du cinéaste, dramaturge et écrivain marseillais réalisée par Sylvain Chomet (Les Triplettes de Belleville, L’Illusionniste), certes instructive, manque de chair, de poésie et de fantaisie. Bref, elle manque de Pagnol.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par P. Cr.
Respectueux du matériau et de l’esprit d’origine, académique même, Sylvain Chomet peine, en dépit des précautions prises, à transmettre l’émoi qu’il a visiblement eu pour son sujet, et ne parvient pas à insuffler l’extravagance qui faisait l’identité des Triplettes de Belleville.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clément Colliaux
Marcel et Monsieur Pagnol est donc victime de son ambition : son goût de la biographie truculente finit par masquer l’art de Pagnol.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Les jeunes spectateurs seront ensevelis sous les infos balancées à toute allure, quand les vieux connaisseurs, eux, regretteront que tout paraisse survolé. Reste la belle idée d’avoir incorporé au dessin animé des vrais extraits des films de Pagnol, qui donnent envie de redécouvrir ceux-ci – encore et toujours.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
En quelques mots qui malheureusement suffisent à résumer son projet, le créateur des Triplettes de Belleville illustre la vie de Marcel Pagnol. Laquelle illustration se révèle décevante - précisément car elle se contente d’en être une.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Theo Ribeton
[...] le film de Sylvain Chomet peine à justifier son existence au-delà d’une logique de fan art, ou de décalque “à la manière de” comme il fleurit sur les pages de vidéos générées par IA des reconstitutions façon Ghibli de tout et n’importe quoi.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
20 Minutes
Ce film gorgé de tendresse et d’humour brosse un portrait chaleureux de l’auteur qui fut romancier, dramaturge, cinéaste et producteur.
Elle
Un biopic passionnant.
Franceinfo Culture
On sort de la salle des images plein la tête en se disant qu'il faudra revoir ce film, qui finit dans un tourbillon, aussi riche et foisonnant que le fut la vie de Marcel Pagnol.
La Tribune Dimanche
Ce beau film d'animation revisite la vie de Pagnol, depuis les premiers souvenirs d'une enfance heureuse jusqu'à la consécration de l'académicien français (en 1946).
Le Figaro
Pour fêter les 130 ans de sa naissance, Nicolas Pagnol, son petit-fils, a confié au créateur des Triplettes de Belleville, Sylvain Chomet, la tâche de retracer l’itinéraire de cet enfant d’Aubagne. Mission accomplie avec un biopic animé en forme de fresque radieuse.
Le Parisien
Poétique, sensible (Marcel mais aussi Augustine accompagnent le récit comme des fantômes bienveillants), ce long-métrage est porté par des dessins au style rétro superbes et baigné de lumières magnifiques. Les scènes où sont mêlées les images des films de Pagnol et les images d’animation sont particulièrement réussies.
Le Point
Un hommage original à l'un de nos auteurs les plus sacrés, revisitant par ailleurs un demi-siècle d'histoire française.
Les Echos
Une biographie dessinée et filmée originale qui rend grâce à son sujet.
Marianne
Un film d’animation inspiré sur la vie et l’œuvre de Marcel Pagnol.
Ouest France
Un biopic animé d'une beauté classique un chouia trop rétro pour faire connaître aux jeunes l'écrivain.
Paris Match
Riche en anecdotes comme celle où Pagnol a le déclic du succès, ou encore celle où il tente d’expliquer ce fameux accent à un producteur hollywoodien (qui produira « Marius » en 1931), le film comporte également de belles envolées visuelles comme ce moment où la mère de Pagnol, dans les champs, se transforme en banderole, signifiant sa disparition prématurée.
La Voix du Nord
L’auteur des « Triplettes de Belleville » imagine un dialogue entre Marcel Pagnol et l’enfant qu’il était. Ça donne un film d’animation plein de poésie mais aussi un récit très studieux.
Le Journal du Dimanche
Mais le metteur en scène réussit à insuffler la magie et la poésie qui le caractérisent, en figurant un homme au crépuscule de son existence rédigeant ses mémoires, sous la dictée du fantôme du petit garçon qu’il était, venu du passé pour le hanter.
Nice-Matin
En intégrant des rushes authentiques, comme ceux de La Lanterne magique, Chomet fait revivre Raimu en chair et en os.
Positif
Un biopic un peu embouteillé, mais qui séduira les néophytes.
Sud Ouest
L'exhaustivité recherchée conduit à survoler ou effleurer des moments forts de la vie de l'auteur, comme son infidélité ou la relation avec Fernandel, moins approfondie que celle avec Raimu, ce qui pourra laisser le spectateur sur sa faim. Celui-ci sera par contre séduit par la représentation graphique, essentiellement en 2D dont émane une touche à la fois poétique et nostalgique, marque de fabrique du maître d'œuvre.
Télérama
Cette biographie d’animation manque un peu de la folie douce à laquelle le créateur des “Triplettes de Belleville” nous avait habitués.
Version Femina
Si le procédé de narration manque un peu d’audace, le dessin, inspiré et somptueux, et les voix de Laurent Lafitte ou Géraldine Pailhas donnent du relief à ce portrait finalement très émouvant.
aVoir-aLire.com
En outre, Marcel et Monsieur Pagnol est un film à hauteur d’hommes, faisant l’économie des mouvements de caméras pour, comme au théâtre, donner à voir les personnages et leurs actions dans l’espace et le temps.
Abus de Ciné
Derrière le dessin reconnaissable, le nouveau film de Sylvain Chomet aurait sans doute mérité de s’intéresser plus à l’homme qu’à ses talents, en focalisant son scenario sur quelques moments clés, plutôt que de vouloir embrasser l’ensemble de sa carrière.
L'Obs
Côté récit, tout cela ressemble un peu trop à une fiche Wikipédia scénarisée de manière scolaire avec un pittoresque appuyé.
La Croix
Cette biographie animée du cinéaste, dramaturge et écrivain marseillais réalisée par Sylvain Chomet (Les Triplettes de Belleville, L’Illusionniste), certes instructive, manque de chair, de poésie et de fantaisie. Bref, elle manque de Pagnol.
Le Monde
Respectueux du matériau et de l’esprit d’origine, académique même, Sylvain Chomet peine, en dépit des précautions prises, à transmettre l’émoi qu’il a visiblement eu pour son sujet, et ne parvient pas à insuffler l’extravagance qui faisait l’identité des Triplettes de Belleville.
Libération
Marcel et Monsieur Pagnol est donc victime de son ambition : son goût de la biographie truculente finit par masquer l’art de Pagnol.
Première
Les jeunes spectateurs seront ensevelis sous les infos balancées à toute allure, quand les vieux connaisseurs, eux, regretteront que tout paraisse survolé. Reste la belle idée d’avoir incorporé au dessin animé des vrais extraits des films de Pagnol, qui donnent envie de redécouvrir ceux-ci – encore et toujours.
Les Fiches du Cinéma
En quelques mots qui malheureusement suffisent à résumer son projet, le créateur des Triplettes de Belleville illustre la vie de Marcel Pagnol. Laquelle illustration se révèle décevante - précisément car elle se contente d’en être une.
Les Inrockuptibles
[...] le film de Sylvain Chomet peine à justifier son existence au-delà d’une logique de fan art, ou de décalque “à la manière de” comme il fleurit sur les pages de vidéos générées par IA des reconstitutions façon Ghibli de tout et n’importe quoi.